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Team bipote



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MessagePosté le: Ven 4 Déc 2015 - 17:44    Sujet du message: Faire le ménage, c'est bon pour le moral ! Répondre en citant

Revue du message précédent :

Faire le ménage, c'est bon pour le moral !


Valérie A.G. Ventureyra - Mis à jour le 23/11/2015


À une époque où la consommation excessive d’antidépresseurs est régulièrement dénoncée dans les médias, la tendance est à la recherche d’alternatives plus naturelles et moins chères pour lutter contre les effets délétères de la dépression. Selon certaines études récentes, l’exercice physique (la pratique d’un sport ou simplement la marche), le jardinage, et plus étonnamment, le ménage, auraient des effets sur le bien-être psychique. Il suffirait de vingt minutes par semaine d’une de ces activités pour améliorer sa santé mentale (davantage, c’est encore mieux).

Les tâches ménagères favorisent donc le bien-être psychique. Pourquoi? Kelly Lambert, une neurobiologiste américaine, pense avoir la réponse. Elle s’appuie sur le fait que la dépression chez nos ancêtres était beaucoup moins fréquente qu’elle ne l’est aujourd’hui, alors que, paradoxalement, la vie quotidienne était plus difficile. Historiquement, l’être humain devait faire des efforts importants pour survivre. Le cerveau humain serait ainsi programmé pour fournir une “récompense liée à l’effort”, en développant des circuits reliant les “pensées orientées vers un but” à l’effort physique, et au plaisir. Aujourd’hui, avec la facilité matérielle de nos vies (machines à laver, lave-vaisselle, plats préparés), ces circuits ne seraient plus suffisamment stimulés par l’effort, conduisant à moins d’auto-satisfaction, et par conséquent à une augmentation de la vulnérabilité à la dépression.
Depuis quelque temps, thérapeutes et médecins recommandent l’exercice physique pour combattre la déprime. On peut dès lors se demander si les tâches ménagères vont bientôt se faire “sur ordonnance”, puisque s’occuper des tâches ménagères est non seulement bon pour notre maison, mais aussi pour le moral!


Références:
M. Hamer, E. Stamatakis & A. Steptoe, "Dose response relationship between physical activity and mental health: The Scottish Health Survey", British Journal of Sports Medicine, April 2008.
K. G. Lambert, “Rising rates of depression in today’s society: Consideration for the roles of effort-based rewards and enhanced resilience in day-to day”, Neuroscience and Behavioural Reviews, vol. 30, 2006.
G. Mead, W. Morley, P. Campbell, et coll., “Exercise for depression”, Cochrane Database Syst Rev., October 2008.


http://www.scienceshumaines.com/faire-le-menage-c-est-bon-pour-le-moral_fr_…
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MessagePosté le: Ven 4 Déc 2015 - 17:44    Sujet du message: Publicité

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Bipote Saphir

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MessagePosté le: Ven 11 Déc 2015 - 18:09    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

La famille et les amis, les clés pour garder le moral






L’isolement expose à des risques extrêmement importants de dégradation de la santé physique et mentale. Partager du temps avec les amis et la famille dresse une barrière contre la dépression.

Environ 11.000 personnes âgées de plus de 50 ans, suivies pendant une dizaine d’années : cette étude américaine (université de l’Oregon) ne manque pas d’envergure. Dans cette partie de l’analyse (bien d’autres paramètres ont été relevés), les chercheurs se sont plus particulièrement penchés sur le lien entre le risque de dépression et les contacts avec les proches, en termes de nature (directs, par téléphone, par e-mail…) et de fréquence (souvent, parfois, jamais...).

Premier élément : ceux qui passent le plus de temps – au moins trois fois par semaine - avec leur famille ou avec leurs amis s’exposent à un risque particulièrement faible de dépression. Deux : parmi les 50 – 70 ans, les contacts avec les amis s’avèrent les plus bénéfiques, alors que ceux avec la famille prennent le dessus au-delà de 70 ans. Evidemment, les uns n’excluent pas les autres : tous les moments passés avec les proches sont importants.
Trois : les relations en face à face présentent, sur ce plan, un avantage notable par rapport aux contacts à distance (téléphone, e-mail…), qui ne sont pas sans intérêt, mais qui ne peuvent pas remplacer les interactions directes.

Le message : pour son propre bien comme pour celui de ses proches, il est fondamental de nourrir ces moments ensemble.


Source: Journal of the American Geriatrics Society (http://onlinelibrary.wiley.com/subject/code/MDB0/titles)
publié le : 03/12/2015



http://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=19969
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Aime-Ti
Bipote Diamant

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MessagePosté le: Sam 12 Déc 2015 - 07:45    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

Bonjour,

Merci beaucoup à TEAM BIPOTE pour tous ces articles qui me font du bien et me rappellent régulièrement les vraies valeurs.
Je conseille à tous mes amis bipote de lire de temps en temps les différents articles de ce sujet. On y trouve toujours des petits "trucs" pour améliorer notre vie quotidienne. On les connaît mais on les oublie trop souvent.

Demain, j'irai voter pour la liberté, l'égalité et la fraternité.

Bonne journée

Aime-ti
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Bipote Saphir

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MessagePosté le: Mar 23 Fév 2016 - 18:05    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

Enchaîner méditation et sport chasse la dépression



Publié le 10/02/2016





Combiner des séances de méditation et de sport deux fois par semaine pendant 2 mois réduit les symptômes associés à la dépression de 40%, selon une étude américaine parue dans la revue Translational Psychiatry.


Comment se débarrasser efficacement de ses pensées négatives, parasites qui parfois conduisent à des épisodes de détresse psychique profonde ?

Mis à part les anti-dépresseurs et les psychothérapies, le sport ou la méditation sont régulièrement recommandés par les professionnels de santé pour traiter la dépression. Jusqu'à maintenant, l'impact des deux pratiques en simultané sur la maladie n'avait jamais été évalué scientifiquement.

Des chercheurs américains de l'université Rutgers, dans le New Jersey, ont découvert que combiner des activités physiques et mentales permettait aux individus de ne pas laisser des problèmes ou des pensées négatives les écraser.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 22 étudiants dépressifs et 30 mentalement sains pendant 8 semaines à raison de deux ateliers par semaine. Au cours des séances, ils ont enchaîné 30 minutes de méditation et 30 minutes d'exercice de fitness. Si leurs pensées se tournaient vers le passé ou l'avenir, ils avaient pour consigne de se focaliser à nouveau sur leur respiration pour prendre conscience des changements de leur attention.

D'après les résultats, les étudiants dépressifs ont tous éprouvé un mieux-être, ont cessé de passer leur temps à ruminer des situations négatives et se sont déclarés plus motivés et concentrés sur leur vie de manière positive. Leurs symptômes étaient réduits de 40%.

Pour les chercheurs, ce sont les nouvelles compétences cognitives apprises par le cerveau au niveau de l'hypothalamus qui a aidé les personnes dépressives à traiter des informations et réduire les souvenirs traumatisants.

Les scientifiques se sont en effet appuyés sur des études précédentes qui montraient que l'exercice physique augmentait le nombre de nouveaux neurones dans l'hippocampe chez les souris, cette zone du cerveau en jeu dans les fonctions d'apprentissage. Le fait d'apprendre de nouvelles choses maintient ces nouvelles cellules en vie.

Comparés à des traitements longs combinant psychotropes et psychothérapies, les chercheurs soulignent à quel point ces disciplines peu chères et praticables par tout le monde peuvent aider à lutter efficacement contre la dépression dans un temps record.



http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/10/2274412-enchainer-meditation-et-sport-chasse-la-depression.html
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Bipote Saphir

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MessagePosté le: Ven 11 Mar 2016 - 09:39    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

EXERCICE PHYSIQUE: Le concept de fitness mental



Publié le 28/02/2016





Les études se succèdent pour révéler les bénéfices de l’exercice physique pour de nombreuse capacités cognitives. Cette nouvelle étude par imagerie de l’Université de Californie – Davis Health System documente le concept de fitness mental et les effets positifs de l’exercice vigoureux sur des neurotransmetteurs critiques pouvant contribuer à la santé mentale. Les conclusions, présentées dans le Journal of Neuroscience, qui contribuent à apporter une explication à ces bénéfices de l’exercice sur le cerveau, envisagent l’exercice comme partie prenante du traitement de la dépression et d’autres troubles neuropsychiatriques.


Pour comprendre comment l’exercice affecte le cerveau, l’équipe a suivi 38 volontaires en bonne santé. Les participants ont pédalé sur un vélo stationnaire jusqu’à atteindre environ 85% de leur fréquence cardiaque maximale. Les chercheurs ont ensuite mené une série d’études d’imagerie par IRM pour détecter les spectres de résonance magnétique nucléaire permettant de mesurer les niveaux de GABA et de glutamate et cela, dans 2 zones différentes du cerveau immédiatement avant et après 3 séances de 8 à 20 mn de pédalage vigoureux. Les mêmes mesures ont été relevées sur un groupe témoin qui ne pratiquait pas l’exercice.


L’analyse montre que,

· les niveaux de glutamate et de GABA augmentent chez les participants qui ont pratiqué, mais pas chez les témoins.

· Ces augmentations significatives sont retrouvées dans le cortex visuel, qui traite l’information visuelle, et dans le cortex cingulaire antérieur qui contribue à réguler le rythme cardiaque mais également plusieurs fonctions cognitives et l’émotion. Si cette augmentation de glutamate et de GABA se résorbe au fil du temps, elle s’avère relativement durable.

Ainsi, il existe une corrélation significative entre les niveaux de repos/d’exercice (intensité, nombre de séances dans la semaine précédente).


En cause, les niveaux de 2 neurotransmetteurs bien connus, le glutamate et l’acide gamma-aminobutyrique (ou GABA) responsables de la connexion chimique dans le cerveau. L’auteur de l’étude Richard Maddock, professeur de psychiatrie et des sciences du comportement, rappelle que le trouble dépressif majeur est souvent caractérisé par des niveaux insuffisants de glutamate et de GABA qui reviennent à la normale lorsque la santé mentale est rétablie. Son étude explique ainsi comment l’exercice active la voie métabolique qui réapprovisionne ces neurotransmetteurs et permet ainsi de combler les carences en neurotransmetteurs et de réguler la santé émotionnelle.


La question de l’énergie cérébrale : ces travaux par imagerie montrent également que du point de vue métabolique, l’exercice vigoureux est une activité très exigeante pour le cerveau, qui nécessite, également pour cet organe à part, plus d’énergie que le calcul ou le jeu d’échecs, par exemple. Mais que fait le cerveau avec toute cette énergie ? Les chercheurs montrent ici qu’une partie de cette énergie est consacrée à produire plus de neurotransmetteurs. A contrario, l’étude montre aussi l’impact négatif des modes de vie sédentaires sur le fonctionnement du cerveau. Enfin, si l’exercice intense aboutit fréquemment à une fatigue mais cette fatigue pourrait être tout autant celle du cerveau que celles des muscles.

Ces résultats soulignent la possibilité d’intégrer l’exercice comme une thérapie alternative et complémentaire pour la dépression. Un ajout particulièrement important pour les patients de moins de 25 ans, qui subissent généralement plus les effets secondaires des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des antidépresseurs qui ajustent justement les niveaux de neurotransmetteurs.


Vers le fitness mental : De prochaines études doivent encore tester si une activité moins intense, comme la marche, offre des bénéfices aussi significatifs pour la santé cérébrale et l’équilibre émotionnel. Enfin, l’équipe va également tester les effets d’un programme d’exercice intense chez de jeunes adultes atteints de dépression. » Nous apportons une explication au fait que l’activité physique régulière peut être importante pour prévenir ou traiter la dépression et il doit être possible d’identifier les patients qui bénéficieront le plus d’une telle intervention « , concluent les auteurs.


Source: The Journal of Neuroscience 24 February 2016, 36(8): 2449-2457; doi: 10.1523/JNEUROSCI.3455-15.2016



http://blog.santelog.com/2016/02/28/exercice-physique-le-concept-de-finess-…
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Bipote Saphir

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MessagePosté le: Mar 12 Avr 2016 - 17:00    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

5 PETITS EXERCICES DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL À RÉALISER AU QUOTIDIEN






Prises dans le train-train quotidien, obnubilées par le travail, les enfants et tous les tracas, nous avons tendance à nous oublier. Au nom de l'efficacité, nous mettons en veille au fond de nous certains aspects de notre personne, et ne sommes pas vraiment nous-mêmes. Voici 5 exercices très simples à réaliser chaque jour, pour libérer au fil des semaines votre véritable personnalité.


EXERCICE 1 : LIBÉRER SON ESPRIT

Réveillez-vous en avance le matin, et prenez quelques minutes au calme, munie d'une feuille et d'un stylo. Sans réfléchir outre mesure, inscrivez sur le papier tout ce qui vous passe par la tête, tout ce qui vous encombre : programme de la journée, soucis, projets... Une fois votre travail d'écriture terminé, ne vous relisez pas, et reprenez le cours de votre journée. Cet exercice permet de décharger votre esprit de ce qui l'encombre, pour laisser la place à l'inattendu.


EXERCICE 2 : BOULEVERSER SES RITUELS

Les rituels, c'est rassurant. D'ailleurs, c'est en en créant qu'on donne confiance à un enfant. Sauf que les rituels, à l'âge adulte, finissent par agir comme des carcans qui peuvent nous brider dans notre spontanéité, notre créativité. Cet exercice très simple dans les faits n'est pas forcément aisé à réaliser, mais vous sera très salvateur : chaque jour, bouleversez l'une de vos petites habitudes bien ancrées. Montez à l'avant de la rame de métro plutôt qu'à l'arrière, faites les choses dans un ordre différent le matin, achetez votre baguette dans une autre boulangerie... Une petite mise en danger quotidienne qui vous redonnera confiance en vous et en votre capacité d'improvisation.


EXERCICE 3 : RESPIRER

Pour connecter son corps à son esprit, rien de tel qu'un exercice de respiration inspiré du yoga. Ici, il s'agit de prendre 5 minutes au calme, assise confortablement, dans votre chambre ou tout autre endroit où vous vous sentez bien. Détendez-vous complètement, et respirez lentement par le nez. Sur l'inspiration, montez les bras au-dessus de la tête. Sur l'expiration, baissez les bras. Concentrez-vous sur vos gestes et votre respiration, pour en ressentir tous les bienfaits.


EXERCICE 4 : IMAGINER

Dans la rue, dans le bus, dans la file d'attente de la boulangerie, repérez un(e) inconnu(e). Puis, laissez vaguer votre imagination : quelle aurait été votre vie si vous aviez été lui/elle ? Essayez de construire une histoire la plus détaillée possible. Cet exercice est idéal pour reconnecter avec sa créativité.


EXERCICE 5 : SE FÉLICITER

Accéder à la maturité psychique demande d'avoir confiance en soi. Si votre estime de vous n'est pas au beau fixe, voici un exercice très simple à réaliser tous les soirs. Munissez-vous d'un carnet et d'un crayon, et notez 3 raisons d'être fière de vous en cette journée. Une réunion où vous avez réussi à exprimer votre point de vue sans perdre vos moyens, des démarches administratives dont vous êtes enfin venue à bout... Pour chacune de ces fiertés, inscrivez les qualités et compétences que vous avez mobilisées. Surtout, relisez-vous chaque fois que nécessaire : votre confiance en vous grandira au fil des jours.



http://www.marieclaire.fr/,5-petits-exercices-de-developpement-personnel-a-realiser-au-quotidien,795771.asp?
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Bipote Saphir

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MessagePosté le: Lun 25 Avr 2016 - 16:54    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

Les meilleurs sports pour lutter contre l'anxiété et la dépression



Auteur: Elena Bizzotto Publié le 10.04.2016





Certaines activités physiques sont particulièrement recommandées pour soigner sa santé mentale. Découvrez lesquelles.

Si vous souffrez de dépression ou d’anxiété, pratiquer de l’exercice physique peut vous aider à soulager certains symptômes. En prenant soin de votre corps, vous prenez soin de votre santé mentale, rappelle le site américain Health. Le sport ne remplace pas les traitements prescrits par les professionnels de santé, mais représente une aide complémentaire efficace. Voici les activités les plus adaptées selon les experts :


La course

Courir régulièrement permet de brûler des calories, réduire les fringales, augmenter l’espérance de vie et diminuer les risques de maladies cardiovasculaires. Des études ont prouvé également d’autres bénéfices, notamment au niveau de la santé mentale : courir aide à améliorer son humeur en stimulant la production des hormones du plaisir et de la récompense, à la fois pendant et après l’exercice. D’après une étude citée par Health, la course aurait des effets similaires aux antidépresseurs et, en plus, aide à mieux dormir.


Les randonnés dans la forêt

Pour maximiser les effets bénéfiques de la marche et de la course, rien ne vaut un environnement aussi apaisant qu’une forêt. De nombreuses études ont remarqué une diminution du stress et de l’anxiété chez les personnes qui pratiquaient des activités au contact avec la nature. Les plantes produisent des substances chimiques pour ralentir leur processus de détérioration, et qui nous détendent aussi.


Le yoga

Les personnes qui pratiquent du yoga remarquent une diminution des symptômes de la dépression, du stress, de la colère et de l’anxiété. Après avoir mené des études à ce sujet, plusieurs groupes de chercheurs recommandent cette activité pour calmer les nerfs et l’esprit et en tant que traitement complémentaire de la dépression. En cause, l’effet bénéfique et calmant des exercices de respiration.



http://www.santemagazine.fr/actualite-les-meilleurs-sports-pour-lutter-cont…
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MessagePosté le: Mer 8 Juin 2016 - 17:16    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

Pour les psys, c'est l'une des meilleures astuces pour se remonter le moral



The Huffington Post | Par Jacqueline Howard
Publication: 03/05/2016





Après une mauvaise journée, nous sommes nombreux à chercher du réconfort en allant faire du shopping, en mangeant notre dessert préféré ou en faisant une sortie entre amis.

Mais une nouvelle étude, publiée la semaine dernière dans la revue américaine Emotion, suggère que les petits cadeaux que l’on se fait à soi-même ne sont guère plus susceptibles de nous remonter le moral que le fait de ne rien faire du tout.

Au contraire, l’étude démontre que la générosité, quand elle est dirigée vers les autres, ou la gentillesse permettent de se sentir mieux et d’améliorer notre bien-être, déclare le Dr Katherine Nelson, maîtresse de conférences en psychologie à l’Université du Sud de Sewanee, dans le Tennessee, et principal auteur de l’étude.

“Je m’attendais à ce que les comportements prosociaux amènent les gens à ressentir davantage d’émotions positives, et donc à être plus épanouis”, ajoute-t-elle. “Cependant, j’ai été très intéressée de voir que lorsque nous ne nous occupons que de nous, on ne constate aucune amélioration des émotions positives ou négatives, ni de l’épanouissement psychologique. Je trouve cela important, car on encourage souvent les gens à ‘s’autoriser des petits plaisirs’ pour se sentir mieux. Or nos résultats suggèrent que le meilleur moyen d’y parvenir est plutôt de faire plaisir à quelqu’un d’autre.”

Cette étude impliquait 473 volontaires, divisés en quatre groupes. Chaque groupe avait des tâches différentes à accomplir sur une période de six semaines.

On a demandé au premier d’œuvrer à l’amélioration du monde, par exemple en ramassant des déchets. Le deuxième groupe s’est attaché à faire preuve d’attention envers d’autres personnes : payer un café à un ami, aider un membre de la famille à préparer le dîner, etc. Le troisième groupe devait se faire plaisir, par exemple en faisant plus de sport ou en prenant un jour de congé. Enfin, le quatrième groupe servait de témoin et n’a rien changé à son quotidien.

Avant et après l’étude, les participants ont rempli un questionnaire pour évaluer leur niveau de bien-être psychologique, affectif et social. Tout au long de l’étude, ils ont également noté leurs propres émotions positives et négatives.

Les chercheurs ont constaté que les participants qui avaient fait preuve d’attention, que ce soit envers des personnes spécifiques ou le monde en général, avaient plus de chances d’évoquer une amélioration de leur moral que ceux qui avaient eu un comportement neutre ou centré sur eux-mêmes.

D’ailleurs, les personnes à qui on avait demandé de s’occuper d’elles-mêmes n’ont noté aucune amélioration de leur bien-être ni aucune émotion positive.

“Faire quelque chose pour les autres permet de ressentir plus d’émotions positives telles que la joie, la satisfaction et l’amour”, indique le Dr Nelson. “Les gens peuvent ressentir davantage d’émotions positives, et donc se sentir mieux mentalement, en étant attentifs aux autres. Ils cultivent ainsi leurs relations sociales ou se sentent valorisés quand ils font une bonne action.”

Des études antérieures ont montré que les petites attentions sont susceptibles de contribuer non seulement à notre santé mentale mais aussi à notre bien-être physique. Différentes études suggèrent notamment que le fait de se montrer altruiste peut faire diminuer la tension artérielle et le niveau de stress.

Le Dr Dacher Keltner, professeur de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, qui ne participait pas à cette nouvelle étude, explique au Huffington Post que ces attentions activent la sécrétion de dopamine (un neurotransmetteur euphorisant) dans le cerveau, et nous donnent l’impression de contribuer au bien-être général.

“Cette étude est vraiment importante”, conclut le Dr Keltner, auteur de The Power Paradox: How We Gain and Lose Influence ("Le Paradoxe du pouvoir : comment nous gagnons et perdons en influence"), “car elle s’ajoute aux indices de plus en plus nombreux qui laissent entendre que le fait de se concentrer sur le bien-être d’autrui améliore notre propre état, contrairement au mythe courant selon lequel une belle vie implique nécessairement de se focaliser sur soi.”



http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/03/manieres-remonter-le-moral-psycholo…
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MessagePosté le: Jeu 14 Juil 2016 - 10:31    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

7 pistes pour se rendre heureux



Arrêter de se gâcher la vie est le premier pas vers l’épanouissement personnel. Le psychiatre Christophe André nous propose un programme de désintoxication.





Réussir sa vie, c’est construire un édifice en trois dimensions : matérielle, relationnelle et émotionnelle. Autrement dit : atteindre ses objectifs, tout en préservant de bonnes relations et une bonne image, sans pour autant sacrifier son bien-être. Une réussite sociale qui nous laisserait malheureux n’est plus considérée par nos contemporains comme un idéal de vie réussie. Mais autant les dimensions matérielles et relationnelles obéissent à une certaine logique, autant la dimension émotionnelle d’une vie réussie, avec ses aspects inconscients (nos névroses) et biologiques (notre tempérament) s’avère plus difficile à contrôler.

Les êtres humains savent depuis toujours la difficulté immense à atteindre le bonheur. Aristote enseignait ainsi que « le sage n’aspire pas au plaisir, mais à l’absence de souffrance ». Plus près de nous, Jules Renard écrivait dans son “Journal” (Gallimard) : « Le bonheur, c’est le silence du malheur. » Comment, alors, ne pas se rendre malheureux ? Voici sept conseils, sept directions plutôt, qui représentent déjà tout un programme…


1) Prendre la décision d’aller bien

Lapalissade ? Pas si évident. Le philosophe Alain avait coutume de dire : « Il faut vouloir être heureux et y mettre du sien. Si l’on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c’est la tristesse qui
entrera. » Il est toujours plus facile, moins coûteux en énergie psychologique, de se laisser aller au malheur. A l’inverse, faire durer le bien-être nécessite des efforts.

Pour expliquer cela, il y a d’abord des raisons personnelles : il existe des différences nettes entre les individus quant à leurs capacités à se sentir bien. Et des facteurs propres au genre humain : l’évolution semble avoir favorisé chez nous l’existence d’émotions négatives, dont la fonction est d’augmenter les chances de survie de l’espèce. La peur favorise la fuite ou le combat, la colère intimide les adversaires ou les rivaux, la tristesse attire la compassion, etc. Mais la nature, si elle a eu le souci de notre survie, n’a guère eu celui de notre qualité de vie. Le spectre des émotions et humeurs positives est beaucoup plus restreint, plus labile, et d’accès plus coûteux en termes d’énergie psychologique.


2) Ne pas laisser trop d’espace au sentiment de malheur

Si les émotions négatives sont occasionnelles, peu durables et perturbent moyennement notre quotidien, on peut attendre qu’elles disparaissent d’elles-mêmes. Mais flirter avec le malheur, valorisé notamment par le romantisme au XIXe siècle, comporte certains dangers que la psychologie commence à mieux étudier. Laisser libre cours à une émotion négative risque d’en prolonger la durée. On croyait auparavant à un certain effet cathartique : se plaindre permettait d’alléger sa souffrance, par exemple. Il semble que cela soit souvent l’inverse : la plainte répétée et sans réponse peut transformer en victime de la vie. Et le malheur se nourrit de lui-même : plus on s’y laisse aller, plus on en prolonge la durée. De plus, s’abandonner au sentiment de malheur va faire passer peu à peu d’une émotion négative ponctuelle – on se sent malheureux – à une vision négative durable – on a une vie malheureuse. Enfin, cela prépare le retour des émotions négatives ultérieures : le phénomène est bien connu dans la dépression, qui a une très forte tendance à la récidive, et il a été démontré en ce qui concerne l’humeur triste quotidienne.


3) Prendre soin de soi, surtout quand on ne va pas bien

Encore une évidence ? Oui, mais mille fois contredite par l’observation. La plupart des anxieux et des déprimés font exactement l’inverse. Plus ils vont mal, plus ils se maltraitent (en ne voyant plus leurs amis, en ne pratiquant plus leurs loisirs préférés…) et plus ils se maltraitent, plus ils vont mal.

Le cercle vicieux est alors enclenché. Faire des choses agréables lorsqu’on ne va pas bien ne relève pas de l’évidence, car on n’en a pas envie. Or, tous les travaux disponibles montrent qu’il faut réamorcer cette envie par des efforts initiaux (telle la remise en marche d’un moteur qui a calé). Et qu’il ne faut pas se tromper d’objectif : lorsque l’on va mal, le but des activités agréables n’est pas de nous rendre heureux, mais d’empêcher le mal-être de s’aggraver ou de s’installer.


4) Pas de perfectionnisme ni d’obsession du bien-être

Flaubert, en parlant du bonheur, écrivait : « As-tu réfléchi combien cet horrible mot a fait couler de larmes ? Sans ce mot-là, on dormirait plus tranquille et on vivrait à l’aise. » (in “Dictionnaire des idées reçues”, Maxi-Livres, 2001) Inutile de prendre le cher Gustave à la lettre, mais tout de même… La recherche du bien-être ne doit pas virer à l’obsession, et le droit au bonheur – inscrit par exemple dans la constitution américaine – ne doit pas se transformer en « devoir de bonheur », selon l’expression de l’écrivain Pascal Bruckner.

D’autant que le sentiment de malheur, qui fait partie de l’existence, peut parfois être utile, en nous faisant réfléchir ; ou nécessaire, en nous faisant ouvrir les yeux sur des réalités désagréables. Nous ne pouvons pas éviter sa rencontre, mais il est à notre portée d’en faire un bon usage.


5) Face aux soucis quotidiens, réfléchir, ne pas ruminer

L’étude du psychisme des anxieux montre qu’ils ont toujours des tracas en tête, mais que, paradoxalement, jamais ils ne les abordent efficacement : leurs ruminations ne leur apportent pas de solutions. C’est que la vocation du souci est d’être un signal d’alarme (attirer notre attention sur un problème) et non une façon de voir le monde ou de faire face à ses problèmes. Voilà pourquoi l’un des objectifs prioritaires des psychothérapies, notamment cognitives, est d’amener les personnes à considérer leurs malheurs comme des problèmes à résoudre et non comme des malédictions.

On utilise alors une démarche dite "socratique", qui consiste en un questionnement serré sur ces inquiétudes : qu’est-ce qui relève des faits et qu’est-ce qui relève de l’interprétation ou de l’anticipation ? Est-ce que continuer à me faire du souci m’apporte quelque chose ? Quel est mon scénario catastrophe ? Quelles sont les chances qu’il survienne dans ma vie ? Etc. Rude, mais instructif.


6) Ne pas nourrir d’émotions hostiles

Une grande part de notre malheur vient de la place exagérée que nous faisons aux émotions "hostiles". Elles sont parfois intenses et tournées contre des personnes précises (rancœur, ressentiment, jalousie, etc.). Le plus souvent, elles prospèrent parce que nous privilégions notre besoin d’avoir raison (« Ils ont tort, ils doivent être punis ») à notre désir de nous sentir bien (« J’en suis la première victime, autant réfléchir à ce que je peux faire d’utile et passer à autre chose. »).

Dans d’autres cas, ces émotions négatives relèvent de l’irritabilité envers les défauts du genre humain, et font poser un regard critique ou cynique sur le monde et ses habitants : « Celle-là, si elle se croit belle… » Le manque de bienveillance est souvent preuve de mal-être, et toujours source de malheur. Philippe Delerm, l’écrivain des « plaisirs minuscules » (“La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules”, Gallimard, 2002), disait pour sa part avoir « choisi de vivre en amitié avec les choses de la terre ».


7) Savourer les moments de bien-être

La meilleure des armes contre le malheur, et la plus agréable à utiliser, c’est sans doute de profiter encore mieux des bons moments que nous offre l’existence. Savourer le bien-être lorsqu’il est là, l’intensifier, le densifier représente un très bon vaccin contre le sentiment de malheur. Vous n’éviterez peut-être pas la maladie, mais ce sera sous une forme atténuée ! Comme toujours, ce n’est pas si facile que cela en a l’air.

Le philosophe André Comte-Sponville parle très justement de toute la difficulté qu’il y a d’être « heureux quand tout va bien ». N’attendons pas l’adversité pour nous rappeler que la vie peut être belle et pour regretter de ne pas en avoir mieux profité… Nous voici revenus au plus ancien et vénérable des conseils de la philosophie, le bon vieux « carpe diem » (« Mets à profit le jour présent »).



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MessagePosté le: Lun 31 Oct 2016 - 11:25    Sujet du message: Sortir du "tout médicament" Répondre en citant

Pour prendre soin de votre santé mentale, faites un bullet journal



Par Sandra Lorenzo - Publication: 10/10/2016


Le bullet journal, cet agenda/journal est un outil aussi exigeant que précieux. Consigner ses rendez-vous, planifier ses prochains projets, réaliser des «to-do lists» diverses et variées, faire ses comptes, organiser ses objectifs personnels et professionnels. Ses attributions sont nombreuses et peuvent s'adapter à la personnalité et aux goûts de ceux qui décident de se lancer.


Ne rien oublier, se rassurer: ordonner de la sorte son quotidien permet d'avoir une tranquillité d'esprit et de se rendre compte du chemin que l'on a parcouru. Mais le bullet journal peut être aussi un bon moyen de prendre soin de sa santé mentale. En effet, si l'on consigne tout, pourquoi ne pas garder dans ce carnet une trace de nos humeurs, de nos émotions et ce qui peut ou non influer sur notre état d'esprit ?



Cartographier ses humeurs


"Quand votre vie et vos émotions semblent être complètement hors de contrôle ou chaotiques, expliquait ainsi la psychologue Andrea Bonior, il y quelque chose d'immensément thérapeutique dans le fait de s'organiser dans une structure aussi systématique qu'un bullet journal."

En octobre 2016, l'auteure de blogue français "Le rose et le noir" a ainsi partagé sa propre vision du bullet journal, renommé pour l'occasion, "journal de santé mentale et physique". La jeune femme s'est lancée pour tenter de mieux comprendre les angoisses qui lui "pourrissent la vie" et après avoir essayé bien d'autres solutions. "C'est très, très pénible à vivre, raconte-t-elle. J'ai essayé différentes formes de thérapie, ce n'est absolument pas mon truc, et les médicaments m'abrutissent d'une façon détestable (même s'il m'arrive encore d'y recourir ponctuellement, quand c'est ça ou me jeter sous un train pour arrêter de penser)".

Elle s'est donc lancée dans un "moodmapping", une cartographie de ses humeurs pour en observer les fluctuations. Ainsi, chaque soir, elle résume sa journée à l'aide de quatre couleurs: rose pour les émotions positives, bleu pour les émotions négatives douces, rouge pour les émotions négatives violentes, noir pour les angoisses et douleurs physiques fortes.

A côtés de ces données, elle a tenté de faire correspondre ce qui avait pu générer des émotions si différentes. Son travail, son traitement médical, ses "petits bobos du quotidien", ses loisirs, etc... "Le but n'est pas d'identifier les déclencheurs principaux de mes angoisses mais de parvenir à les court-circuiter", explique-t-elle, interrogée par Le HuffPost. Pour tirer un bilan de cette expérience, il faudra encore attendre quelques mois selon elle.





Tiphaine, l'auteure du blog "Dans la bulle d'une fille pseudo-intelligente" voit aussi dans le bullet journal "un outil formidable en cas de maladie mentale". Cette étudiante en lettres utilise plus précisément le système de cuillères. Les cuillères matérialisent le niveau d'énergie disponible pour une journée.



Ne pas dépasser ses limites

À chaque activité de sa journée, une ou plusieurs cuillères sont consommées sur un total qu'elle a défini le matin en se levant. "Avec mes troubles-têtes, j'ai des journées avec plus ou moins de cuillères", explique-t-elle. Ce compte qu'elle garde grâce à ses listes de choses à faire et ses planifications lui permet de voir quand elle va dépasser ses limites physiques ou mentales.

Si tel est le cas, "ça laisse la porte grande ouverte à la dépression, aux pensées suicidaires, aux angoisses, et il me faut du temps de rien, de solitude et de repos pour pouvoir reprendre la vie normale." Pour se protéger, la jeune femme adapte ainsi au jour le jour son bullet journal. Cela lui permet de se "rendre compte que même avec mes cuillères pas super élevées je peux faire des choses".

"Le bullet journal, ça me libère des cuillères, conclut-elle. Un des gros trucs qui me mange des cuillères, c'est le stress. En ayant un système d'organisation, je gagne une impression de contrôle et de productivité qui est rassurante".



http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/10/10/pour-prendre-soin-de-votre-sante…
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:24    Sujet du message: Sortir du "tout médicament"

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