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psychanalyse ou TCC...

 
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-> Traitements du trouble bipolaire.
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lisette
Bipote Emeraude

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Messages: 12

MessagePosté le: Mar 2 Déc 2014 - 12:02    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Bonjour à tous,

Je voudrais faire la part des choses entre les "missions" des TCC et celles de la psychanalyse. Je cherche à avancer et pour cela je cherche des avis éclairés, des retours d'expérience. Je ne suis pas de ceux qui rejettent l'analyse et j'ai de bonnes raisons pour cela. Mais je me demande vraiment si c'est la bonne approche dans mon cas...

En tapant le mot-clé "psychanalyse" j'ai trouvé le sujet lancé par Kahlan dans Entraide et Soutien : Est-ce qu'on se cache? J'y ai vu des réactions assez vives contre les psychanalystes et de là me suis rendue compte qu'il y avait une réelle animosité contre cette discipline chez pas mal de membres du site. Je connais le forum depuis un peu plus d'un an et j'avais déjà bien compris qu'il est pro-TCC. Je suis ravie de cet état de fait car je n'avais jamais entendu parler des thérapies cognitivo-comportementales auparavant. Je suis sûre que les TCC, de même que la méditation, peuvent apporter beaucoup aux bipolaires. Je parle sans avoir expérimenté le sujet à la première personne, mais tout ce que j'ai pu lire sur le sujet m'a intéressée. J'ai un peu mis en pratique sans avoir pu tenir bien longtemps ces bonnes résolutions, mais là n'est pas le sujet.

Je voulais en venir à tout ce déchaînement de passions autour de la psychanalyse. J'ai envie de dire, toute cette colère, ça sent le vécu (et ça ne fait pas que sentir, à lire les témoignages de certains d'entre vous). Alors je voudrais apporter ma pierre à l'édifice en vous faisant part de mes réflexions actuelles, ainsi que de quelques anecdotes, dans mon cheminement sur le sentier caillouteux de la bipolarité (caillou, pierre, chemin, vous suivez toujours?)



Début de l'histoire : Diagnostic > digestion > acceptation > traitement chimique.

Les médicaments : c'est pas mal, ça stabilise. On voit un psychiatre qui nous dit de voir un autre psy qui ne finit pas en -iâtre. Suite au début de mon traitement j'ai vu une -ologue d'inspiration analytique pendant quelques mois.

La psy - chologue : Elle n'était pas remboursée, ça me coûtait un bras évidemment et les effets étaient toujours remis à la semaine suivante car "il faut que cela travaille". Un jour je suis arrivée avec un texte que j'avais écrit sur mon ordinateur. Elle m'a demandé si j'avais une clé usb pour le lui passer et qu'on puisse travailler dessus lors des prochaines séances. D'une part je n'avais pas trop envie de le lui donner, d'autre part il lui a échappé que de dire c'était un peu "grossier". Grossier dans le sens pas travaillé. Peut-être aussi dans le sens de ridicule, car bien que je n'aie pas de prétentions littéraires j'avais tout écrit au passé simple en faisant une grossière erreur. Valeur littéraire nulle, mais c'était mon histoire, ma façon de la mettre par écrit n'a aucune importance, c'est l'événement et le fait de l'écrire, cette mise à distance, qui en ont une. De quel droit me demander une copie de ce texte? Est-ce que je la paye pour qu'elle puisse faire ce qu'elle veut de mes productions quelles qu'elles soient? Cette dernière séance a eu lieu juste avant une période de congé, ce qui fait que j'ai eu le temps de prendre de la distance, et j'ai décidé de ne pas y retourner.

L'anecdote illustre pour moi le manque de respect que certains thérapeutes peuvent avoir à l'égard de leurs patients. Après quasiment un an de séances le bilan est nul, je me rends compte que j'ai perdu mon temps. Qui ici n'a pas vécu ça?

Où j'en suis maintenant :
Je me dis que l'important c'est d'être au clair sur ce que l'on cherche. Je pense qu'une psychanalyse ou pour être plus précise un travail DE psychanalyse peut faire avancer si l'on cherche quelque chose et si le professionnel se situe lui-même dans les limites de ce qu'il peut offrir. Nous savons tous ici que la bipolarité n'est pas quelque chose dont on guérit. Si c'est une maladie, un trouble, peu importe le terme que l'on préfère, chronique. La comparaison a été faite avec le diabète. On peut apprendre à le gérer au mieux mais on ne va pas en guérir. Alors pourquoi demander une guérison à qui que ce soit, qu'il soit -iâtre, -ologue, -analyste, moine tibétain, prof de taï-chi, ostéo, marabout. On ne guérit pas, point. Alors, si après 5 ans de psychanalyse quelqu'un fait une rechute, est-ce la faute de la psychanalyse? Pas plus que celle du JT de la veille.

Il relève de l'honnêteté du psychanalyste, ou de n'importe-quel praticien, de ne pas promettre de miracles. Nous devons nous armer de sens critique en entrant chez un psy. Qu'est-il en mesure de faire pour moi? J'ai de nouveau passé la porte d'un -analyste il y a peu. Il m'a désarçonnée en me demandant, au bout d'un moment de logorrhée lisettéenne, "qu'attendez-vous de moi?", me retournant, avant que j'aie pu la lui poser, la question que j'avais préparée avant d'entrer chez lui : "que puis-je attendre de vous?"

Je pense qu'on n'est pas fait d'un seul bloc. La maladie chronique, si nous avons toujours vécu avec, ne se substitue pas à notre personnalité. J'ai par exemple de gros problèmes pour me mettre au travail, faire mes missions en temps et en heure, arriver à l'heure, planifier. La base absolue dès qu'il s'agit de travailler. Je m'en veux énormément, mais rien n'y fait. On peut voir les choses de plusieurs manières. Un TCC me dirait que c'est normal étant donné ma pathologie et me donnerait sans doute des trucs pour m'organiser (enfin c'est ce que j'imagine, car je n'en ai jamais consulté), un psychanalyste me poserait la question de mon rapport à l'autorité et peut-être de mes faux-fuyants pour ne pas l'affronter (dont, pourquoi pas, la maladie).

Aussi bien la psychanalyse ne doit pas prétendre pouvoir guérir une personne atteinte de trouble bipolaire, de la même façon je pense qu'il est intéressant de chercher à faire la part des choses dans nos comportements sans tout ramener à la maladie. Facile à dire, n'est-ce pas?

Les deux approche ne mettent pas en jeu les mêmes choses, est-ce pour autant qu'il faille les opposer? Si les analystes et les TCC se tirent dans les pattes, ce n'est pas mon problème, je ne vais pas prendre parti pour les uns ou pour les autres. Ce que je cherche c'est comment aller mieux. Nous avons le choix des outils, la possibilité de nous informer, essayons de choisir pour le mieux.

Pour avoir fait deux ans de thérapie qui m'ont véritablement aidée je peux me permettre d'exprimer cet avis. Cela me permet de reconnaître des comportements pas tout à fait déontologiques, des petites dérives par lesquels le praticien profite de la crédulité supposée du patient. Je ne pardonne pas ce genre de comportement face à des personnes en situation de faiblesse. La déontologie c'est pas fait pour les chiens, mais soyons lucides, tout le monde n'est pas parfaitement intègre. A nous de faire le tri! Ce qu'il nous faut, c'est, si nous ne sommes pas toujours en mesure de le faire, profiter au maximum des moments de stabilité pour s'offrir le luxe de devenir spécialistes de notre maladie. Que si l'on nous dit (vécu) que notre rechute est due au fait que nous avions cessé de voir tel analyste, nous puissions répondre : bullshit, je fais une rechute parce que j'ai une maladie chronique, et je vais arrêter de te payer pour m'entendre dire des âneries sur un ton de supériorité.

La psychanalyse je l'ai pratiquée à un rythme soutenu pendant 2 ans. Quand j'ai commencé j'étais phobique des transports en commun et pratiquement incapable de bouger de la journée, je n'avais pas d'amis. Quand j'ai interrompu j'avais un concours en poche, des amis et des perspectives d'avenir. Jugez si cela n'est pas une transformation du comportement! Alors, oui, j'ai fait des rechutes, mais finalement je suis contente de n'avoir été diagnostiquée bipolaire qu'après tout cela. Ce que j'ai affronté sur le divan de ma psy ce n'est pas la façon dont mes neurotransmetteurs se baladaient ou mes notes de -5 à +5 sur l'échelle de la maniacodépression. C'était plus insaisissable que cela et avec son accompagnement toujours bienveillant j'ai réussi à tisser mon histoire. Alors on dira que je fais du transfert, tout ce qu'on veut, mais cette étape m'a tellement fait progresser qu'après 8 ans je ne peux que rendre hommage au professionnalisme de cette personne intelligente et sensible.

Le travail n'est pas fini, mais maintenant je ne sais plus par quel bout le prendre... Car trouver un analyste c'est facile, mais trouver le bon analyste et se/lui poser les bonnes questions, ce n'est pas forcément une sinécure. Et puis je ne sais pas si c'est vraiment pertinent, j'ai peur de perdre l'ancrage avec la réalité. Ici et maintenant...

En fait, si la psychanalyse m'a vraiment aidée un temps, je me demande vraiment si elle pourra m'apporter ce dont j'ai besoin maintenant.

Voilà, c'était un peu long, mais j'espère que ça suscitera des réactions, j'aimerais bien entendre d'autres sons de cloche.




A bientôt
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MessagePosté le: Mar 2 Déc 2014 - 12:02    Sujet du message: Publicité

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Sabine69
Bipote Saphir

Hors ligne

Inscrit le: 30 Avr 2011
Messages: 1 260

MessagePosté le: Sam 13 Déc 2014 - 09:56    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Bonjour Lisette,

Pour ma part, je suis suivie par une psychologue du CMP qui fait de l'a psychanalyse, de la TCC et de l'EMDR.

j'avais fait de la pure analyse il y a 6 ans, et cela m'avait gonflé car j'en avait marre de parler de mon passé: OK, je suis issue d'une famille pourrie, qui fait que je présente certains traits de caractères spéciaux, mais de le savoir ne m'a pas aidé à changer.

Maintenant, l'avantage de faire les 2 en même temps, cela permet de cerner le problème et de trouver des solutions rapides pour le présent.

Voici ma participation rapide à ton poste.
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leviathan
Bipote Emeraude

Hors ligne

Inscrit le: 27 Nov 2014
Messages: 62

MessagePosté le: Sam 13 Déc 2014 - 11:40    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Bonjour lisette.

Je pense aux vues de ton pavé que tu te pose bien trop de questions. Le mieux pour savoir si un thérapeute te conviens c'est encore de l'essayer. Finalement la spécialisation si elle est une bonne chose ne vaud pas le fait de savoir si la personnalité du psy va te convenir.

Sur l'angle de la spé la TCC est axée sur ton présent pour corriger tes défauts quotidiens, elle soigne 13 maladies mentales sur 15.

La psychanalyse accuse aujourd'hui des résultats très faibles en comparaison et ne résoud qu'une maladie sur 15.
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lisette
Bipote Emeraude

Hors ligne

Inscrit le: 16 Déc 2013
Messages: 12

MessagePosté le: Lun 15 Déc 2014 - 15:40    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Merci, effectivement c'est simple!
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Brouillon
Bipote Saphir

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Inscrit le: 20 Jan 2011
Messages: 539

MessagePosté le: Mar 16 Déc 2014 - 11:27    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Je ne sais pas, j'ai essayé les deux et les deux m'ont posé problème ... chez l'une, il y a avait souvent un manque de réponse, j'étais comme suspendue dans le vide, chez l'autre il y avait des objectifs que je n'arrivais pas à atteindre, chez l'une il y avait une écoute bienveillante, chez l'autre il y avait des remarques pertinentes, je m'étonnais de la vitesse à laquelle il parvenait à saisir les choses, mais il ne m'apprenait rien pour autant, le chemin avait déjà été parcouru. Finalement j'ai opté pour l'écoute bienveillante, un moment de douceur que je m'offre en quelque sorte même si cela ne me permet pas de sortir de mon impasse, je m'y sens soutenue. Peut être que la tcc m'a confrontée à des objectifs inatteignables.
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luciel
Bipote Turquoise

Hors ligne

Inscrit le: 27 Nov 2013
Messages: 344

MessagePosté le: Mer 17 Déc 2014 - 09:12    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Bonjour à tous,
J'ai tenté une fois la psychanalyse : avoir derrière moi quelqu'un qui ne disait pas un mot et notait des choses me gonflait prodigieusement et ne me semblait pas très constructif. Je fais une TCC depuis un an, c'est un peu plus long que pour beaucoup de patients, parait-il, mais ça m'aide énormément. J'ai progressé de façon incroyable grâce à ma psychologue clinicienne, qui me dit souvent que je suis co-thérapeute. Au début, on est remontées, via un carnet dans lequel j'écrivais chaque semaine, au déclenchement de ma maladie, à l'âge de 15 ans. On a cherché (et trouvé) les raisons. Et puis, j'ai noté les phases up et down depuis et je me suis aperçue que j'en avais eu beaucoup et que je l'avais nié jusqu'à mon hospitalisation en 2013. On travaille beaucoup sur le présent et l'avenir, désormais, avec des astuces, des trucs. Grâce à cette thérapie, j'ai pu dire à mes parents que je les aimais, leur expliquer ma maladie, j'ai trouvé la force de changer ma vie professionnelle, qui m'épuisait. Bien sûr j'ai des moments difficiles comme tout le monde ici. phases up fortes, phases down (la semaine dernière) parfois terribles (4 jours couchée à pleurer) mais globalement, je vais beaucoup mieux. J'apprends à respecter mon cycle circadien, je refais du sport (ancienne grande nageuse). J'ai besoin de cette aide-là, d'avoir confiance et d'être épaulée. Brouillon, tu sais, il faut juste aller à son rythme et trouver le bon interlocuteur. Certains disent que la TCC doit durer une vingtaine de séances, mais pourquoi ? Moi, ça fait déjà plus de 30 !!! C'est compliqué, notre maladie, on va chacun à notre rythme, parfois on recule parce que la bipolarité, c'est aussi ça.
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lisette
Bipote Emeraude

Hors ligne

Inscrit le: 16 Déc 2013
Messages: 12

MessagePosté le: Mer 17 Déc 2014 - 13:04    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Merci Luciel, c'est intéressant ce que tu racontes. Je vais voir une psychiatre TCC en janvier mais en attendant je vois aussi un psychiatre pour un travail de parole plus traditionnel. Je verrai bien si les deux peuvent se combiner.
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luciel
Bipote Turquoise

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Inscrit le: 27 Nov 2013
Messages: 344

MessagePosté le: Jeu 18 Déc 2014 - 13:52    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

Bonjour lisette, oui ça se combine très bien, je vois une psychiatre pour les médicaments et on parle aussi, ça dure une demi-heure, tous les mois et c'est un bon équilibre.
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fontaine
Bipote Diamant

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Inscrit le: 03 Mar 2008
Messages: 2 386

MessagePosté le: Mer 31 Déc 2014 - 09:44    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

j'ai trouvé lisette que tu ne manquais pas de sens critique et c'est toutes griffes dehors que tu prends pied chez un praticien.(cela arrive quand on en voit beaucoup)
d'où sans doute l'interrogation du psychanalyste sur tes attentes.
dans nos symptômes, on peut travailler sur des phobies (comme tu l'as fait),des craquages émotionnels destructeurs, des addictions.
ils travaillent sur des maux.
mais nul ne peut donner un sens à la vie, sinon la personne elle même, ils peuvent tous au plus accompagner cette réflexion.
là, cette réflexion est le fruit de nos propres recherches littéraires, philosophique, artistique.(il existe des peuples où une période de survie seul, dans la nature, hors du clan, fait partie de l'éducation de l'individu.)

donc les psy, et doc de tous poils peuvent te poser des questions sur tes attentes pour savoir s'ils peuvent t'aider ou pas, orienter leurs travails.


concernant les écrits
certains professionnels gardent mes écrits, d'autres noms, simplement pour leurs dossiers. des petites pierres qui peuvent jalonner un parcourt. une mise en perspective dont ils peuvent avoir envie.

je te souhaite une bonne sortie de 2014
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ariane
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Mar 20 Jan 2015 - 10:55    Sujet du message: psychanalyse ou TCC... Répondre en citant

J'avais posté sur le forum il y a un certain temps. J'ai fait une longue psychanalyse de + de 15 ans(classique sur divan, d'orientation lacanienne).

Depuis, ma vision a évolué. J'ai été diagnostiquée bipolaire avec phases mixtes, au sorti de cette psychanalyse. Pour résumé, j'ai arrêté l'analyse suite à une TS qui a raté, et me suis retrouvée en clinique psychiatrique au réveil. Le diagnostic a fait suite. J'étais délirante, pour la 1ère fois dans ma vie. Le prix a payer pour sortir de 17 ans d'emprise psychanalytique? Cela fait 5 ans environ que je suis sortie de tout ça.

J'étais très mal quand j'ai commencé ma psychanalyse. J'étais encore plus mal quand j'ai arrêté. Je ne dis pas merci à Lacan et à ses sous fifres!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:41    Sujet du message: psychanalyse ou TCC...

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