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La "téléconsultation"

 
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Team bipote
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Lun 5 Jan 2015 - 22:35    Sujet du message: La "téléconsultation" Répondre en citant


http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/exercice/psychiatrie-une-exper…

Psychiatrie : une expérience encourageante de téléconsultation tord le cou aux idées reçues
 16/12/2014
  
  



Le recours à la téléconsultation en psychiatrie suscite de fortes craintes : perte du rapport humain et du contact physique, moindre interaction relationnelle... Une expérimentation menée dans le pôle de psychiatrie adulte « Vallée du Lot » (au nord-est du Lot-et-Garonne), avec l’agrément de l’agence régionale de santé (ARS) et le soutien technique de TéléSanté Aquitaine, se révèle au contraire prometteuse.
Depuis octobre 2013, des téléconsultations ont lieu entre un psychiatre de l’hôpital départemental et un patient suivi au centre médico-psychologique (CMP). Une cinquantaine de kilomètres séparent les deux sites.
Patients connus
En un an, 36 actes de téléconsultations psychiatriques ont concerné 16 patients différents souffrant de pathologies psychiatriques chroniques (trouble psychotique, de l’humeur et de la personnalité) ainsi que trois psychiatres, rapporte dans un article de synthèse la responsable de pôle, le Dr Inès Guetat. Les patients présentant un « délire actif centré sur la technologie, les caméras ou autres moyens de surveillance à distance » ont été considérés comme contre-indiqués.
L’expérimentation a d’abord inclus des patients connus, récemment hospitalisés pour un état aigu, pour des consultations de suivi et de réévaluation du traitement. Elle s’est ensuite élargie à des personnes ayant besoin d’un suivi médical plus rapproché que celui proposé par le CMP, et à des situations de semi-urgence, comme alternative à une consultation au centre hospitalier, pour éviter deux heures de route. Les patients ont bénéficié de 2,25 consultations en télémédecine en moyenne et de 3,9 consultations classiques durant cette année.


Des patients satisfaits à 90 %


Premier élément encourageant : une fois le consentement obtenu, aucune téléconsultation n’a été annulée le jour du rendez-vous, se félicite le Dr Guetat.
Surtout, le taux de satisfaction après la consultation (mesuré par questionnaire) atteint 87,5 % sur cet échantillon de 16 patients. Il est de 100 % pour les soignants. Seuls deux patients ont exprimé une insatisfaction (l’un s’est dit angoissé par l’écran).
Les principales craintes à l’égard de la téléconsultation en psychiatrie n’ont pas lieu d’être, estime l’auteur.
D’abord, les patients ne semblent pas souffrir d’une éventuelle perte d’humanité ou de repères : ils sont souvent eux-mêmes utilisateurs de réseaux sociaux et autres jeux en ligne, « moyens par lesquels ils pallient parfois des difficultés relationnelles ». Certes, l’écran ne permet pas l’appréhension d’éléments de sémiologie indirects (poignée de main, haleine, odeurs de tabac, etc.) mais, explique le Dr Guetat, « ils peuvent être rapportés dans un second temps par l’infirmier du CMP assurant l’accueil physique du patient ».


Le contenu l’emporte sur la technique


Selon cette expérimentation, les attitudes des patients et des médecins varient peu par rapport à une consultation classique. Les patients« rapportent leurs préoccupations nouvelles, leurs ressentis, leurs souffrances sans différence notable par rapport à leur capacité à exprimer ces éléments lors d’un entretien en face à face », lit-on dans le compte rendu du Dr Guetat. « En pratique, souligne encore le médecin,le contenu de l’échange (...) prend d’emblée le pas sur ces considérations techniques et n’entrave en rien la poursuite de la relation qui se noue autour des mots échangés. Le truchement des écrans a même permis à deux patientes qui ont subi des sévices sexuels dans le passé de parler pour la première fois de faits longtemps tus ou juste signifiés lors des entretiens en tête à tête ».
Tout en insistant sur l’importance d’un solide encadrement infirmier, le Dr Guetat considère que la téléconsultation en psychiatrie « peut être complémentaire à des entretiens classiques » et faciliter un suivi rapproché malgré l’éloignement géographique. Elle peut permettre d’optimiser le temps médical et contribuer à désenclaver une petite équipe éloignée du centre hospitalier.

Coline Garré 
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MessagePosté le: Lun 5 Jan 2015 - 22:35    Sujet du message: Publicité

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Team bipote
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Dim 29 Mar 2015 - 19:05    Sujet du message: La "téléconsultation" Répondre en citant

http://rue89.nouvelobs.com/2015/03/16/vois-psy-skype-258210

Je vois mon psy sur Skype
Nelly Pospiech | Journaliste

Citation:
« Cela faisait un moment que je cherchais à réaliser un travail thérapeutique sur la question de l’identité, et plus particulièrement sur celle des enfants d’immigrés. L’année dernière, j’ai ressenti le besoin de partir de chez mes parents pour vivre une expérience nouvelle hors de nos frontières, en Angleterre. Alors que je venais de quitter la France pour Bristol, une amie m’a parlé d’une thérapeute à Nice, qui travaillait justement sur ce sujet. Se rencontrer sur Skype est apparu, pour nous deux, comme une solution naturelle. La voir chaque semaine sur écran m’a énormément aidé à dépasser mes blocages. Je le referais sans hésiter ! »


Pour Naouel, 31 ans, enthousiaste expatriée, la thérapie 2.0, fruit d’une occasion, lui a permis d’avancer et de vivre sereinement son expatriation, loin de ses proches…
Depuis le début des années 2000
Depuis quand, comme Naouel, se fait-on explorer le surmoi par webcam interposée ?
« Le phénomène des thérapies online a débuté dans les années 2000 aux Etats-Unis », explique Yann Leroux, docteur en psychologie, psychanalyste et auteur de « Mon psy sur Internet » (FYP Editions) et du blog Psy et Geek.
Citation:
« Il s’agissait de forums dédiés aux personnes phobiques et anxieuses qui se posaient des questions sur leur prise en charge. A l’époque, les psys étaient très présents sur ces plateformes… Pour aller plus loin dans le soutien, l’idée de mettre en place des thérapies online s’est naturellement imposée. »


Les Français n’ont pas tardé à suivre la tendance. Depuis plusieurs années, fleurit une myriade de sites proposant des consultations online sans nécessité de se rencontrer IRL.
« Si on a la possibilité de louer des voitures, réserver des hôtels sur le Web, pourquoi ne pas le faire avec un psy ? », interroge, taquin, Yann Leroux, également psychanalyste de Batman et Iron Man sur le blog Super héros sur le divan.
Les réticences des psys
Attention, tous les praticiens ne sont pas encore prêts à tenter l’aventure, comme le prouve l’histoire d’Anna (les prénoms ont été changés), Polonaise de 28 ans résidant à Paris depuis 2010. Pour se libérer d’un deuil trop long, la timide jeune femme a voulu tenter cette expérience… en vain :
Citation:
« Lors de mes vacances en Pologne l’été dernier, j’ai consulté un psychologue recommandé par un ami. Après quelques séances, je lui ai proposé de poursuivre nos échanges via Skype à mon retour en France. Il a refusé en m’expliquant que la distance n’était pas compatible avec mon profil. En effet, j’ai perdu très jeune mon père et je souffre encore de sa disparition… Pour lui, impossible de se mettre à distance avec moi et de rejouer cette perte. L’éloignement physique m’aurait probablement fait revivre une douleur ancienne dont je souhaite aujourd’hui me débarrasser. »


Le transfert est-il vraiment différent via un écran ? Pour Pierre Canouï, président de la Fédération française de psychothérapie et psychanalyse et skypeur à ses heures pour un patient de longue date récemment expatrié à Shanghaï, la prise en charge sur le Net pose surtout des questions liées à l’émotion :
Citation:
« Quand on est online, la présence à l’autre est différente, le ressenti du patient et du thérapeute amoindri. Le fait d’être derrière un écran empêche l’accès à certaines informations, corporelles notamment. Une larme qui coule, un geste d’agacement… Si l’image se fige, on passe à côté d’une émotion importante », déplore-t-il.


Le spécialiste est ferme : toutes les thérapies de type psycho-comportementales, et celles d’orientation psychanalytique, ne sont pas adaptées pour ce genre de suivi.
Où est le corps ?
Par Skype, le cadre aussi est bousculé. Traditionnellement, le patient s’engage dans la thérapie de manière physique : il se rend au cabinet du praticien, appuie sur l’interphone, se pose dans la salle d’attente, puis il sort et réfléchit sur le retour. Il donne du sens à sa démarche. Online, cette ritualisation thérapeutique n’existe plus puisque après une consultation il suffit de refermer son ordi et de reprendre ses activités.
Matthieu, 39 ans, deux enfants en bas âge et fraîchement divorcé, a ressenti le besoin de se faire aider par un thérapeute pour surmonter l’épreuve de la rupture. Il a justement vécu une séance un peu particulière :
Citation:
« J’habite assez loin de mon thérapeute et en semaine il m’est impossible de me déplacer jusqu’à son cabinet. Aussi, ce matin-là, à 8 h, nous avions prévu un entretien sur Skype. Mon réveil a sonné à 6h45 mais je me suis rendormi… jusqu’à 8h10 ! Je me lève en sursaut et je réalise que mon rendez-vous a déjà commencé et que mon psy m’attend en ligne. Pas le temps de me préparer, je me suis retrouvé en pyjama, avec les cheveux en vrac et mon ordi sur les genoux face à lui, à moitié endormi. Sensation assez dérangeante de le voir “ chez moi ” dans ce cadre peu formel, plus intime, un peu comme s’il faisait partie de la famille… »


Pour Yann Leroux, loin d’être perturbant, le travail en ligne offrirait au contraire de nouvelles occasions thérapeutiques :
Citation:
« Le travail en ligne permet un engagement différent, pas amoindri. On peut choisir de le voir comme une nouvelle corde à l’arc des thérapeutes. Je vois cela comme thérapie augmentée, précisément parce que comme on ne se voit pas en face à face, les projections du patient sont encore plus importantes. Cela nous donne un accès différent à son monde interne. »

Quand l’image se fige
Bon, et puis qui dit Skype, dit déconnexions. Que le premier qui n’a jamais fait une capture écran de la tête figée d’un copain dont l’expression diabolique exciterait Marilyn Manson lève sa souris. Alors que font les psys, quand le patient révèle une information considérable et que soudain, l’image se fixe sur son mucus dégoulinant ?
Véronique, psychologue d’une quarantaine d’années exerçant dans une jolie maison en pierre de Seine-et-Marne a, pour la première fois de sa carrière, accepté de suivre via Skype une patiente partie vivre quelques mois à l’étranger :
Citation:
« La connexion et ses aléas deviennent un paramètre de la thérapie qui influe évidemment sur la qualité du travail. Les coupures d’images ou de son peuvent nuire à la continuité de la pensée du patient, freiner voire interrompre un travail émotionnel, masquer des indicateurs de manifestations physiques de l’inconscient… C’est donc une expérience délicate que je ne pense pas pouvoir proposer à n’importe qui et surtout que je n’envisage que d’une manière transitoire. »


Les expats ne sont pas les seuls à faire appel aux services de thérapies online… Certaines personnes dans l’incapacité physique de se déplacer profitent aussi de cette possibilité. Parmi elles se trouvent des personnes âgées ou à mobilité réduite, des timides, des agoraphobes. Et tous ceux qui habitent trop près/trop loin des professionnels ou qui n’ont tout simplement pas le permis.
Un encadrement nécessaire ?
Face à ces demandes de soutien, certains thérapeutes pure players se taillent la part du lion dans le business… Sous leurs fausses promesses de guérison rapide, se cachent souvent de vraies arnaques. Yann Leroux met en garde :
Citation:
« Les patients doivent surtout éviter les thérapeutes online qui assurent une amélioration extraordinaire. Il vaut mieux se tourner vers des personnes qui appartiennent à des associations reconnues ou bien qui sont diplômées. Pour cela elles peuvent demander le numéro Adeli du psychologue. Le bouche à oreille et le réseau 2.0 sur Twitter, LinkedIn ou Facebook peuvent aussi aider à trouver le bon spécialiste. »


Quid d’un encadrement clair de la pratique par les grandes associations et des formations adaptées dans les universités de psychologie françaises ? Pour Pierre Canouï, il semblerait que ce ne soit pas le moment :
Citation:
« La Fédération n’a délivré aucune homologation pour cette pratique et aucune structure online n’est actuellement reconnue sur le territoire. Notre objectif actuel est plutôt de veiller sur les phénomènes d’usurpation du métier par des gourous mettant sous emprise des personnes vulnérables… Encadrer les thérapies par Skype n’est pas notre priorité. »


Une position conservatrice dénoncée par Yann Leroux :
« L’American Psychological Association a pris les choses en main en publiant[url ajouté par Rue89, ndlr] des recommandations de bonne pratique pour la thérapie online à destination des psys. En France, nombreux sont mes confrères qui utilisent Skype avec leur patient sans en parler ouvertement. Il y a une omerta sur le sujet et cela nous empêche d’échanger sur cette pratique pourtant ultra-démocratisée… Il est temps de faire notre coming out ! »
Amoindries, augmentées ou transitoires, les thérapies numériques ne semblent, pour le moment, pas prêtes à avaler tout cru le traditionnel divan.
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Bipote Saphir

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MessagePosté le: Jeu 3 Déc 2015 - 17:33    Sujet du message: La psychothérapie à distance Répondre en citant

La psychothérapie à distance


14/11/2015




De plus en plus de psys ont recours à Internet pour suivre leurs patients. Ces séances à distance, via webcam, e-mail ou SMS, sont-elles vraiment efficaces ? Et comment en faire bon usage ?


Au premier regard, des sites tels que Wengo ou Jeconsulteunpsy.com ressemblent à des supermarchés de la thérapie. Les prestations des praticiens y sont évaluées comme le sont les hôtels sur TripAdvisor. Pourtant, ce sont tous de vrais psychologues issus de l'université. Impossible pour eux de tricher, car ils doivent afficher leur numéro Adeli (1) prouvant qu'ils sont réellement diplômés. La plupart travaillent également dans des institutions de soin ou en cabinet. Voici quelques clés pour bien comprendre ces séances d'un autre type.

Ces grandes plate-formes proposent surtout du conseil, une écoute bienveillante, plus qu'une thérapie au sens strict du terme. « On est davantage dans le registre du coaching, ce qui ne signifie pas que ces consultations ne sont pas thérapeutiques. Il y a de l'empathie, de la compassion », précise le psychanalyste Olivier Douville (2), qui utilise souvent Skype pour suivre des patients ou superviser des psychanalystes installés à l'étranger.
Les séances en ligne permettent à des habitants de régions pauvres en offres thérapeutiques de consulter sans avoir à effectuer des dizaines de kilomètres pour un rendez-vous de quarante-cinq minutes. Si les consultations des plate-formes spécialisées dépassent rarement le nombre de cinq ou six sur une courte période, il est possible, via le site d'un praticien, d'entreprendre un travail plus approfondi.


L'importance du corps réel

Que la séance se déroule en cabinet ou devant un écran, cela semble indifférent. Pourtant, le virtuel confronte à une absence majeure : celle du corps. « Le corps virtuel devant la caméra et le corps réel ne sont pas les mêmes, insiste Olivier Douville. Le second renvoie à une densité, à des énigmes, que l'image est bien en peine de refléter. Sans la matérialité du corps du thérapeute, il y a des choses qui ne se diront jamais. Tout comme il devient impossible d'analyser le transfert, la façon dont le patient voit le psy, ce qu'il projette sur lui, pièce essentielle du travail thérapeutique. »

Son ou image ? Son et image ? « Avec la webcam, on observe les micromimiques du patient, les tensions qui indiquent qu'une émotion se saisit de lui, la larme qui va jaillir », précise Fabienne Kraemer. Mais, tempère Philippe Porret, psychanalyste (3), cette présence n'est pas forcément un avantage pour le patient. Même si l'œil numérique n'est pas fixé sur lui, il peut se sentir figé sous le regard du thérapeute. Finalement, et ce sont les patients qui le disent, « la présence réelle offre plus de liberté, plus de quant-à-soi ».
De nombreux patients qui ont expérimenté une approche classique avant d'opter pour le virtuel y trouvent plus de « familiarité » dans les échanges avec le thérapeute : c'est le psy qui s'invite chez vous. C'est comme si vous receviez un ami…


Des rituels nécessaires

Face à cette familiarité, Fabienne Kraemer estime essentiel « de mettre en place un cadre et des rituels qui marquent le temps de la séance. Je viens chercher mes patients comme s'ils étaient dans une salle d'attente. Et je m'installe toujours à la même place, devant la bibliothèque. Je ne peux pas leur serrer la main. Et, c'est vrai, le toucher manque. Mais, à la place, je souris ».

Selon Olivier Douville, en revanche, ce sont deux réalités irréconciliables : « Le cabinet est un lieu magique où la seule réalité qui compte est la réalité psychique. Surtout, il met en lien avec la personne du thérapeute – ses livres, son tapis, ses objets, ses tableaux, ses photos. Parler depuis son canapé ou sur un divan de psy ne crée pas les mêmes sensations. »


(1) « Répertoire Adeli » sur sante.gouv.fr. (2) « Les Méthodes cliniques en psychologie » (Dunod, 2014). (3) « Paris sur le divan » (Parigramme, 2013).


avis d'experts

> Skype est un excellent moyen de ne pas interrompre un travail déjà engagé, de rester en contact. « C'est la chose à faire quand rien d'autre n'est possible, résume Philippe Porret, psychanalyste. Mais je ne crois pas qu'une psychanalyse ou une psychothérapie soient envisageables par ce seul moyen. » En fait, la question n'est pas d'être pour ou contre, mais quel usage en faire. Le virtuel est une aide précieuse pour consulter en urgence, comme préalable à une thérapie en cabinet, et même pour un soutien psychologique efficace au long cours. Y compris en cas de dépression. Mais pas pour une psychanalyse – qui implique la présence du corps du praticien. « Je ne travaille pas par Skype parce que je pense que c'est mieux, mais parce que je pense que c'est l'avenir », conclut Fabienne Kraemer.

> Virtuelles ou réelles, par carte bancaire, chèque ou virement, les séances ont un prix. Sur les grandes plate-formes spécialisées, les tarifs affichés sont plutôt plus bas que la moyenne (entre 39 et 50 € pour des séances de trente à quarante-cinq minutes). Sur l'immense majorité des sites, le futur consultant doit payer à l'avance pour réserver sa séance. Ce paiement préalable ne choque pas la plupart des patients. Ils considèrent qu'une thérapie est un service comme un autre. Selon Fabienne Kraemer, il convient au contraire de respecter les règles de la séance en cabinet : quarante-cinq minutes que l'on paye « en sortant ».


Isabelle Taubes en partenariat avec Psychologies (www.psychologies.com)


http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Sante/n/Contenus/…
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:32    Sujet du message: La "téléconsultation"

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