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L'autonomie, pour accompagner les troubles mentaux

 
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-> Trouble bipolaire, on en parle...
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Team bipote
Bipote Saphir

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Messages: 863

MessagePosté le: Dim 24 Mai 2015 - 17:37    Sujet du message: L'autonomie, pour accompagner les troubles mentaux Répondre en citant

http://www.francetvinfo.fr/sante/psycho-bien-etre/l-autonomie-une-nouvelle-…



L'autonomie, une nouvelle méthode pour accompagner les troubles mentaux


Les victimes de troubles psychiatriques font souvent l'objet d'enfermement ou de longs séjours à l’hôpital. Mais d'autres lieux d’accueil se développent également, qui essaient d'apprendre aux malades à devenir autonomes.
L'autonomie, une nouvelle méthode pour accompagner les troubles mentaux (FRANCE 2)Francetv info


Mis à jour le 11/05/2015 | 17:03 , publié le 10/05/2015 | 23:4







Que faire de celles et ceux qui souffrent de troubles psychiatriques ? La question n'est pas nouvelle. Aujourd'hui, des centres alternatifs apprennent aux malades à devenir autonomes. C'est le cas de la Maison des sources, un centre alternatif situé à Besançon. Schizophrènes, paranoïaques, ou atteints de troubles de la personnalité, treize malades vivent ensemble dans cet ancien monastère. Ici, pas de blouses blanches, mais des salariés et des bénévoles qui se succèdent toute la journée.
Jean-Louis souffre de troubles psychiatriques. Il a 55 ans et a vécu plusieurs années en hôpital. Il y a six ans, il a demandé à quitter un service spécialisé pour rejoindre ce lieu à taille humaine. Une demande pour gagner en autonomie. Ici, il apprend par exemple à faire la cuisine.
De gros bienfaits
Un couple vit aussi dans le monastère : Soraya et René se sont rencontrés ici et en ce moment, ils recherchent un appartement. Si la jeune femme va mieux, elle s'est longtemps sentie persécutée. "J'entendais les oiseaux, je me cachais, j'avais peur, je m'enfermais."Arrivée ici, ses bouffées délirantes se sont arrêtées au bout de quelques jours. La formule séduit, 150 nouvelles places devraient être créées d'ici à deux ans.
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MessagePosté le: Dim 24 Mai 2015 - 17:37    Sujet du message: Publicité

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Team bipote
Bipote Saphir

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Inscrit le: 13 Avr 2014
Messages: 863

MessagePosté le: Dim 10 Avr 2016 - 18:21    Sujet du message: L'autonomie, pour accompagner les troubles mentaux Répondre en citant

BESANÇON : LES MALADES PSYCHIQUES PEUVENT ÊTRE AUTONOMES, IL FAUT JUSTE LES ACCOMPAGNER


28/03/2016


Troisième volet de notre série consacrée à la psychiatrie. « Le malade psychique ne peut vivre seul, il est incapable d’autonomie et de bonnes relations aux autres », entend-on souvent. Jean Desrumaux, délégué régional de l’Unafam démontre le contraire.



Jean Desrumaux rêve de rapprocher le sanitaire et le médico social pour une meilleure prise en charge du malade psychique.


Bien sûr l’idée à la dent dure, le malade psychique n’est pas capable d’autonomie. Alors pensez donc, le laisser en appartement… Jean Desrumaux a souvent entendu cette réflexion et d’autres du même genre. Il est aujourd’hui délégué régional de l’Unafam pour la Franche-Comté, (Union nationale des amis et familles de malades psychiques). Il est entré comme parent dans l’association qui accompagne les familles et fait entendre leur voix auprès des instances officielles.

« La grande majorité des malades psychiques vivent en ville. C’est donc possible bien sûr. Mais ils vivent plus ou moins bien parce que la maladie et ses effets varient en intensité dans le temps. Les malades ont besoin d’être accompagnés. Le plus souvent le rôle incombe aux familles qui assurent une veille. Visites, coups de téléphone, chacun gère comme il peut. » Jean Desrumaux sait combien cet accompagnement est difficile à mettre en place. Il faut que le malade accepte la présence d’un tiers.

« C’est comparable aux situations vécues par les personnes âgées. Quand la famille voit la perte d’autonomie. Il faut que la personne âgée accepte les solutions qu’on lui propose, c’est-à-dire qu’elle accepte sa perte d’autonomie. » Il sait que le cheminement est long. Souvent les familles tentent plusieurs solutions : foyers, appartements, maison relais… La difficulté, c’est que les besoins du malade psychique évoluent, que les crises reviennent, il est donc compliqué de répondre à chaque changement de situation.


« En fonction d’une situation, on ne sait pas toujours qui prend le relais »

« Au niveau médical, comme au niveau social, les structures de prise en charge existent. Il manque seulement une certaine souplesse entre les services. Il existe parfois des ruptures dans le dispositif. En fonction d’une situation, on ne sait pas toujours qui prend le relais. Il suffirait que les maillons existants soient mieux accrochés les uns aux autres. Or, en France, le sanitaire et le médico-social sont séparés », résume-t-il.

Outre resserrer les maillons, il paraît important de laisser au malade la possibilité de faire des allers-retours entre les différentes propositions. « Quand une crise a nécessité une hospitalisation, la personne n’est pas forcément capable de reprendre sa vie en appartement dès sa sortie de l’hôpital. Alors, certes, il existe des établissements de postcure, mais certains malades sont réticents à la vie en collectivité… Or il s’agit là de personnes majeures : elles doivent exprimer leurs choix. »

Jean Desrumaux préconise le renforcement des CMP (centre médico-psychologique) et une organisation qui engagerait à aller vers le malade psychique. « On ne peut pas lui envoyer un courrier ou lui téléphoner et se contenter de constater qu’il ne répond pas. Face à ce silence il faudrait lui rendre visite. » Ce n’est pas toujours possible. Dans le monde rural, le manque est encore plus criant. L’Unafam travaille à créer des ponts avec les infirmières libérales et les services d’aide à domicile. Il sait que ce sera long, les personnels ont d’abord besoin de formation.



http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2016/03/28/besancon-les-malades-psychiques-peuvent-etre-autonomes-il-faut-juste-les-accompagner
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:33    Sujet du message: L'autonomie, pour accompagner les troubles mentaux

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