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"Daddy cool"

 
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-> Trouble bipolaire, on en parle...
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Team bipote
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Sam 13 Juin 2015 - 23:34    Sujet du message: "Daddy cool" Répondre en citant

" Entre fous rires et crises de larmes Cameron Stuart ne sait plus où donner de la tête.
Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu’ils forment avec leurs deux filles.
Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New-York reprendre ses études, la jeune femme n'a pas d'autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres…"


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MessagePosté le: Sam 13 Juin 2015 - 23:34    Sujet du message: Publicité

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sharissa
Bipote Turquoise

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Inscrit le: 09 Jan 2013
Messages: 177

MessagePosté le: Mer 17 Juin 2015 - 08:52    Sujet du message: "Daddy cool" Répondre en citant

j'adore Mark Ruffalo
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Team bipote
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Lun 22 Juin 2015 - 23:05    Sujet du message: "Daddy cool" Répondre en citant

Infinitely Polar Bear: Zoe Saldana et Mark Ruffalo dans un film sur un père bipolaire


Publié le 16 juin 2015 à 07h55 | Mis à jour le 16 juin 2015 à 07h55


Mark Ruffalo et Zoe Saldana dans une scène du film.
PHOTO CLAIRE FOLGER, SONY PICTURE CLASSICS VIA AP

VÉRONIQUE DUPONT
Agence France-Presse
Los Angeles

Infinitely Polar Bear, avec Mark Ruffalo et Zoe Saldana, raconte l'histoire vraie d'un père atteint d'une maladie mentale dont les conséquences sont dévastatrices pour toute sa famille: le trouble bipolaire.

Cam Stuart (Mark Ruffalo) est incapable de garder un travail et alterne entre crises d'ivresse euphorique et phases dépressives. Sa femme (Zoe Saldana) se retrouve, dans les conservatrices années 70 de la Nouvelle Angleterre, dans le nord-est des États-Unis, face à ce mari qui ne peut subvenir aux besoins de sa famille.

Elle choisit de laisser ses filles aux mains de ce père pas comme les autres pour partir étudier à New York et obtenir un diplôme qui leur assurera à tous un meilleur avenir.

Les deux petites filles, Amelia, jouée par Imogene Wolodarsky, fille de la réalisatrice Maya Forbes, et Faith, incarnée par l'adorable Ashley Aufderheide, doivent faire face aux excès, égarements, et colères de ce père par ailleurs fantasque et affectueux.

Cette histoire, c'est celle de la réalisatrice Maya Forbes: «quand j'avais six ans, mon univers a implosé: mon père a souffert d'une série de crises maniaco-dépressives et mes parents se sont séparés».

Sa mère était incapable de trouver un emploi décent, sa soeur China (la chanteuse du groupe Pink Martini) et elles allaient dans une école sous-financée et difficile.

La famille de son père, l'une des plus riches des États-Unis, ne leur offrait aucune aide financière, affirme-t-elle, «à cause d'une règle étrange sur l'argent: il ne fallait jamais en demander et si vous le faisiez, ils vous humiliaient».


Quand sa mère a décidé de partir étudier à des centaines de kilomètres, «son plan semblait fou (..) Et au final ça a marché. Nous sommes devenus notre propre version d'une famille qui survit et même prospère, d'une façon non conventionnelle», ajoute la cinéaste.

Famille non conventionnelle

Cette scénariste signe ici son premier long-métrage en tant que réalisatrice, avec pour producteur J.J. Abrams, qui met en scène le prochain Star Wars.

Mark Ruffalo a expliqué à l'AFP lors de la présentation au festival du film de Los Angeles (LAFF) dimanche que «certains membres de ma famille sont atteints de troubles bipolaires, alors cette histoire m'est très familière».

Environ 3% des Américains en sont atteints.

Le comédien raconte qu'il a notamment été séduit par le film, qui sort vendredi en Amérique du Nord, parce qu'il «traite le trouble bipolaire comme quelque chose qui s'intègre à la vie de ces gens».

Le long-métrage montre des scènes de crise où le père quitte l'appartement en pleine nuit sans prévenir ses filles et rentre ivre au petit matin. Mark Ruffalo estime toutefois que ce père n'était pas dangereux pour ses enfants.

«C'est un très bon père, mais d'une façon non conventionnelle. Il adorait ses filles et elles sont devenues des femmes magnifiques», remarque-t-il.

La réalisatrice elle-même estime que son enfance a été «émotionnellement douloureuse et compliquée avec beaucoup d'épreuves», mais se refuse à parler de maltraitance.

Zoe Saldana remarque que «le trouble bipolaire est assez méconnu, mais il affecte beaucoup de monde notamment certaines personnes qui ne sont pas diagnostiquées».

Mais plus encore que la maladie, le film raconte selon elle surtout «l'histoire d'une mère et d'un père qui essaient de faire du mieux qu'ils peuvent pour leurs enfants», malgré les jugements que la société porte sur eux.

L'actrice de bientôt 37 ans révélée au grand public pour son rôle de Neytiri dans Avatar, qu'elle reprend pour les trois prochains épisodes de la saga de James Cameron, délaisse ici les grosses productions où elle est devenue une valeur sure (Star Trek, Les gardiens de la galaxie, etc.).

Pour elle, Maggie, la femme de Cam, fait vraiment un acte de sacrifice en «renonçant au temps à passer avec ses enfants pour qu'elles aient une meilleure éducation et qu'elles n'aient pas à en passer par les mêmes épreuves qu'elle. Elle voulait qu'elles aient une carrière».
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Team bipote
Bipote Saphir

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Messages: 863

MessagePosté le: Mer 22 Juil 2015 - 14:52    Sujet du message: "Daddy cool" Répondre en citant

Une bonne critique dans Telerama :

http://www.telerama.fr/cinema/maya-forbes-itineraire-d-une-cineaste-femme-e…

Maya Forbes : itinéraire d'une cinéaste femme et (presque) noire
 
 



 
La scénariste américaine de “Monsters contre Aliens” passe derrière la caméra et signe “Daddy Cool”. Un premier long métrage tragi-comique qui retrace sa propre enfance avec un père bipolaire.
Maya Forbes est une quadra juvénile avec de grosses lunettes, soigneusement choisies pour casser l'ovale de son visage, et un léger cheveu sur la langue. Avec une particularité supplémentaire, que sa mère lui assénait de façon imagée, celle d'être « clandestinement noire ». Comprenez que cette femme au teint pâle est métisse d'un père blanc et d'une mère noire à la peau claire - « son jumeau, mon oncle, a lui la peau très foncée... »
Citation:
“Mes grands-parents paternels étaient des gens progressistes, pas du tout racistes”




C'est d'ailleurs l'histoire du drôle de couple formé par ses parents qu'elle raconte dans son premier long-métrage, Daddy Cool, avec Mark Ruffalo et Zoe Saldana : l'union d'un fils de famille friquée de Nouvelle-Angleterre et d'une jeune black, et surtout le diagnostic de troubles mentaux qui fera d'un chic type sous lithium et autres produits plus ou moins abêtissants un père à la fois tendre et imprévisible, excentrique et aimant, en définitive unique...
 
 
« Attention, quand mes parents se sont mariés, personne ne s'est offusqué d'une union interraciale. Mes grands-parents paternels étaient des gens progressistes, pas du tout racistes. Ils étaient contents d'accueillir ma mère, une jeune femme bien élevée, fille d'un médecin et d'une prof. Mais ils étaient tout de même bizarres : deux vieilles familles de Boston, des gens qui ont de l'argent de génération en génération, qui n'ont plus aucun besoin de travailler... »


Disney
La réalisatrice a mis un peu plus de vingt ans pour raconter une page de sa pré-adolescence, cette année passée avec sa soeur sous la garde de ce père à nul autre pareil... « Le temps de distiller la vérité pour en faire un film... » C'est par l'écriture qu'elle est venue à la mise en scène. Prise au sein du « Disney fellowship program » censé faire éclore de jeunes scénaristes issues des minorités (sexuelles ou ethniques, ou les deux), elle s'est imposée peu à peu comme une auteure de comédies.
Avec son mari, Wally Wolodarsky (ancien scénariste des Simpsons et proche de Wes Anderson qui lui offre une apparition dans la plupart de ses films), elle a signé par exemple les scripts de Monstres contre Aliens ou du troisième opus de la franchise (bien connue) Journal d'un dégonflé« Il y a peu de comédies pour adultes. Si vous êtes estampillée scénariste de comédies, le plus simple pour en vivre est d'écrire des films pour enfants... »
Rosemary's Baby
Un peu plus tôt, son activité de « showrunner » pour The Larry Sanders Show l'a rapprochée de la mise en scène : « Le showrunner est en charge du ton général, des performances d'acteurs. Mais j'avais peur de me lancer. Une fois le scénario écrit, je ne pouvais décemment le confier à qui que ce soit d'autre. » Elle a même fait pire, dans le domaine de la rétention familiale, confiant son propre rôle à sa fille de 11 ans, Imogene.
Elle dit aimer les films d'Alexander Payne, les comédies de James Brooks et mêmeRosemary's baby, qui, contre toute attente, la fait baucoup rire. C'est parce qu'elle aime les films sur le fil, d'autant plus drôles qu'ils abordent des sujets qui ne le sont pas forcément. « Parler de la maladie de mon père, qui est mort en 1998, c'était un défi : je pense qu'il a été victime de choix thérapeutiques contestables, ou en tout cas on ne ferait plus de la même façon aujourd'hui. Je voulais parler de ça, de la surmédicalisation des troubles comportementaux. »

J.J. Abrams
Le sujet peux fâcher outre-Atlantique, mais Maya Forbes a eu un allié de poids : le producteur et réalisateur J.J. Abrams. « Nos enfants jouaient dans le même jardin public, à Santa Monica. Je lui ai parlé de mon histoire, il a aimé le scénario. Il nous a aidé à négocier les tarifs des salles de montage et de mixage. Mais surtout, il a pesé symboliquement : il y a peu de cinéastes femmes aux Etats-Unis, moins que chez vous. Le fait qu'il dise aux financiers : "Je pense que Maya est capable de réaliser ce film..." a été décisif. » En l'occurrence, le « restaurateur de franchises » (bientôt Star Wars après Star Trek) avait parfaitement raison. 
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mepine
Bipote Diamant

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Inscrit le: 26 Mar 2012
Messages: 3 840

MessagePosté le: Ven 18 Déc 2015 - 01:07    Sujet du message: "Daddy cool" Répondre en citant

Je viens de finir de regarder ce film. J'ai passé un bon moment. C'est touchant, mais assez léger. 


Le père bipolaire doit s'occuper de ses filles car la famille étant en grande difficulté financière, la maman a décidé de reprendre ses études afin de trouver un bon job. Elle doit partir à New York tandis que le père reste avec ses filles à Boston. Les parents sont séparés car la femme ne supporte plus l'instabilité de son mari. 


La bipolarité du père est plutôt présentée comme une excentricité. J'ai trouvé du coup le film agréable à regarder, même si les grandes difficultés liées à la maladie sont plus effleurées que véritablement abordées. On voit par exemple brièvement le père en hôpital psy au début du film, il boit de la bière et fume comme un pompier, mais cela reste gentillet. 


Bref, si vous avez l'occasion de voir ce film, je vous le conseille.
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cyrielle44
Bipote Turquoise

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Inscrit le: 04 Oct 2014
Messages: 221

MessagePosté le: Sam 2 Jan 2016 - 21:36    Sujet du message: "Daddy cool" Répondre en citant

bonsoir

je l'ai vu en location très bien fait et ses efforts pour gérer ses enfants donnent le sourire un film bien agréable a regarder
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:12    Sujet du message: "Daddy cool"

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