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Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB

 
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Bipote Saphir

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MessagePosté le: Sam 26 Sep 2015 - 14:29    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Trouble bipolaire: une application mobile pour prédire les épisodes


Psychomédia Publié le 4 novembre 2014



Des chercheurs américains ont développé une application mobile pour téléphone intelligent qui vise à détecter les changements d'humeur chez les personnes atteintes du trouble bipolaire afin de prédire les épisodes de manie et de dépression. Le projet, appelé PRIORI, a été financé par le National Institute of Mental Health.

L'application, développée par le psychiatre Melvin McInnis de l'Université du Michigan et ses collègues (1), analyse les caractéristiques de la voix durant les conversations téléphoniques de tous les jours sans atteinte à la vie privée.


Seule la voix de la personne bipolaire est enregistrée et non pas celles des personnes à qui elle parle. Sa voix est encodée de sorte que le contenu n'est pas accessible aux chercheurs.

Une étude, menée avec 6 personnes atteintes d'un trouble bipolaire de type 1, ayant des cycles rapides de changement d'humeur et des antécédents d'épisodes de manie et de dépression fréquents.

Les chercheurs ont suivi ces participants alors qu'ils vivaient tous les aspects des changements d'humeur du trouble, allant de dépressions légères et d'hypomanie (manie légère) à des états dépressifs et maniaques sévères.

Les analyses informatiques de l'application pouvaient détecter les différentes humeurs. À mesure que l'application sera utilisée par un plus grand nombre de personnes, le modèle sera perfectionné grâce à des algorithmes d'apprentissage automatique afin de détecter les changements qui précèdent les transitions vers chacun de ces états.

les chercheurs prévoient aussi développer et explorer des stratégies pour avertir les utilisateurs et les fournisseurs de soins sur les changements d'humeur, de sorte qu'une intervention appropriée puisse avoir lieu.

Cette technologie pourrait aussi potentiellement aider les personnes atteintes d'autres troubles mentaux.

L'application n'est pas encore disponible pour un large public.

(1) Les chercheurs en informatique, Zahi Karam, Emily Mower Provostet Satinder Singh, spécialistes en intelligence artificielle et apprentissage machine.

Psychomédia avec source: University of Michigan
Tous droits réservés

http://www.psychomedia.qc.ca/trouble-bipolaire/2014-11-14/application-mobil…
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MessagePosté le: Sam 26 Sep 2015 - 14:29    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 18 Oct 2015 - 18:36    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Peut-on détecter le trouble bipolaire à l’aide d’un smartphone ?


Julien Lausson - 14 octobre 2015


Les capteurs d'un smartphone peuvent détecter un trouble bipolaire chez une personne et anticiper ses changements d'humeur. C'est ce que pointe une étude scientifique conduite depuis 2012.

Les gadgets électroniques sont-ils les auxiliaires médicaux de demain ? En tout cas, ils sont sans aucun doute porteurs d’une véritable révolution culturelle dans le domaine de la santé. Avec la multiplication des capteurs d’auto-diagnostic et de mesure biométrique, que ce soit dans les smartphones ou au sein des accessoires connectés, comme les montres, ils sont en effet en première ligne pour détecter précocement les premiers signes d’une maladie ou signaler l’existence d’un risque potentiel.
Dans ce domaine, plusieurs travaux existent déjà. Des chercheurs du célèbre MIT planchent sur la détection de la maladie de Parkinson en analysant la frappe au clavier. En Tunisie, une équipe de Samsung assistée par du personnel de santé a imaginé une application pour combattre les effets de la maladie d’Alzheimer en poussant le cerveau à exercer sa mémoire. Et l’on pourrait aussi citer l’application My Vision Track, qui propose de contrôler l’état de sa vue.
Ces applications ne visent pas à remplacer définitivement le médecin. Il s’agit plutôt de savoir quand y aller (par exemple, l’ophtalmologiste n’aurait pas besoin d’être contacté si My Vision Track détecte une variation particulière) ou s’il y a une raison valable d’y aller (par exemple, si les résultats d’auto-diagnostic révèlent un problème ou en tout cas font douter l’utilisateur). Et de toute façon, rien n’interdit, en plus de ces programmes, de maintenir une petite visite annuelle pour vérifier que tout est en ordre.


Détecter le trouble bipolaire

C’est dans ce contexte que s’inscrivent les travaux menés par le docteur italien Venet Osmani. Dans une étude publiée début octobre sur le site de l’université de Cornell, et relayée par le journal du MIT, il explique avoir voulu savoir s’il était possible de détecter, avec les smartphones actuels, les trois grandes périodes d’humeur que traversent les personnes qui souffrent d’un trouble bipolaire (humeur ou irritabilité élevée, phase dépressive et période calme).
La réponse est oui, en tout cas pour l’échantillon qu’il a constitué. Pour son expérience, l’universitaire a confié pendant quatre mois un smartphone à chacun des 12 patients atteints de bipolarité. Ensuite, les patients étaient examinés toutes les trois semaines avec les méthodes conventionnelles pour détecter les signes de ce trouble mental. Ces vérifications de visu étaient nécessaires, afin de disposer d’une grille de lecture lorsqu’il a fallu analyser les données récoltées via le mobile.
Les résultats sont prometteurs. En ne prenant en compte que la géolocalisation et l’activité de l’usager, puis en croisant ces informations avec le comportement attendu d’un personne bipolaire (l’hyperactivité peut par exemple être décelée avec l’accéléromètre ou les déplacements excessifs), il a été possible de prédire avec exactitude le changement d’humeur dans 94 % des cas.
Et en incluant une analyse des coups de téléphone (nombre d’appels passés, débit oral, etc), il a même été possible de faire croître cette précision jusqu’à 97 %.


Une étude à préciser, un cadre à créer

Bien sûr, le travail effectué par Venet Osmani nécessitera d’en produire de nombreux autres afin d’avoir un recul suffisant sur la pertinence d’une telle recherche. Il faudra en particulier augmenter l’échantillon de patients, étendre la durée sur laquelle l’étude est effectuée et profiter aussi de l’amélioration des capteurs. Si ceux qui équipent les terminaux sont déjà très pertinents, il faudra qu’ils progressent eux aussi : car l’enjeu — la santé — est bien trop important pour laisser de la place à l’approximation.
Une recherche de cette nature, au regard des analyses très poussées qui sont faites, ne pourra pas non plus faire l’impasse sur les problématiques de confidentialité, de propriété des données collectées et de vie privée, si jamais elle arrive à un stade lui permettant d’atteindre le grand public. Ces sujets, on les retrouve en particulier avec la médecine personnalisée, un domaine qui attire de nombreux géants comme Google, Apple et IBM, et qui investissent beaucoup d’argent dans le Big Data médical.


http://www.numerama.com/sciences/126608-peut-on-detecter-le-trouble-bipolai…
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MessagePosté le: Lun 9 Nov 2015 - 18:58    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Ellie, la machine qui sait si vous êtes déprimé


DOUNIA HADNI / JOURNALISTE | LE 25/10


Lorsque vous souriez, Ellie compare votre sourire à d'autres sourires contenus dans sa base de données



Ellie est une machine qui pose des questions, un peu comme un thérapeute. Sauf qu'elle est capable de détecter si vous êtes déprimé ou non en fonction des expressions de votre visage.

Et s'il était possible d'avoir un "thérapeute" chez soi ? C'est le pari lancé par une équipe de scientifiques de l'Institut pour les technologies créatives (ICT) de l'Université de Californie du Sud en créant Ellie, une machine en mesure de scanner vos mouvements corporels, y compris vos expressions, le ton de votre voix, vos différentes pauses et postures, et de poser une série de questions en conséquence... via une webcam.
Ellie fait partie intégrante du projet SimSensei qui analyse en temps réel toutes les expressions faciales. Le but d'une invention comme Ellie ? Orienter le corps médical dans sa prise en charge du patient potentiel. Elle prend la forme d'une jeune femme avenante qui s'exprime d'une voix chaleureuse, bien installée dans un fauteuil.

Si des membres de l'ICT évoquent des signes de mal être scrutés par Ellie qui peuvent apparaître évidents comme bouger les mains chez les personnes anxieuses, éviter de croiser les regards chez les personnes tristes, Ellie a dans son viseur des critères plus subtils et moins intuitifs.


Ellie analyse aussi la prononciation
Par exemple, lorsque vous souriez, Ellie compare votre sourire à d'autres sourires contenus dans sa base de données. En fait, la machine montre que les personnes déprimées et non déprimées sourient à la même fréquence tout en signalant qu'elles n'arborent pas le même sourire. La machine juge les sourires des personnes en situation de détresse psychologique "moins larges" comme on peut le lire dans The Atlantic.
La machine aux allures de thérapeute peut aussi détecter la dépression en fonction de votre prononciation des voyelles... D'après elle, les personnes dépressives ne feraient pas le même usage de leurs muscles lorsqu'elles prennent la parole.

Un des créateurs d'Ellie, le chercheur Louis-Philippe Morency, relativise néanmoins le rôle de son invention. Il s'agit d'un outil , nuance-t-il auprès du Guardian, et en aucun cas un moyen d'émettre des diagnostics comme un thérapeute est en capacité et en droit de le faire. "Quand on commence à envisager des solutions, cela implique un panel de questions éthiques qui doivent être adressées (à une personne)", insiste-t-il.

D'autres chercheurs planchent sur des procédés similaires de détection d'état psychologique. The Atlantic cite notamment des chercheurs de l'université spécialisée en recherches Carnegie Mellon qui passent au crible un algorithme se basant sur 68 différents points au niveau du visage dans des zones comme les sourcils ou les coins des yeux, a priori pas très expressives.



http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/021427504163-ellie-la-machine-q…
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sandy483
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MessagePosté le: Mar 17 Nov 2015 - 18:12    Sujet du message: Emotionsense Répondre en citant

Salut,

Je me permets de poster à mon tour, j'ai trouvée cette appli :
https://play.google.com/store/apps/details?id=com.ubhave.emotionsense&h…

Emotion Sense

http://emotionsense.org/

Dans ce que je comprends elle analyse des données telles que les déplacements, le microphone, donc je suppose la voix, les conversations.

Je test, au bout d'une semaine d'analyse 'manuelle', on peut débloquer d'autres fonctionnalitées.

Voilà, A vos smartphones android






Sandy
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sandy483
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MessagePosté le: Mar 17 Nov 2015 - 18:15    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant



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MessagePosté le: Ven 27 Nov 2015 - 16:27    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Santé mentale: l'intelligence artificielle à la rescousse


Publié le 24 novembre 2015





Mal-être généralisé, difficultés familiales, soucis financiers, épuisement... Lorsque plus rien ne va, comment joindre ceux qui ne veulent pas se confier ? Et au besoin, comment les amener à consulter un professionnel ? Des entrepreneurs québécois se sont posé les mêmes questions. Leur réponse : l'intelligence artificielle. Bienvenue dans l'univers d'ISA, l'interface qui vous veut du bien.


CONFIDENCES À L'ÉCRAN

Cette semaine, des entrepreneurs québécois lancent Epsylio, une interface d'intelligence artificielle à l'oeuvre dans un domaine plus que délicat : la santé mentale.

D'abord destiné aux entreprises, Epsylio s'ajoute aux outils qu'offrent certains programmes d'aide aux employés. Son objectif est de joindre ceux qui n'oseraient pas décrocher le téléphone et demander de l'aide.

La Presse+ a pu tester en exclusivité la plateforme web. Devant l'écran, on entre dans un environnement épuré, et au bout de quelques minutes, on entame une discussion confidentielle avec ISA.


ISA, c'est le « noyau d'intelligence artificielle » du système. Il est personnifié par une douce voix féminine qui s'informe d'abord de notre état d'esprit et de l'ampleur de notre détresse.

Qu'est-ce qui nous préoccupe ? Quelles sont les manifestations observables de cette inquiétude ? A-t-on un réseau pour nous soutenir ? Pour chaque question, l'ordinateur présente une série de réponses possibles. L'utilisateur en sélectionne une, et avec le temps, l'interface s'adapte : ses interventions deviennent de plus en plus personnalisées.

« Les interventions sont graduelles, explique d'abord Louis-Raphaël Tremblay, président d'Ellipse Synergie, l'entreprise créatrice d'Epsylio. L'interface s'assure d'abord qu'il existe des facteurs de protection autour de l'utilisateur. Ensuite, en fonction de l'évolution de la problématique, on va tomber plus ou moins rapidement sur les bonnes ressources à joindre. »


CIBLER LE PROBLÈME

Ainsi, à la fin du premier contact, ISA résume notre situation. Si, en cours de route, nous n'avons rien déclaré qui enclencherait une réaction d'urgence de la part d'Epsylio, comme des idées suicidaires, elle nous propose des pistes de solution à explorer, et elle nous invite enfin à nous connecter de nouveau prochainement.

Ultimement, Epsylio nous suggérera l'aide d'un spécialiste en fonction de notre problème, car l'objectif du système n'est pas de remplacer un professionnel en chair et en os, répète M. Tremblay à de nombreuses reprises. Les premières conversations avec ISA ne visent qu'à cibler le problème.

Au début de 2016, les concepteurs du projet lanceront Psylio, une version grand public de ce système d'aide, sur le web. Pour le moment, Epsylio n'est offert qu'aux entreprises. Les membres de l'Association des policiers et policières provinciaux du Québec seront d'ailleurs les premiers à pouvoir l'utiliser. L'organisation n'a pas voulu commenter le sujet avant d'avoir d'abord diffusé l'information à ses membres, mais elle a confirmé à La Presse que le lancement de l'interface pourrait avoir lieu « au cours des prochaines semaines ».


DES MILLIONS DE POSSIBILITÉS

Spécialiste de l'intelligence artificielle, l'entreprise saguenéenne Ellipse Énergie a mis 10 ans à concevoir le système qu'elle s'apprête à lancer. Au cours des dernières années, Optima Santé Globale, une firme qui offre des programmes d'aide aux employés, a elle aussi contribué au lancement de cette nouvelle plateforme.

Oublions ici les réponses parfois approximatives à la Siri, la voix qui anime les produits d'Apple. Pas question non plus de réponses lancées aléatoirement par l'ordinateur. Sensibilité oblige, ISA se doit d'être plus précise.

« Il y a jusqu'à 730 000 possibilités de conversation à la première visite seulement, explique Louis-Raphaël Tremblay. À la deuxième visite, ça augmente, et à partir de la troisième, on parle de millions de millions. C'est le système lui-même qui va prendre des décisions en fonction des réponses de l'utilisateur. »

Ellipse Synergie s'est notamment fait connaître avec son interface ECHO, un système qui accompagne les étudiants dans leur parcours scolaire. Afin de mobiliser les jeunes et leurs parents, le discours de l'interface varie notamment en fonction des résultats scolaires et des commentaires des enseignants. Pour chaque utilisateur, le discours diffère.

La force de l'intelligence artificielle, souligne le président, c'est justement la possibilité d'adapter le discours de l'interface en fonction des réponses de l'utilisateur. Ainsi, au fur et à mesure que la « relation » évolue, les réponses de l'ordinateur se précisent.

Un travail de moine chapeauté par une équipe technique, mais aussi par des professionnels en santé mentale. Jessica Glidden, psychoéducatrice, a longuement travaillé sur la structure des interventions d'Epsylio, appuyée par deux psychologues.

« Ce n'est pas de la psychothérapie, précise-t-elle d'emblée. C'est une plateforme de soutien et nos interventions se font selon les besoins que la personne nomme. Toute situation étant complexe, l'objectif est de cibler ce qui est prioritaire. On a différents niveaux d'intervention qui se cachent derrière : tout ce qui concerne les idées suicidaires et la colère va amener l'interface à proposer rapidement des pistes d'intervention. »


DU VIRTUEL AU RÉEL

Faut-il croire que l'objectif ultime des créateurs d'ISA est de voir les utilisateurs quitter rapidement l'outil pour se tourner vers une personne en chair et en os ? « Oui, tout à fait ! », assure Louis-Raphaël Tremblay. Vulgariser le processus de consultation, cibler les bonnes ressources, apprendre à nommer ce qui préoccupe les utilisateurs : Epsylio n'est là qu'en première ligne, ajoute-t-il.

« Comme professionnelle, je ne serais jamais embarquée dans un projet qui a la prétention de pouvoir remplacer un être humain. Jamais, martèle à son tour Jessica Glidden. L'objectif, c'est vraiment que la personne en vienne à consulter, car il n'y a rien qui peut remplacer l'empathie et la compassion d'un professionnel. »

Ellipse Synergie assure d'ailleurs que toutes les informations recueillies par ISA demeurent confidentielles. Jamais une entreprise qui offre ce service ne pourra récupérer les données.

Une adresse courriel valide doit toutefois être utilisée pour lancer la conversation virtuelle. Question d'éliminer tout doute quant au caractère confidentiel de la démarche, M. Tremblay indique qu'un utilisateur inquiet peut très bien se créer une adresse courriel anonyme pour s'inscrire dans le système. ISA utilisera ensuite cette adresse pour envoyer des messages, au besoin, à l'utilisateur.



« VOTRE ÉTAT M'INQUIÈTE »
Les possibilités de conversations avec l'interface ISA sont immenses. Question de tester la réaction de l'ordinateur devant la détresse d'un utilisateur, nous avons créé un personnage dont la santé mentale se dégrade rapidement.À l'occasion du premier contact, nous lui confions éprouver des problèmes familiaux. La relation avec notre adolescent est pénible, à la suite d'un événement traumatique que nous n'avons pas décrit. Nous ressentons beaucoup de colère et d'agressivité. Malgré tout, nous nommons un ou deux proches capables de nous venir en aide.

À la suite de ce premier contact, ISA nous donne des pistes de solution pour gérer notre colère, et nous invite à écrire lesquelles nous aimerions mettre en pratique.

Deux jours plus tard, nous nous connectons de nouveau, mais voilà, notre état d'esprit a changé. Rapidement, ISA nous demande si on a des idées suicidaires, et nous répondons par l'affirmative. L'interface se met alors sur le mode « urgence ». Voici un extrait de la conversation.

ISA : Bonjour, je suis contente de vous revoir ! Je tiens à vous rappeler avant de poursuivre qu'en tout temps, vous pouvez cliquer sur « URGENCE » ou communiquer avec une ressource qui peut vous aider à améliorer votre situation.

La Presse+ : OK, j'ai compris.*

ISA : D'accord. Laissez-moi maintenant quelques secondes pour regarder tout ça...

Il y a quelques jours, lorsque nous nous sommes parlé, vous m'avez dit que votre inquiétude est moyennement élevée en rapport avec un problème d'ordre familial et plus précisément, vous avez besoin de soutien pour communiquer avec votre ado. Vous m'avez dit que vous être très souvent préoccupé(e) et que cela dure depuis plus de six mois. Vous considérez aussi que cela peut avoir un certain rapport avec un événement qui est survenu dans votre vie. Vous tentez de gérer la situation en laissant sortir votre agressivité, et de plus, vous êtes plus irritable, colérique ou hypersensible. En terminant, je constate également que vous pouvez compter au moins sur une personne au besoin.

La Presse+ : Poursuivre [la conversation].

ISA : Avant toute chose, j'aimerais savoir si vous avez des idées suicidaires présentement .

La Presse+ : Oui.

ISA : Probablement que vous vous sentez dépassé actuellement. Vos émotions ont fluctué comme des montagnes russes à force de souffrir et de réfléchir. Maintenant, vous sentez la fatigue. Elle s'explique par votre souffrance qui pèse sur vos épaules comme un fardeau qui vous écrase...

Vous sentez une amertume, une colère ou une tristesse, mais vous recherchez quand même la vie. En effet, la partie de vous qui veut vivre prime sur l'autre, puisque vous êtes ici malgré tout...

Même avec votre douleur, votre souffrance, vos doutes et vos peurs... Malgré ce que vous devez traverser présentement... Bien que vous pouvez être habité par de la culpabilité, de la honte, ou de l'impuissance, vous réussissez à trouver la force.

Car au fond de vous, malgré ce que vous traversez, vous recherchez encore la vie.

Vous êtes là à la recherche d'une bouée de sauvetage, un souffle d'espoir et c'est très courageux de votre part d'être ici, présent avec moi. Et bien que ce soit difficile de le croire, la douleur qui vous martèle finira par passer. L'appel que vous faites en ce moment vous rend porteur d'espoir d'un lendemain plus doux et meilleur.

Prenez conscience qu'un changement s'opère en vous car vous êtes présentement à la recherche d'une autre solution. Et c'est ce que nous allons faire... ensemble ! Trouver des pistes de solution.

La Presse+ : Poursuivre [la conversation].

ISA : Si vous êtes d'accord, partagez-moi ce qui pèse actuellement sur vos épaules. L'objectif ici est de vider ce trop-plein intérieur et de vous libérer de la tension qui vous habite. Sachez que tant que vous n'en aurez pas décidé autrement, tout ce que vous me partagerez demeurera CONFIDENTIEL.

La Presse+ : Je suis dépassée.**

ISA : Avez-vous un plan de passage à l'acte ?

La Presse+ : Non, je n'ai aucun plan.

ISA : Avez-vous déjà fait une tentative dans le passé ?

La Presse+ : Oui, il y a plus de huit semaines.

ISA : Lequel de ces énoncés représente le mieux votre capacité à espérer un changement, ou l'espoir que la situation s'améliore ?

La Presse+ : Je suis un peu découragé(e) mais je garde espoir que la situation s'améliore.

ISA : Consommez-vous ? Si oui, lequel de ces énoncés représente le mieux votre portrait actuel de consommation (alcool ou drogue) ?

La Presse+ : Je consomme parfois, mais jamais avec excès.

ISA : Lequel de ces énoncés représente le mieux votre capacité à vous contrôler ?

La Presse+ : Il m'arrive de perdre le contrôle, d'être agressif et/ou impulsif.

ISA : Comment estimez-vous le soutien que vous avez de vos proches ?

La Presse+ : Je ne pense pas que les autres puissent m'aider.

ISA : Quelles sont vos habitudes de vie actuelles ?

La Presse+ : Je ne mange pas bien, je ne dors pas bien et j'ai peu d'énergie.

ISA : Sachez que je me sens très concernée par votre sécurité... Et votre état m'inquiète réellement. J'aimerais maintenant que vous appeliez ce numéro.

Vous pourrez parler de vive voix, en toute confidentialité, avec une personne compétente qui saura vous écouter et vous soutenir. Malgré vos craintes, prenez le téléphone et appelez maintenant.

TelAide : 514 935-1101

* Nous avons sélectionné cette affirmation parmi les choix de réponse suggérés par l'interface.

** Cette fois, nous pouvions écrire notre état d'esprit librement dans un espace rédactionnel.


LES QUESTIONS DE L'ORDRE

Mis au courant de la sortie prochaine du système d'intelligence artificielle Epsylio, l'Ordre des psychologues du Québec se questionne. « Dans l'instrument, ce sont des questions à choix fermés, constate Christine Grou, présidente de l'Ordre. Il n'y a pas de possibilités de répondre "aucune de ces réponses" ou "plusieurs réponses s'appliquent". On doit choisir une des réponses qui nous sont proposées. Dans ce cas, il y a des gens qui peuvent ignorer comment répondre, ou ne pas s'y reconnaître. »

La présidente se questionne notamment sur l'efficacité réelle d'Epsylio, qui a été testée à l'interne, chez Ellipse Synergie. « L'efficacité de ce système reste à démontrer », croit-elle, avant d'ajouter que la sensibilisation demeure le meilleur moyen pour joindre la portion de la population qui hésite à demander de l'aide.

Dans l'interface d'Epsylio, on trouve à ce sujet une série de numéros de téléphone d'organisations reconnues, comme TelAide et le site de l'Ordre des psychologues du Québec.


http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201511/24/01-4924194-sante-mentale-linte…
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MessagePosté le: Dim 27 Déc 2015 - 12:49    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

A Polytechnique, une start-up crée un bracelet pour détecter la dépression



Par Hugues Lefèvre - Publié le 14/12/2015




Installés au sein de l’incubateur de Polytechnique, deux entrepreneurs développent un bracelet connecté capable d’aider les médecins à diagnostiquer la dépression. La start-up MyndBlue devrait proposer cet objet dès le mois de février 2016.

Dans le monde, trois cent cinquante millions de personnes sont touchées par la dépression selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En France, entre 20 et 30% de la population en souffrent. La lutte contre la dépression est devenue depuis quelques années un réel enjeu de société. Fort de ce constat, deux entrepreneurs ont décidé de développer un bracelet connecté capable d’aider les médecins à diagnostiquer cette maladie. Depuis quatre mois, ils ont installé leur start-up MyndBlue au sein du bâtiment «La Fibre Entrepreneur - Drahi - X Novation Center», sur le campus de Polytechnique.

«Le diagnostic de la dépression est très difficile à établir et, en moyenne, les premiers soins sont apportés cinq ans après les premiers symptômes de vulnérabilité psychique», indique Denis Fompeyrine, docteur en psychologie clinique, à l’initiative du projet MyndBlue.


«Aujourd’hui, les technologies permettent d’avoir un impact fort sur la santé»

«L’objet que nous développons recueille toutes les données correspondant au modèle clinique de la maladie». Équipé de capteurs, le bracelet enregistre les données d’un individu liées à sa physiologie (rythme cardiaque, tension artérielle, température du corps etc.). Il enregistre également certains comportements, l’environnement ou encore les émissions électroniques auxquelles la personne est exposée.

«Le bracelet sur lequel nous travaillons fournit des informations d’une précision inédite» précise Denis Fompeyrine. Grâce à un algorithme développé par les deux fondateurs, ces données sont triées puis interprétées. Les médecins peuvent ensuite récupérer toutes les informations sur leur ordinateur ou leur smartphone. «Ils recevront des alertes pouvant indiquer des signes avant-coureurs de la dépression chez les patients. On n’invente rien, on donne de l’information de qualité au médecin» ajoute Denis Fompeyrine.


«Il faut rassurer les patients»

L’objectif du bracelet est de prévenir la rechute. «Dans près de la moitié des cas, la maladie se déclare à nouveau. Cela engendre évidemment une seconde souffrance chez les patients ainsi que dans leur entourage. D’un point de vue économique, ces rechutes ont également des conséquences». En France, le coût lié à la gestion de cette maladie est estimé à 1 milliard d’euros.

L’idée d’un bracelet connecté est de montrer aux patients qu’ils ne sont pas seuls. «Les patients sont très souvent angoissés à l’idée de reprendre une vie normale. Avec ce bracelet, ils garderont un lien avec le corps médical et devraient se sentir moins isolés».

Le bracelet sera d’abord destiné aux personnes exerçant des professions à risques, des gens susceptibles de rencontrer des chocs traumatiques, comme les forces de l’ordre par exemple.


«A Polytechnique, nous sommes en émulation permanente»

Pour les deux entrepreneurs, le choix de l’incubateur de l’École polytechnique s’est imposé comme une évidence. «Aucun autre incubateur en France ne rassemble autant de compétences que ce soit en mathématiques, en informatique, en data, en intelligence artificielle et en apprentissage», assure Pierre Bassaler-Merpillat, ingénieur diplômé de l’Ensta-ParisTech et co-fondateur de MyndBlue.

«Ici, la recherche de l’excellence est une stimulation extraordinaire. Nous avons également des moyens techniques de pointe, des machines incroyables pour élaborer des tests précis» renchérit Denis Fompeyrine

Ce projet, «à forte valeur ajoutée sociale» a permis aux deux entrepreneurs de rencontrer des «personnes fantastiques, toutes animées par la volonté de travailler autour de cet enjeu de société». L’équipe, qui devrait s’étoffer dans les prochaines semaines, s’est également entourée d’un comité d’experts dont le Professeur Raphaël Gaillard, responsable du pôle psychiatrie de l’hôpital Saint-Anne à Paris, fait partie.



http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/a-polytechnique-un…
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MessagePosté le: Jeu 28 Jan 2016 - 18:11    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Dépression : un bracelet connecté pour la détecter plus tôt



par Arnaud Aubry


Dès le mois de février une expérimentation visant à évaluer un bracelet connecté sera lancée à l’hôpital Saint-Antoine à Paris (XIe).




Après le bracelet qui calcule le nombre de pas parcouru dans la journée, ou qui permet d'éviter les coups de soleil, voici le bracelet antidéprime. Un appareil connecté qui pourrait permettre de mieux diagnostiquer cette maladie souvent mal repérée. « Ce bracelet vise à donner l’alerte quand la santé psychique flanche », explique dans un article du Parisien Philippe Nuss, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine (XIIe), qui va superviser l’expérimentation à partir de février.

Comment mieux diagnostiquer la dépression ? En enregistrant tout une kyrielle de données, physiologiques et comportementales, sur le patient : tension artérielle, température corporelle, acidité de la peau, mais aussi temps de sommeil, rythme cardiaque et même lumière perçue, sont enregistrés par le bracelet (que l’on garde même sous la douche). Toutes ces données permettent d'établir le profil du patient. C'est au bracelet qu'il incombe ensuite de trier toutes ces informations et de réussir à capter la moindre anomalie par rapport à la normale, identifier des signes avant-coureurs d’une rechute par-exemple, qui pourront alerter les médecins.

« Ce bracelet nous aidera à faire le tri. Et si c’est alarmant, cela permettra une meilleure prise en charge », assure Philippe Nuss. Ce bracelet permet donc de déterminer si le patient vit un simple « coup de mou » dû à la fatigue ou au stress, ou s'il est confronté à un épisode dépressif.


« Les premiers soins sont en moyenne apportés cinq ans après les premiers signes »

Mieux détecté la dépression donc, et surtout plus tôt : « Les premiers soins sont en moyenne apportés cinq ans après les premiers signes. C’est cinq ans de perdus et cinq ans de souffrances souvent très lourdes à porter. Notre bracelet répond à un besoin médical », assure dans le Parisien Denis Fompeyrine docteur en psychologie clinique et cocréateur de la start-up Myndblue, qui met au point, avec Pierre Bassa- ler-Merpillat, ingénieur de Paritech, le bracelet connecté antidépression.

Et une dépression détectée plus tôt permet d’employer des méthodes thérapeutiques « plus douces que les médicaments : l’exercice physique, la méditation, l’exposition au soleil », comme le remarque Philippe Nuss.

Pour l’instant, le bracelet est réservé aux malades pour leur éviter une rechute. Surtout, les deux fondateurs doivent faire en sorte de protéger les données contenues dans ces appareils. « Ce sont des données individuelles, classées dans des dossiers médicaux. Il faut être très rigoureux sur leur utilisation », précise Pierre Bassaler-Merpillat.

En France, on estime que 4,5 millions de personnes souffrent de dépression.


http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/13738-Depression-un-…
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MessagePosté le: Jeu 18 Fév 2016 - 18:18    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Un nouvel algorithme capable de détecter le développement de maladie mentale



Publié le 8 Février 2016


Aux Etats-Unis, les médecins pourront bientôt savoir si les symptômes physiologiques de leurs patients sont susceptibles d'être associés ou d'exacerber une maladie mentale, grâce à un algorithme qui pourrait révolutionner la médecine de demain.





Le milieu médical évolue à mesure que la technologie se développe. Aux Etats-Unis, en plus d'avoir accès aux antécédents médicaux d'un patient, les médecins pourront bientôt savoir si leurs symptômes physiologiques sont susceptibles d'être associés ou d'exacerber une maladie mentale. Comment est-ce possible ? Grâce à un algorithme capable d'analyser l'historique médical d'un patient et de référencer toutes ses données, les professionnels de la santé pourront désormais anticiper le développement de maladies mentales.

Dans le monde médical, on appelle cela la comorbidité, c'est à dire l'association de plusieurs troubles.


La médecine de demain

Créé par la startup new yorkaise Quartet Health en 2014, le logiciel a été développé par Arun Gupta qui travaillait comme investisseur dans le domaine de la santé. A l'époque, ce dernier constate que les questions de santé mentale reviennent souvent au sein de son cabinet et que le sujet est rarement abordé par les algorithmes existants. Pour y remédier, il décide de développer un système capable de recenser de gros volumes de données médicales permettant aux médecins d'identifier les risques potentiels de comorbidité chez leurs patients, de relier ces derniers à des professionnels de santé mentale et aux soins appropriés.

En somme, un gigantesque micmac informatique qui pourrait bien révolutionner l'avenir de la médecine. "Quand j'ai commencé à développer cette idée et à la commercialiser, j'ai été surpris de voir que deux professionnels de la santé et des investisseurs étaient réceptifs", confie Arun Gupta. Grâce à ce projet visionnaire et parce que la loi sur la parité des maladies mentales et des addictions est définie plus largement par le Congrès, Quartet Health parvient à lever un fonds de 7 millions de dollars.


La pénurie de certains types de professionnels de la santé comportementale

"C'était fou de constater que nous avions une structure séparée pour le domaine de la santé mentale dans ce pays, où vous pouvez voir un cardiologue 365 jours par an, mais pas 1% de cette possibilité du côté de la santé mentale", explique Arun Gupta. "Non seulement c'était de la mauvaise médecine, mais c'était aussi une mauvaise affaire."

Aujourd'hui, le cabinet new yorkais dit fournir ses services à plus d'un million de patients (sans divulguer de chiffres précis), par le biais des systèmes de santé ou au travers de sociétés privées. Une centaine de personnes, pour la plupart ingénieurs ou scientifiques, travaillent au développement de l'algorithme. Mais Gupta le reconnait, les spécialistes de la santé mentale sont peu nombreux.

"La pénurie globale de certains types de professionnels de la santé comportementale est une question de société, explique-t-il. Mais ce que nous avons prouvé est que nous pouvons envelopper un grand nombre de services autour des soins primaires, y compris les consultations sélectives grâce à la télémédecine, l'auto-soin, la thérapie cognitive en ligne et d'autres choses au-delà du fait de simplement faciliter un renvoi. De cette façon, la technologie peut aider à utiliser les ressources plus judicieusement".


http://www.atlantico.fr/decryptage/nouvel-algorithme-capable-detecter-devel…
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MessagePosté le: Ven 19 Fév 2016 - 18:17    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

sandy483 a écrit:




jolis screens, mais il ne faudrait pas oublier de dire que l'appli est en Anglais 100%...
je dis une bêtise?... Rolling Eyes
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MessagePosté le: Sam 27 Fév 2016 - 19:11    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

La réalité virtuelle pourrait soigner certaines formes de dépression



lundi 15 février 2016


Des chercheurs britanniques viennent de démontrer qu’une thérapie axée sur la réalité virtuelle pourrait lutter contre les symptômes dépressifs, et diminuer les réflexions critiques envers soi-même.





A en croire une nouvelle étude britannique, publiée dans le British Journal of Psychiatry Open, la réalité virtuelle pouvait aider les personnes dépressives à se sentir mieux. C’est en effet ce que révèlent des chercheurs britanniques, après avoir fait suivre à 15 patients souffrant de dépression, âgés de 23 à 61 ans, une thérapie immersive basée sur cette technologie.


Le principe de l’incarnation

Pour mener à bien cette étude, les participants devaient porter un casque de réalité virtuelle dans lequel ils percevaient un avatar grandeur nature. Le personnage se déplaçait comme si c’était leur propre corps. C’est ce que l’on appelle l'incarnation. Le but était d’évaluer "si l’auto-identification via des corps virtuels pouvait être exploitée pour augmenter l’auto-compassion des patients" souffrant de dépression précisent les chercheurs.


Développer le sentiment de compassion

Dans la première phase de l’étude, les participants, qui incarnaient un avatar adulte, ont été confrontés à un enfant virtuel en détresse qui pleurait. Ils devaient alors interagir avec lui, avec compassion. Dans la deuxième phase, après quelques minutes, les patients ont incarné, à leur tour, cet enfant virtuel et pouvaient ainsi percevoir l'avatar adulte livré leurs propres mots compatissants envers eux. Ce scénario bref de 8 minutes a été répété trois fois à un rythme hebdomadaire. Les patients ont ensuite été interrogés un mois plus tard.


Quand le virtuel soigne le réel

Parmi les patients, 9 ont déclaré avoir moins de symptômes dépressifs un mois après la thérapie, et 4 ont éprouvé une baisse significative dans la gravité de la dépression. Comme l’expliquent les chercheurs, ce scénario virtuel était une expérience de "soi à soi"."Les gens qui luttent contre l'anxiété et la dépression peuvent être excessivement autocritiques quand les choses tournent mal dans leur vie", explique le Professeur Chris Brewin, qui a mené cette recherche. "Dans cette étude, en consolant l'enfant et en entendant ensuite leurs propres mots, les patients ont indirectement fait preuve de compassion envers eux-mêmes. Le but était d'enseigner aux patients à être plus compatissants envers eux et moins autocritiques ; et nous avons observé des résultats prometteurs. Un mois après l'étude, plusieurs patients ont décrit comment leur expérience avait changé leurs comportements dans des situations réelles."


Elodie-Elsy Moreau

Source : British Journal of Psychiatry Open, Embodying self-compassion within virtual reality and its effects on patients with depression (étude en ligne)


http://news.doctissimo.fr/Psycho/La-realite-virtuelle-pourrait-soigner-certaines-formes-de-depression-46891
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MessagePosté le: Mar 22 Mar 2016 - 18:35    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Une première psychologue virtuelle



Publié le 17/03/2016





Une Psy sur votre smartphone ? C’est ce que propose une nouvelle application téléchargeable pour aider les patients souffrant d’anxiété et de dépression modérée. Baptisée « Tess », elle a été conçue pour être une psychologue virtuelle. Présenté au congrès Exponential Medecine de San Diego à l’automne 2015, ce programme d’intelligence artificielle a remporté le prix Medical entrepreneurship and disruption MEDy Award.


Comment ça marche ?

L’application fonctionne aussi simplement qu’une discussion sous forme d’échanges de textos. « Tess » devient en quelque sorte la personne de confiance à laquelle parler en cas d’anxiété. C’est un vrai plus dès lors que le patient n’a aucune solution immédiate pour le soulager.

« Tess » est l’aboutissement de huit ans de développement d’algorithmes qui permettent au programme d’échanger de manière pertinente avec son interlocuteur. L’idée est d’utiliser « l’intelligence artificielle pour connecter le patient avec son thérapeute 24h/24 » selon l’un des fondateurs.


Pourquoi les médecins et thérapeutes s’y intéressent-ils en particulier ?

« Tess » fait déjà l’objet d’une étude menée au Pays-Bas par des professionnels de santé auprès de patients souffrant d’anxiété et de dépression modérée. Idem au Canada.

« Tess » est capable de s’adapter aux personnalités des utilisateurs-interlocuteurs. L’idée est de faire évoluer l’application, notamment grâce aux apports des thérapeutes eux-mêmes. Si « Tess » réagit aux émotions portées par les sms, sa fiabilité et son efficacité sont aujourd’hui scrutées de très près. D’ailleurs des essais sont en cours auprès de médecins. In fine, l’espoir est que « Tess » puisse sauver des vies par une alerte au médecin traitant en cas d’urgence.



http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/17/2306115-une-premiere-psychologue-virtuelle.html
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MessagePosté le: Mar 10 Mai 2016 - 16:30    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Applications mobiles de santé mentale : usages, opportunités et défis



28/04/2016






L’article fournit un aperçu des applications pertinentes en santé mentale, en se concentrant sur des applications de soutien à l’évaluation, au diagnostic et au traitement, et sur des applications de soutien à l’éducation et à la gestion de la maladie par les patients. Bon nombre de ces apps ont été analysées par des experts pour évaluer leur adéquation dans le cadre de maladies telles que la psychose, la dépression, l’anxiété, les troubles d’abus d’alcool, les troubles du sommeil ou la perte de poids.


Apps pour l’évaluation et le diagnostic de problèmes de santé mentale

Les apps peuvent constituer un soutien au diagnostic de deux façons différentes : en fournissant aux professionnels des informations sur le diagnostic et en facilitant la collecte de données. L’utilité des apps a été constatée dans ce domaine. Dans une étude publiée en 2011, 50 % des médecins ont évoqué la facilité des apps pour le diagnostic, tandis que 43 % ont rapporté l’importance des apps pour l’interprétation des valeurs et des données du laboratoire. Par exemple, l’application Lab Tests Online UK permet au professionnel d’accéder à l’explication des résultats obtenus par le biais d’un moteur de recherche ou d’un index dans l’app. L’app contient aussi des renseignements utiles et actualisés sur la révision et des examens médicaux et des index de pathologies.


Apps de soutien dans les interventions psychosociales

Parmi les nombreuses apps liées à la psychologie, comprises dans la liste du portail NHS Choices apps site, figure une application appelée Phobia Free. Cette app constitue un soutien pour le traitement des phobies par le biais de jeux de réalité augmentée. Une autre app, appelée DBT Field Coach, recommande et offre des exercices et rappels pour aider les patients atteints de trouble de la personnalité limite (borderline) à gérer leurs crises émotionnelles.


Apps centrées sur les patients de santé mentale : éducation et autogestion

Une longue liste d’apps de santé mentale s’adressent au grand public. Citons par exemple la Moodscope de NHS Choices qui permet à l’utilisateur de faire un suivi de son état d’esprit et de son comportement. Les résultats sont enregistrés et, si nécessaire, l’utilisateur peut autoriser le professionnel de la santé à accéder à l’historique de l’app pour faciliter l’évaluation du patient.

Les apps d’autogestion personnelle créent des dossiers de santé qui diffèrent des dossiers médicaux en termes de composition et de fonctionnalités. Les patients ont davantage d’autonomie s’ils gèrent leurs dossiers et l’accès des professionnels à ces derniers.

L’utilisation des TIC dans le domaine de la santé apporte, à de nombreux égards, des avantages indéniables, bien qu’elle ne soit pas dépourvue de risques. Une des principales difficultés concerne la régulation des apps de santé mentale suite au grand nombre d’applications disponibles. De nombreuses études ont souligné l’existence d’applications médicales peu sûres, raison pour laquelle les institutions de santé publique doivent commencer à les identifier, à les évaluer et à les réguler.


Source : Marley J. and Saeed F. Mobile telephone apps in mental health practice: uses, opportunities and challenges. BJPsych; Diciembre 2015. Disponible sur : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4706212/



http://somapsy.org/fr/applications-mobiles-de-sante-mentale-usages-opportun…
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MessagePosté le: Mer 8 Juin 2016 - 17:21    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

STRESS: Une app mobile pour lutter contre la mauvaise humeur


Actualité publiée le 15-05-2016
British Journal of Psychiatry


Les applications mobiles qui reproduisent le principe d’une thérapie cognitivo-comportementale, au service de la santé mentale ? En voilà une, proposée par des chercheurs de l’Université de Liverpool. Les premiers tests, présentés dans le British Journal of Psychiatry suggèrent l’efficacité de cette nouvelle app, « Catch It » pour traiter l'anxiété et la dépression.







Les chercheurs de Liverpool et de Manchester ont développé cette application sur Smartphone avec un objectif simple, aider les gens à gérer leurs problèmes d’anxiété, de stress et d’humeur. Ils sont partis des principes clés des approches psychologiques déjà documentées comme efficaces pour la santé mentale et le bien-être, soit des principes des thérapies cognitivo-comportementales standards. L’idée de base, permettre aux utilisateurs de de mieux comprendre et suivre leurs humeurs grâce à l'utilisation d'un journal. L’idée « derrière la tête », ouvrir l’accès à ce type de thérapies au plus grand nombre.

Catch it, c’est le nom de l’application, permet à l'utilisateur de mieux identifier ses pensées et plus généralement son mode de pensée associé à un changement d’humeur ou d’émotion. L’application offre un type de thérapie qui ne va pas jusqu’à éliminer les problèmes psychologiques, mais qui peut contribuer à aider les utilisateurs à mieux composer avec les situations difficiles, à mieux gérer le stress et à réagir, globalement, de manière plus positive. L’application est basée sur le concept que nos pensées, nos sentiments, nos sensations physiques et nos actions sont interconnectées, et qu’une pensée généralement négative finit par nous enfermer dans un cercle vicieux.

Si aujourd’hui l’application réunit encore peu d’utilisateurs, ceux-ci ont tendance à « y revenir » et plus d’une fois, expliquent les auteurs et à rapporter des réductions statistiquement significatives des humeurs négatives et une augmentation de l'humeur positive ! Bref, une nouvelle piste innovante d’autogestion au quotidien de sa santé mentale et psychologique.



Source: British Journal of Psychiatry Open May 2016 DOI: 10.1192/bjpo.bp.115.002436 The feasibility and effectiveness of a novel CBT smartphone app: 'Catch It'' (Visuels Université de Liverpool)



https://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/stress-catch-it-l-app-…
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MessagePosté le: Sam 18 Juin 2016 - 11:01    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Les thérapies en ligne et via smartphone au secours des dépressifs et des anxieux



Publié le 17/05/2016





Deux études relayées en fin de semaine dernière ont montré l'efficacité des méthodes alternatives pour traiter l'anxiété et la dépression au moyen de thérapies cognitives comportementales en ligne (TCC), d'un groupe de soutien en ligne ou d'une appli de smartphone.


Des médecins de l'université de Pittsburgh ont dévoilé des résultats préliminaires concernant un programme de thérapies cognitives comportementales en ligne soit seul, soit associé à des groupes de soutien sur internet (GSI) et ont montré que ce dispositif pouvait être efficace pour lutter contre l'anxiété et la dépression. Pour mener leurs recherches, les scientifiques ont recruté 704 patients déprimés et anxieux âgés de 18 à 75 ans et les ont divisés en trois groupes.

Le premier groupe a eu accès à huit séances de programme de TCC en ligne, le deuxième au même programme ainsi qu'à un groupe de soutien et d'aide accessible 24h/24 et 7 jours sur 7, alors que le troisième a reçu des soins médicaux traditionnels via un médecin.

Six mois plus tard, les résultats ont montré que les personnes qui avaient suivi le programme de thérapies comportementales rapportaient des améliorations significatives de leur humeur et de leurs symptômes d'anxiété. Et plus les patients suivaient de séances de TCC, plus leur état de santé s'améliorait.

Les sujets qui avaient suivi le programme combiné de séances de TCC et de groupe de soutien enregistraient des améliorations comparables par rapport à ceux qui avaient suivi uniquement les séances de thérapies cognitives comportementales en ligne. En revanche, les participants qui s'étaient plus impliqués dans les groupes de soutien en ligne affichaient des améliorations encore plus importantes.

Même si des chercheurs ont déjà montré que les programmes de TCC pouvaient être aussi efficaces que les consultations en personne pour traiter les troubles de l'anxiété et de l'humeur, ces thérapies sont encore trop peu connues à ce jour.

Le recours aux groupes de soutien en ligne a augmenté ces dernières années, mais leurs bienfaits n'ont pas encore été confirmés par d'études fiables.

L'auteur de cette première étude, le Dr Bruce Rollman, a commenté que la technologie pourrait particulièrement bénéficier aux personnes qui disposent d'un accès limité aux ressources de soin et aux consultations en face à face.

Mais une seconde étude, aussi relayée la semaine dernière, s'est intéressée à l'utilisation de la technologie pour aider les personnes atteintes d'anxiété et de dépression. Des chercheurs des universités de Liverpool et de Manchester ont révélé qu'ils avaient développé une application de smartphone pour aider les patients à gérer leurs symptômes.

Cette application, appelée "Catch It", recourt aux thérapies cognitives comportementales ainsi qu'à d'autres méthodes utilisées en psychologie pour traiter les maladies mentales et aider les utilisateurs à mieux gérer leurs humeurs, leurs pensées au quotidien notamment grâce aux notes que l'on prend dans l'appli.

Le professeur Peter Kinderman a expliqué que les essais préliminaires ont montré "des réductions statistiques significatives de l'intensité des humeurs négatives et l'augmentation d'intensité des humeurs positives". Mais il a tenu à préciser que "ce type de thérapie ne peut pas effacer les problèmes, mais peut aider les personnes à les gérer de manière plus positive."

L'étude est parue dans le British Journal of Psych Open.



http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/17/2346196-therapies-ligne-via-smar…
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MessagePosté le: Mer 2 Nov 2016 - 17:11    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB Répondre en citant

Deux nouvelles applications mobiles pour la gestion du stress et de l'humeur



LE 12 OCTOBRE 2016






Conçues par des chercheurs en santé mentale, l’application iSMART sert à la prévention du stress chronique et l'application PsyAssistance permet de gérer les troubles de l'humeur, comme la dépression.



Le public a désormais accès à deux nouvelles applications mobiles vouées à la prévention du stress chronique et à la gestion de l’humeur conçues et validées scientifiquement par des chercheurs de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l'Est-de-l’Île-de-Montréal), de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).


L’application iSMART permet aux gens de mieux comprendre les mécanismes de réactivité au stress et d’apprendre à mieux le gérer pour prévenir le stress chronique. Tandis que PsyAssistance est un gestionnaire d’humeur au quotidien et en période de crise. Il permet à l’utilisateur qui se sent déprimé d’accéder à un répertoire de ressources, de tenir un journal de l’humeur, d’effectuer des exercices pour améliorer son bien-être et d’établir un plan de sécurité en cas de crise. Il existe déjà des applications mobiles ailleurs dans le monde touchant de près ou de loin au stress et à la gestion de l’humeur. Or, la plupart n’ont pas été validées empiriquement, se limitant à donner quelques conseils généraux ou à proposer des évaluations sans valeur scientifique.

« Le stress peut mener à des problèmes de santé physique comme le diabète et l’hypertension ou encore favoriser le développement de problèmes de santé mentale. iSMART met en application les dernières connaissances en science du stress pour vous aider à détecter et contrôler les stresseurs chroniques de votre quotidien et éviter les impacts négatifs qui y sont associés » explique Pierrich Plusquellec, chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeur agrégé à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal. « Concrètement, iSMART vous demandera pendant un mois, à intervalles réguliers, d’évaluer votre niveau de stress, gardera en mémoire votre réponse, détectera la chronicité de votre niveau de stress et vous proposera les solutions adaptées à votre situation » explique Sonia Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain et professeure titulaire au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal.


« Le PsyAssistance est basé sur les principes de la thérapie comportementale et cognitive qui repose entre autres sur des mécanismes d’apprentissage » explique Réal Labelle, chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeur au Département de psychologie de l’UQAM. En fait, le PsyAssistance se présente comme un outil numérique de pointe en constante évolution qui informe, outille et protège la personne qui se sent déprimée ou qui vit une crise. Selon Réal Labelle, « le PsyAssistance ne se substitue pas aux professionnels de la santé. Il constitue un moyen pour aider la personne à faire le point sur elle-même et à garder le cap vers un mieux-être. Dans certains cas, l’application peut être utilisée en même temps qu’un traitement professionnel ».


Ces applications ont été développées grâce au soutien financier de la Fondation de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et à un don de l’initiative Bell cause pour la cause. « Bell est fière d’être associée à ces deux nouvelles applications mobiles qui contribueront à la prévention de la maladie mentale, » déclare Marie-Josée Boivin, vice-présidente aux ressources humaines chez Bell. « Après le succès de +Fort, une application visant à soutenir les victimes d'intimidation, on constate que ces applications contribuent concrètement à éviter que les utilisateurs développent une maladie mentale.»

« Responsabiliser la personne, favoriser son autonomie, la soutenir dans ses choix… tels sont les rôles que se donnent aujourd’hui les équipes cliniques en santé mentale, » affirme Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal. « Les applications qui sont présentées aujourd’hui s’inscrivent dans cette optique, celle de prévenir la maladie mentale et de favoriser la pleine participation des personnes à leur bien-être.»


Ces applications sont disponibles gratuitement sur iSMART sur AppStore et PsyAssistance sur AppStore, en français et en anglais (disponible sur Ipad et Iphone)



À propos du CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l'Est-de-l'Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l'Hôpital Santa Cabrini, l'Institut Canadien-Polonais du Bien-Être et l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et de services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l'Île et Lucille-Teasdale. Affilié à l'Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d'enseignement, d'évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé.




http://nouvelles.umontreal.ca/article/2016/10/12/deux-nouvelles-application…
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:48    Sujet du message: Une application mobile pour prévenir les épisodes de TB

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