Forum d'information, de psychoéducation et d'entraide pour les personnes avec un trouble bipolaire (maniaco-dépression).
Le forum des bipotes  Index du Forum FAQ Rechercher S’enregistrer Connexion

adaptation du traitement et suivi psy

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Le forum des bipotes Index du Forum ->
Questions / Réponses
-> Traitements du trouble bipolaire.
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
qwirkle
Bipote Emeraude

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2016
Messages: 24

MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 09:41    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy Répondre en citant

Bonjour,
nouvelle arrivée parmi vous, j'essaye de trouver mes marques...
Depuis l'annonce du diagnostic (BP de type II, après des années d'errance) en octobre/novembre, je suis sous Dépakote.
La première quinzaine (où j'étais seulement à 500mg/jr) il m'a semblé revivre, retrouver de l'énergie, de la force pour mieux affronter la vie.
Et puis l'effet s'est estompé, la psy a monté la dose à 1000mg le mois suivant. Nouvelle embellie, puis retombée

Mais cette personne ne pouvait me recevoir qu'une fois par mois, alors que moi j'étais vraiment en demande ++ de soutien, d'autant que ma fille était hospitalisée en unité de soins pour adolescents à cause de l'anorexie.
En outre, cette psy ne me reconnaissait pas vraiment d'une consultation à l'autre, elle était âgée, mélangeait les dossiers...
C'est elle qui a posé le diagnostic

J'ai cherché quelqu'un d'autre, ce qui n'est pas simple pour moi, c'est même très difficile, ça m'angoisse beaucoup.

Depuis janvier, je suis donc suivi par un autre psychiatre, qui lui aussi est au bord de la retraite (il part dans 4 mois). Ils sont tous âgés dans mon coin.
Au début j'y allais tous les 15 jours, puis il a accepté/proposé de me recevoir toutes les semaines.
On poursuit le Dépakote à 1000mg, et je prends aussi du Vératran (5mg 2 à 3x jour) pour les crises d'angoisse, qui ont globalement relâché leur emprise, même si je me lève toujours avec une boule dans la gorge avant même d'avoir commencé la journée
Je ne voulais pas prendre les anxiolytiques, notamment parce que je tombe facilement dans la dépendance (j'ai longtemps fumé, puis alcool pendant des années, jusqu'à l'année dernière). Mon psy m'a amené à les prendre en me disant que je ne pouvais pas rester comme ça (à pleurer dès qu'on me parlait), et qu'on verrait le moment venu si dépendance il y avait

Au niveau de l'humeur, je suis moins irritable, c'est vrai, je pars moins en furie et suis plus vivable. Mais j'ai de grands accès de tristesse, des crises de pleurs incontrôlables, qui durent une journée ou deux par semaine. J'ai aussi par moment un sentiment profond de colère, de ressentiment, de m'être faite piégée dans cette vie, d'avoir perdue ce que j'étais, mon essence. Dans ces moments-là j'en deviens parano et c'est très dur pour mon entourage (notamment mon conjoint)

Le problème c'est que je me sens malade, diminuée, ralentie, j'ai pris 8 kilos en 8 mois (certes, ça peut sembler peu, mais j'étais déjà un peu en surpoids et c'est une question très sensible pour moi), que je vais devoir prendre ce traitement toute ma vie, et que pour autant, je ne suis pas "stabilisée". J'oscille à une vitesse encore assez élevée entre des hauts et des bas très bas (avec des idées noires très présentes), et il y a des jours où je suis juste capable de RIEN.

J'ai eu une crise d'hypomanie fin février suite à des piqûres de cortisone (pour une douleur récurrente), personne n'a fait attention aux risques que cela pouvait comporter avec mon état mental et j'ai vraiment pété un câble, avec un comportement complètement irrationnel où je suis allée retrouver un homme inconnu pour une soit-disant séance photo... Aujourd'hui j'en éprouve une honte terrible, même si il ne s'est rien passé vraiment, mais j'ai menti, j'ai blessé mon compagnon, et je me suis mise en danger, c'était n'importe quoi, je n'étais pas moi-même.
Mon psy a trouvé cette non-aventure amusante. je crois qu'il n'en a pas compris la portée
Mais j'ai vraiment le sentiment d'être mal accompagnée dans ma démarche de soins, je ne sais même pas si le traitement est adapté, et c'est encore une période de tâtonnements, qui me semble bien longue, après tout ce temps perdu avant le diagnostic (plus de 20 ans)
Quand je sors des rendez-vous, je ne me sens pas vraiment mieux, et parfois même pire

Voilà, c'est ma bouteille à la mer, si elle ne va pas dans cette rubrique dites-le moi!

Qwirkle
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 09:41    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Parabellum
Bipote Turquoise

Hors ligne

Inscrit le: 23 Déc 2013
Messages: 150

MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 10:02    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy Répondre en citant

Bonjour,
je pense que tu as besoin de plus de RDV psy mensuellement, 2 par mois voir 4 serait nécessaire pour qu'il y ai un véritable échange, c'est très dure de tout synthétiser une fois par mois.
Pour le traitement je prends aussi Dépakote mais 1500 par jour voir 1750 par période si besoin, je suis à 115 environ de dépakinémie et je monte parfois au dessus de 120. C'est important de ne pas rester à un palier trop faible, ton psy devrait logiquement augmenté en fonction de tes taux de dépakine et de ton état.
Les anxio, les benzodiazépines sont des médicaments auxquels ont devient plus ou moins dépendants et avec lesquels il faut augmenter les doses pour se sentir bien, ce ne sont pas les plus recommandés pour les TB. Je prends de la Rispéridone et parfois Tercian, qui sont des neuroleptiques et c'est bien mieux car ils ne rendent pas dépendant, et calme beaucoup mieux.
Bon courage à toi
Revenir en haut
girl anachronism
Bipote Saphir

Hors ligne

Inscrit le: 12 Déc 2011
Messages: 1 126

MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 10:21    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy Répondre en citant

Re-bonjour Qwirkle,

C'est bon, tu es dans la bonne rubrique Razz

Je comprends ton impatience à vouloir aller mieux. Après 20 ans d'errance comme tu dis, une fois décidé à ce que les choses évoluent, on voudrait que le corps suive la motivation. Malheureusement, la maladie impose son rythme. Que l'on ait une période d'errance de 20 ans ou de 5 ans, on démarre au même niveau lorsque l'on commence à faire les démarches de soin.

Il y a plusieurs étapes avant de pouvoir être stable durablement:
Etape 1: rechercher une prise en charge, trouver le bon traitement. Cette période est pénible car les effets secondaires sapent le moral et le choix du meilleur traitement (bon équilibre efficacité-effets secondaires) peut prendre du temps. Ce n'est pas la période où l'on se sent vraiment mieux.

Etape 2: une fois le bon traitement trouvé, l'humeur va s'améliorer au fil des mois. Certaines molécules ont leur pleine efficacité au bout de 6 mois à 1 an. C'est très long mais il faut cette durée pour qu'il y ait des changements dans le cerveau. On ne peut pas calmer des fluctuations chroniques comme ça. Au début, il y a encore des rechutes mais moins sévères, puis de plus en plus espacées.
C'est une étape active où la participation du patient est essentielle: entreprendre une psychothérapie pour régler les comportements inadaptés (ou bien pour le soutien), adopter une bonne hygiène de vie, connaître ses signes de rechute, apprendre le plus de choses possibles sur la maladie,... Il faut se créer de nombreux appuis, les médicaments ne feront pas tout.

Etape 3: c'est la consolidation des acquis. Généralement, c'est là que les patients se pensent guéris et abandonnent trop tôt les traitements ou relâchent les efforts. Pour certains chanceux, l'humeur est très stable, pour d'autres, il y a encore des fluctuations.

Etape 4: la maladie est dormante, le patient parvient à une forme de rémission. On peut dans certains cas envisager un arrêt des traitements mais comme me dit mon psy: "ce sont les patients qui refusent de les arrêter car ils craignent une rechute. Après des années sans rechutes, le risque est faible d'en avoir à nouveau".

J'ai appris une chose, c'est qu'en matière de maladie psy, tout est très long. J'en suis à l'étape 3 mais j'ai une bipolarité très instable, mon psy ne sait pas si je vais vers une rémission ou des rechutes chroniques.
Pour la prise en charge, les centres experts peuvent être utiles pour trouver le bon traitement. Il y en a deux dans ta région, je ne sais pas lequel est le plus proche de chez toi.

Provence-Alpes-Côte d’Azur
CHU Sainte Marguerite
Service de psychiatrie adulte
270 bd de Sainte Marguerite
13009 Marseille
Responsable : Jean-Michel Azorin

Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
CHRU Montpellier
Hôpital Lapeyronie
Service de psychologie médicale & psychiatrie
34295 Montpellier Cedex 5
Responsable : Philippe Courtet

Garde espoir, toujours
Revenir en haut
qwirkle
Bipote Emeraude

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2016
Messages: 24

MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 11:13    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy Répondre en citant

Re-bonjour Girl Anachronism

Oui, tu as "tapé" juste: je voudrais tellement que ça aille mieux vite, maintenant!!!!
Mais rien que de te lire, tu vois, j'en ai les larmes aux yeux...
Je me dis surtout que cela dysfonctionne depuis si longtemps que ça va être d'autant plus long à aller mieux, si même c'est possible???

Pour le centre expert, le plus près c'est Marseille.
Que puis-je/dois-je attendre d'une telle consultation par rapport à la consultation en cabinet avec le psy?
Il m'a l'air de tellement s'en moquer, pour être franche...
Je le vois donc une fois par semaine en ce moment, mais j'ai l'impression que ça ne sert à rien


pour ce qui est de la dépakinémie, en décembre après le passage à 1000mg j'étais à 50... donc j'avais une sacrée marge avec ce que tu m'indiques Parabellum
et là je dois la refaire
Je sais que les benzo ne sont pas le top, mais je ne vois pas très bien comment solliciter un changement de traitement à ce niveau, ni dire que je veux ci ou ça...??
je me sens assez perdue, et j'aimerais vraiment trouver un soutien bienveillant d'un professionnel de santé qui me permette de me sentir plus en sécurité, que je peux appeler quelqu'un quand ça va pas...
Quand mes enfants me voient comme ça, au 36e dessous, c'est vraiment dur

J'essaye de garder espoir, mais il y a des jours c'est plus difficile que d'autres!

Qwirkle
Revenir en haut
girl anachronism
Bipote Saphir

Hors ligne

Inscrit le: 12 Déc 2011
Messages: 1 126

MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 12:10    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy Répondre en citant

Il n'y a pas de honte à pleurer. Si tu pleures facilement, c'est que tu es dans une période très à fleur de peau.
Lorsque j'ai arrêté mon antidépresseur, j'ai eu une tendance à trembler comme une feuille pour un oui ou un non. J'étais hyper gênée car les tremblements devenaient vite extrêmes, avec tout le corps en secousse ! ça s'est estompé au fil du temps mais j'ai encore cette tendance bientôt 2 ans après à en avoir quand je suis très fatiguée et que je suis obligée de parler de choses trop personnelles à un psy ou au généraliste.
Le fait d'anticiper de façon anxieuse les moments où l'on ne se contrôle pas (pleurs, tremblements,...) génère encore plus facilement ces moments-là. Donc il faudrait pouvoir ne pas les craindre (mais je sais que ce n'est pas facile).

Si ton psy ne te convient pas, il vaut mieux en voir un autre, d'autant plus que tu dis qu'il va partir à la retraite d'ici quelques mois. Il te faut un vrai suivi, sérieux mais le psychiatre n'a pas vocation à écouter au téléphone les personnes qui ne vont pas bien. C'est là que la psychothérapie de soutien peut être utile. Les bipotes ont souvent un(e) psychiatre pour la prescription des médicaments et le suivi de la maladie, et un(e) psychothérapeute pour le soutien psychologique. Un(e) psychothérapeute ne pourra pas non plus t'écouter au téléphone mais tu pourras le/la voir en rendez-vous.

Ne pas pouvoir déverser son mal-être au téléphone doit te paraître injuste mais cela nous oblige à trouver une certaine autonomie. En étant obligé de chercher des parades au jour le jour et en ne pouvant appeler qu'en cas d'urgence, on se rend compte qu'on peut trouver en soi les ressources nécessaires pour passer un moment difficile. Cela améliore l'estime de soi qui elle-même nous fait sortir de notre condition de malade. Si tu devenais trop dépendante de l'écoute du psy, tu finirais par te considérer comme incapable de vivre sans son soutien.


Les centres experts sont spécialisés dans la bipolarité alors que le psy est un généraliste des maladies psychiatriques. A moins que tu n'aies un psy spécialisé dans les troubles bipolaires, ton psy doit également soigner des personnes ayant une schizophrénie, des TOCs, des troubles de la personnalité,...
Cela ne veut pas dire que les psys sont incompétents pour soigner les troubles bipolaires mais que dans certains cas difficiles ou pour accélérer la bonne prise en charge, il vaut mieux passer par une consultation dans un lieu dédié à la maladie. Ils pourront peut-être également t'orienter vers un psychiatre.

Dans mon cas, mon psy m'avait prescrit au départ de la dépamine (similaire au dépakote), j'ai pris du poids, perdu mes cheveux mais rien ne s'arrangeait niveau humeur. On a testé la carbamazépine mais j'ai eu des effets secondaires importants. Ces 3 molécules sont indiquées pour traiter les bipolaires avec prédominance de phases hautes, or j'étais tout le temps en dépression ! Je demandais à mon psy de me prescrire du lamictal, bien indiqué pour les troubles bipolaires avec prédominance de dépression mais il n'osait pas le prescrire par manque de connaissance de cette molécule.

J'ai été hospitalisée dans la clinique de Garches où j'ai été suivie par le Dr Gay (un des spécialistes de la maladie, il a écrit des ouvrages sur le sujet). Là, il m'a proposé 3 traitements au choix: séroquel, lamictal ou abilify. J'ai opté pour le lamictal qui m'a bien aidée pour sortir des dépressions sans fond, je supportais très bien cette molécule (zéro effet secondaire perçu).


Il y a des solutions, je ne voulais pas te décourager mais juste te prévenir que c'est souvent un vrai parcours du combattant. Au départ, on a l'impression que l'on gravit l'Everest mais il y a des petites victoires en cours de route qui soutiennent notre motivation. C'est un grand chamboulement car tout à coup, on se rend compte que ce n'est pas aussi simple que ça. Autant on prendra une aspirine pour un mal de tête, autant la prise en charge de la maladie est globale et dépasse le simple fait de prendre un médicament.

J'ai eu une période de déni assez longue avant la prise en charge car je pressentais qu'il y avait tout un monde des troubles bipolaires. Je ne voulais pas de ça, j'ai laissé les fluctuations suivre leur cours jusqu'à ce que ce ne soit pas possible. Je comprends tout à fait que cela puisse être déroutant pour toi, ça l'a été pour moi en tout cas. C'était il y a 5 ans.

Mais tu vas y arriver, le forum est un soutien précieux quand on sent que l'on baisse les bras.
Revenir en haut
qwirkle
Bipote Emeraude

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2016
Messages: 24

MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 12:43    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy Répondre en citant

Oh non, je me suis mal fait comprendre!! je ne parlais pas de "déverser mon mal-être au téléphone", mais effectivement de pouvoir appeler quelqu'un en cas d'urgence

merci pour tes éclaircissements: je n'avais aucune idée que mon psychiatre pouvait être un "généraliste des maladies psychiatriques", pour moi c'était un spécialiste!!!! Je vais prendre le temps de digérer tout cela, je te remercie infiniment du temps que tu prends pour me répondre, je sais pour avoir fait du soutien aux pairs à quel point ça peut être demandeur, alors vraiment merci

Pour le dépakote, je perds aussi mes cheveux... no comment :-(

J'ai lu les ouvrages du Dr Gay, quelque part c'est une "chance" que tu as eu dans ton parcours de le rencontrer

Pour la psychothérapie, je pensais qu'un psychiatre serait mieux, d'abord parce que c'est remboursé et que nous n'avons pas beaucoup de moyens... Mais cela fait peut-être partie des choses qu'il va falloir revoir dans la manière dont je dois m'entourer

Qwirkle
Revenir en haut
girl anachronism
Bipote Saphir

Hors ligne

Inscrit le: 12 Déc 2011
Messages: 1 126

MessagePosté le: Lun 9 Mai 2016 - 12:54    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy Répondre en citant

Ne t'inquiète pas, si je donne un peu de mon temps, c'est que je peux le faire et que je le fais avec plaisir !

Le psychiatre est bien un spécialiste des maladies psy mais ils doivent gérer des pathologies très variées et peuvent manquer de temps pour connaître les avancées dans telle ou telle maladie. Ils peuvent aussi avoir "des habitudes de prescription" dixit mon psy.

Je n'ai pas non plus les moyens de me payer une psychothérapie au long cours (ni le temps). Mon psy fait les deux, parfois c'est plus de la discussion des traitements et de la maladie, parfois plus du soutien. J'aimerais aussi un soutien plus important mais je me suis résignée à être toujours plus ou moins frustrée de n'avoir pas pu tout dire à la fin du rendez-vous. Une demi-heure, c'est trop court pour pouvoir aborder tout ce qui ne va pas. Il faut toujours un temps pour "se mettre dans le bain", je n'arrive pas à aller droit au but. Généralement, je parle de ce qui me préoccupe le plus 10 minutes avant la fin.

Digère tout ça et essaye de prendre contact avec le centre expert, les rendez-vous sont assez longs.
Bon après-midi
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:12    Sujet du message: adaptation du traitement et suivi psy

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Le forum des bipotes Index du Forum ->
Questions / Réponses
-> Traitements du trouble bipolaire.
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Wikipedia | Psychomedia | Troubles-bipolaires.com | camh.ca - Le trouble bipolaire : Guide d'information | Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group Traduction par : phpBB-fr.com