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Trouble de l'humeur et réseaux sociaux

 
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-> Trouble bipolaire, on en parle...
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Auteur Message
Pichu
Bipote Emeraude

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MessagePosté le: Lun 23 Mai 2016 - 10:29    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Bonjour à tous,

J'ai lu un article , qui m'a fait pensé à mon amie et qui parle de ce que j'évoquait recemment ici. L'activité sur les reseaux sociaux, à savoir l'ajoute de personne l'activité plus grande que d'habitude etc. On parle de ce forum aussi !

Je vous le partage pour ce qui ne l'ont pas lu : http://rue89.nouvelobs.com/2016/05/22/bipolaires-malheur-nest-admis-faceboo…

Et comme indiqué , les proches, nous, on le décele qu'il y a quelque chose d'"anormal".
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MessagePosté le: Lun 23 Mai 2016 - 10:29    Sujet du message: Publicité

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brunelles
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Mar 24 Mai 2016 - 17:30    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Bonjour Pichu,

c'est intéressant, effectivement fb pourrait bien être un baromètre!
Quand on voit que qqn ne poste plus, on doit imaginer qu'il/elle ne va pas bien.

Par contre c'est effrayant de voir qu'on peut poster ses TS ...

Je ne suis pas une grande utilisatrice de fb, je fuis trop les gens pour en plus les chercher en "amis" sur les réseaux sociaux!
Mais c'est une pratique tellement ancrée dans notre mode de vie actuel que quand on a besoin d'aide,
j'imagine bien qu'il est tentant de passer par fb, avec un "simple" post seul derrière son écran...

Du coup, les réseaux sociaux sont à la fois un témoin de nos humeurs, et un pb dans la gestion de nos humeurs...

brunelles

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"la mer n'existe pas..."
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Pazkale
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Mar 24 Mai 2016 - 17:48    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

le réseau social le plus proche de nous est nos parents, enfants ou amis.
moi ma mère sait quand je vais mal car c'est elle qui doit m'appeler si elle veut de mes nouvelles et que je vais bien quand c'est moi qui appelle
donc quand elle n'a pas de nouvelles durant 1 semaine, elle m'appelle pour me remonter le moral, merci maman

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brunelles
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Mer 25 Mai 2016 - 14:05    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Pazkale je te rejoins sur ce sujet!!

Tu as de la chance d'avoir un "réseau social maison" si je puis dire.
Je pense que fb (et autres trucs que je ne connais même pas, lol!) est représentatif pour des tas de gens isolés,
qui n'ont pas/plus de famille, ou qui ne sont en contact avec personne.

Mais tu as raison, c'est le même principe : l'entourage devrait réagir aux signaux d'alerte.
Parfois je me dis qu'on leur en demande peut-être beaucoup... Pour "compenser", j'ai tendance à être très à l'écoute, voire à devancer les attentes,
mais étant une véritable éponge à émotions, j'avais tendance à avoir trop d'empathie, ça me piégeait.
Aujourd'hui ce n'est pas vraiment mieux; je suppose qu'on me trouve froide, c'est comme si je ne pouvais plus m'investir.
Je suis à l'écoute, je réagis, mais on doit penser que je suis brute car je vois tout rationnellement, j'ai du mal à y mettre du sentiment...

brunelles

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Pazkale
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Mer 25 Mai 2016 - 16:59    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

il faut faire attention à ne pas de faire bouffer dans une relation, même amicale
il faut se protéger car nous sommes fragiles

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Pichu
Bipote Emeraude

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MessagePosté le: Jeu 26 Mai 2016 - 16:00    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

@brunelles : effectivement les apparences peuvent montrer beaucoup de choses tant qu'on ne connait pas la personne. Mais c'est tres difficile de comprendre tant ce coté "froid" peut ressurgir meme avec les proches alors que sur les reseaux sociaux c'est lopposé ( un coté super dynamique et social). D'ailleurs j'en fais les frais ( cf mon post "mon histoire" :( ).

@pazcale : jusqu'ou peut aller cette prudence dont tu parles ? Jusqu'à rejeter les personnes qui t'aiment..?

@
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Pazkale
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Jeu 26 Mai 2016 - 16:15    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Pichu a écrit:

@pazcale : jusqu'ou peut aller cette prudence dont tu parles ? Jusqu'à rejeter les personnes qui t'aiment..?

@


à partir du moment où une relation devient toxique et même dans sa famille, oui il faut prendre du recul et limiter les contacts.
la difficulté étant de se rendre compte que la relation est toxique pour soi et d'arriver à s'en sortir
pour certaines histoires difficiles toute relation peut être arrêtée.

plusieurs fois j'ai pris de la distance avec ma mère (bon c'est facile elle habite à700km de chez moi !), moins d'appels téléphoniques, de mails et de visites.
quand j'étais au fond de la dépression et qu'elle ne savait rien dire d'autre que " bouge toi, sort, vois des gens etc...."
maintenant que je lui ai expliqué la bipolarité, montré des émissions ou des lectures, elle a changé d'attitude et admis que j'étais malade à vie !!

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Pichu
Bipote Emeraude

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MessagePosté le: Jeu 26 Mai 2016 - 16:45    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Oui. Ca doit dependre de ce que on peut appeler toxique..
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Sabine69
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Ven 27 Mai 2016 - 12:25    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Bonjour à tous,

Pour ma part je trouve cet article sans grand intérêt et qui tire à mon sens des généralités trop hâtives.

Je connais beaucoup de non bipo qui passent des semaines sur FB et qui du jour au lendemain zappe. Et des bipo stabilisés pareil.

Une fois de plus il ne faut pas essayer de tout justifier par la maladie et d'en tirer des généralités, la bipolarité s'exprimant de manière différente selon les individus.

Bonne journée!

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Sabine
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mepine
Bipote Diamant

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MessagePosté le: Ven 27 Mai 2016 - 21:06    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Salut à vous,

De mon côté, je pense que mon état influe sur ma façon d'utiliser les réseaux sociaux, notamment Facebook. Ayant beaucoup plus d'idées en phase haute, j'ai bien plus d'éléments que j'aurais envie de partager. J'essaie de me contenir afin que cela ne se voie pas trop. J'ai d'ailleurs quelques amis, qui me connaissent bien, capables de repérer une surchauffe
Par contre, en dépression, je poste peu, je me contente de regarder ce que mes contacts mettent...

▬▬▬▬▬▬▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬▬▬▬▬▬▬
 
Mépine

«Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre.» Marc Aurèle
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Pichu
Bipote Emeraude

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MessagePosté le: Lun 30 Mai 2016 - 15:37    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Je pense que c'est une indication, pas toujours juste mais qui peut aider.

Changer de photo de profil souvent sur un laps de temps réduit ( par exemple 1 fois tous les 2 jours au lieu de 1 fois par mois en temps "normale"), ajout de nouvelle personnes sans réels lien dans la vie réel ( encore une fois beaucoup sur un laps de tout au lieu de quelques personne de temps en temps), sont pour moi des signes qui peuvent amener le doute. La nuance est la, c'est dans la fréquences des "actions".

Quand on est content, on veut exprimer, partager son bonheur, mais quand le fait de vouloir partager est plus present que le bonheur en lui meme, on peut se poser des questions....

Je pense que ça sera de plus en plus notable chez les jeunes bipotes, qui utilisent de plus en plus de smartphone où tout les réseaux sociaux sont accessibles en quelques clics.
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Team bipote
Bipote_Modérateur

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Messages: 863

MessagePosté le: Ven 8 Juil 2016 - 15:04    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Ils veulent détecter les maladies mentales sur les réseaux sociaux



Par Rémy Bourdillon journaliste. Publié le 06/06/2016


Une équipe de chercheurs veut rendre l’ordinateur capable de saisir l’émotion ressentie par l’auteur d’un message sur les réseaux sociaux. Le but : discerner des symptômes d’une maladie mentale, comme la dépression ou l’anorexie.





Le téléphone sonne :
« Allô, c’est votre médecin. D’après vos dernières actions sur Internet, vous êtes déprimé. »

Une scène réaliste dans un futur proche ? On reçoit depuis longtemps des publicités ciblées en fonction de nos déambulations sur Internet. Depuis quelque temps, Facebook nous offre quelques choix de « réactions » en lieu et place du bon vieux like.

Une équipe de chercheurs de l’université d’Ottawa va plus loin : elle travaille en ce moment à élaborer des algorithmes d’apprentissage automatique issus de l’intelligence artificielle, afin qu’un ordinateur soit capable de saisir l’émotion ressentie par l’auteur d’un message sur les réseaux sociaux.

Le but : discerner des symptômes d’une maladie mentale, comme la dépression ou l’anorexie.

Diana Inkpen, professeure d’informatique et chercheure principale de ce projet, précise :
« Bien sûr, la machine ne peut pas vraiment comprendre exactement l’humain. On parle plutôt de “pseudo-compréhension”, qui nous donne un taux d’exactitude de 80 à 90 %. »


Filtres anti-ironie

Pour ce faire, le travail de préparation est important. Il faut définir des mots-clés :
« Les données sont étiquetées par des psychologues et des psychiatres. Ensuite, le travail d’exploration de données (data mining) consiste à déterminer comment utiliser les données pour appliquer les algorithmes. »

Les émoticônes sont également un puissant indicateur. Mais comme le langage naturel (celui que nous parlons, par opposition à celui des machines) n’est pas qu’une suite de mots, le modèle créé devra être capable de saisir un contexte ou, plus prosaïquement, une négation.





Rien d’insurmontable pour des algorithmes d’apprentissage automatique qui sont capables d’apprendre des « patterns » (des motifs), affirme Diana Inkpen, qui assure même disposer de filtres anti-ironie.

Ce projet, qui se déroulera sur trois ans, suscite beaucoup d’intérêt. Il vient d’ailleurs de décrocher un financement de 460 000 dollars (320 000 euros) du gouvernement canadien. En France, une équipe de recherche de l’université de Montpellier travaille à l’élaboration de dictionnaires pour la version francophone du modèle.


Dépressions personnelle et collective

Le champ des applications est large. Un « profil d’usager » pourra être crée afin qu’un psychiatre puisse suivre un patient à distance. Diana Inkpen indique :

« Une étude sur une longue durée permettra de voir l’état normal d’une personne, et des changements par rapport à celui-ci. On peut aussi cibler un seul message particulièrement agressif, par exemple pour contrer le cyberharcèlement. »

Mais les modèles individuels peuvent aussi devenir, par agrégation, des modèles pour des populations :
« On planifie de modéliser des groupes selon leur emplacement géographique ou leur âge, afin de mesurer l’état de santé d’une population. Ainsi, les agences de santé peuvent organiser leurs interventions plus efficacement. »

Ici, au Canada, on pense immédiatement au fléau du suicide dans les zones nordiques isolées : par exemple, dans la communauté autochtone d’Attawapiskat, 2 000 âmes à peine, plus de 100 personnes, dont de nombreux mineurs, ont tenté de s’enlever la vie depuis septembre 2015.

Internet, lieu de SOS

Du côté de « Jeunesse, J’écoute », un organisme qui fournit une oreille aux jeunes en situation de détresse, on est d’avis que les appels à l’aide se font de plus en plus par le biais d’Internet. Andréanne Deschamps, superviseure en chef de ce service :
« Les réseaux sociaux sont un endroit privilégié par les jeunes pour parler. C’est là que se développe le sentiment de communauté, et beaucoup partagent leurs états d’âme sur leur mur Facebook. »

L’an passé, l’organisme a d’ailleurs publié un fascicule en collaboration avec Facebook Canada pour aider les jeunes à repérer leurs amis qui en ont besoin.


« Il faut changer les choses »

En tant que service confidentiel et anonyme (« ce que les jeunes apprécient, car ils se sentent en confiance », d’après Andréanne Deschamps), « Jeunesse, J’écoute » ne souhaite pas aller plus loin dans le suivi sur les réseaux sociaux. Mais d’autres voix, notamment de parents, exigent davantage de surveillance lorsque leurs rejetons tweetent et likent…

Un exemple qui a fait parler : l’homme d’affaires québécois, Alexandre Taillefer, qui, lors d’un passage à l’émission « Tout le monde en parle » de Radio-Canada, s’est confié sur le suicide de son fils de 14 ans.
« Mon fils a envoyé un signal sur Internet en mai. C’était par le site internet Twitch, qui appartient maintenant à Amazon. Il a envoyé des signaux d’appel à l’aide très clairs, avec le mot suicide dans la note, sur ce site. Amazon, qui est capable de détecter que tu veux des souliers rouges par les mots-clés, ne fait rien si tu écris “suicide”. Je pense qu’il faut changer les choses. »


« Psychiatrie prédictive »

Le projet de l’université d’Ottawa devrait donc ravir Alexandre Taillefer. En revanche, il donne des frissons à André Mondoux, professeur à l’École des médias de l’université du Québec à Montréal (UQÀM) et spécialiste de la surveillance sur les réseaux sociaux :
« Est-ce que le big data fonctionne ? Oui, mais il y a un coût qui peut rendre caducs les bienfaits. »

Selon lui, ce type de projet rentre dans une logique propre au néolibéralisme : relier toute action à une question individuelle ou comportementale, occultant ainsi les problèmes de société.

« Une alarme va sonner chez le médecin ou le psychiatre qui va m’appeler pour me dire de prendre ma petite pilule, mais jamais on ne va s’attaquer à la cause. La véritable prévention, c’est surtout de se demander pourquoi les gens sont dépressifs. »

Il poursuit :
« Je ne dis pas que ça ne marchera pas. Mais en surveillant le comportement d’un individu à distance, vous allez également lui demander d’adopter d’autres comportements, inspirés ou suggérés en temps réel, ce qui est dangereusement proche d’une forme de conditionnement. Sous couvert d’aider, on risque alors de plonger dans une horreur plus grande encore. »

Pour le professeur Mondoux, cette approche est très similaire à celle de la « police prédictive » qui vise à cibler des personnes ou des zones à risque de criminalité grâce au big data – et dont nous parlait le sociologue Bilel Benbouzid il y a un an.


« La menace est permanente »

Diana Inkpen reconnaît que les risques existent mais, dit-elle, « on ne peut pas arrêter le progrès. Le problème ne vient pas de la technologie mais de la main qui l’utilise mal. »

Elle rappelle que son but est avant tout de se protéger, notamment contre le cyberharcèlement, d’un mal de plus en plus répandu, comme peut en témoigner Andréanne Deschamps de « Jeunesse, J’écoute » :
« Il y a qinze ans, la maison était un espace protégé. Maintenant, les jeunes reçoivent des messages d’intimidation sur Facebook. La menace est permanente. »

Peut-on alors penser qu’à l’inverse, les réseaux sociaux affectent la santé mentale des adolescents ? Une étude de l’Agence de santé de la ville d’Ottawa établissait en août 2015 un couplage entre un usage important des réseaux sociaux (plus de deux heures par jour) et une santé mentale fragile : les adolescents aux prises avec des problèmes psychologiques sont plus susceptibles d’utiliser les réseaux sociaux qui, en retour, alimentent la dépression, voire les envies suicidaires.

L’intelligence artificielle peut-elle briser ce cercle vicieux, comme le souhaite la professeure Inkpen ? Elle a trois ans pour le prouver.



http://rue89.nouvelobs.com/2016/06/06/ils-veulent-detecter-les-maladies-men…

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dezas
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Sam 10 Sep 2016 - 11:21    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux Répondre en citant

Bonjour,
Pour ma part, je suis très peu concerné par les réseaux sociaux. FB notamment. Je n'y poste que des photos de peintures, ou presque. Et encore, assez rarement. Il faut dire qu'à part mon cercle familial très restreint, j'ai fait le vide autour de moi.
En revanche, je suis actif sur les réseaux pro, comme LinkedIn, d'ailleurs c'est le seul, où je suis même propriétaire-administrateur d'un groupe touchant à mon activité professionnelle. Si l'on compte mon réseau perso et les membres du groupe, je dois frôler les 4000 personnes. Je ne poste que des sujets relatifs à mon univers pro,  ou commente des publications. C'est donc bien loin de FB ou autres Insta où je ne publie jamais des choses persos, et donc mes humeurs. J'y suis en fait pour suivre mes enfants.
Et je suis d'accord avec Sabine69, l'article est très généraliste, survole le sujet comme la maladie en elle-même. Trouver des bipos qui abondent dans le sens du journaliste, ou sortir du contexte le discours d'un psy, voire orienter la question pour obtenir une réponse adéquate, les journalistes savent faire. En tout cas, je n'irais pas voir le Dr Maron (et pas que pour son nom...).

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La vie n'est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter. (Bouddha)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:16    Sujet du message: Trouble de l'humeur et réseaux sociaux

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