Forum d'information, de psychoéducation et d'entraide pour les personnes avec un trouble bipolaire (maniaco-dépression).
Le forum des bipotes  Index du Forum FAQ Rechercher S’enregistrer Connexion

Bipo-Info

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Le forum des bipotes Index du Forum ->
Questions / Réponses
-> Diagnostic.
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Bipote
Admin_Bipote

Hors ligne

Inscrit le: 07 Juil 2007
Messages: 10 982

MessagePosté le: Lun 17 Sep 2007 - 07:06    Sujet du message: Bipo-Info Répondre en citant



Qu’ont en commun Jim Carrey, Emile Zola, Napoléon, Charles Baudelaire, Mike Tyson, Vincent Van Gogh ?

A part un nom célèbre, ces personnalités sont toutes atteintes de trouble de l’humeur.

L’humeur est une disposition de l’esprit, bonne ou mauvaise. Toute personne dans sa vie connaît des changements d’humeur souvent liés à des facteurs extérieurs. On est de très bonne humeur quand on tombe amoureux, lorsqu’on reçoit une augmentation, et on est de mauvaise humeur lorsqu’on crève un pneu, lors d’une séparation amoureuse. Il peut même arriver que l’on soit de mauvaise ou bonne humeur sans raison apparente : je me suis levé du pied gauche ce matin, on se lève et sans aucune raison apparente tout va nous sembler néfaste dans la journée et on peut aussi se lever du bon pied, et là tout nous apparaît sous un autre jour…

Ces variations d’humeur sont tout a fait normales et elle se régularisent en très peu de temps.
Mais lorsque l’humeur prend des proportions démesurées dans le temps et en intensité cela peut être associé à un trouble bipolaire.

Pourquoi dit-on bipolaire ? : Les personnes dites bipolaires ont des hauts (très hauts), c'est le pôle (hypo)maniaque, et des bas (très bas), c'est le pôle dépressif (2 pôles = bipolaire). L‘humeur oscille entre ces 2 pôles.

Autre fois appelé la maniaco-dépression les troubles bipolaires ont toujours existé. Aujourd’hui nous utilisons le mot bipolaire afin d’éviter le sens péjoratif et les préjugés liés au mot « maniaque ».

Le trouble bipolaire touche autant les hommes que les femmes et se manifeste le plus souvent entre 20 et 30 ans.

1 000 000 personnes en France environ, sont diagnostiquées bipolaires.

Ce chiffre pourrait être largement augmenté. En effet il est très difficile de diagnostiquer ce trouble : Il faut entre 7 et 10 ans, et parfois changer 5 fois de praticien avant de mettre un mot sur cette pathologie.

Le trouble bipolaire se manifeste par une alternance anormale de l’humeur. Celle-ci fluctue entre des périodes de manie et de dépression entrecoupées par des périodes de stabilité


CETTE MALADIE COMPORTE PLUSIEURS PHASES:

- La phase dépressive

Mauvaise image de soi, grande tristesse, activité physique en baisse, repli sur soi, pensée suicidaire, anhédonie (perte de la capacité à ressentir des émotions positives), perte de l’appétit avec perte de poids, ou augmentation de l’appétit avec prise de poids, baisse de la libido, culpabilité, insomnie ou hypersomnie, difficultés d’attention ou de concentration, incapacité à prendre des décision.
(cf. tableau 1)

- La phase maniaque

Hyperactivité, surestime de soi, euphorie excessive, réduction du temps de sommeil sans fatigue, augmentation de l’appétit sans prise de poids, désir sexuel accru, désinhibition, débit verbal augmenté, irritabilité importante, attitude et propos farfelus, dépenses inconsidérées, jeux d’argent, comportement provocateur, agressivité.
(cf. tableau 2)

- La phase mixte
Période maniaque et dépressive à la fois presque tous les jours pendant au moins un mois.

La période hypomaniaque se différencie de la période maniaque par sa longévité (minimum 4 jours) et par une moindre altération du fonctionnement global.
(cf. tableau 3)

- La phase euthymique (« normale »)
Le fonctionnement de la personne est assez approprié aux évènements qui peuvent l’entourer.




CETTE MALADIE COMPORTE PLUSIEURS CYCLES:

Cycle long : plusieurs mois sans dépression ou manie
Cycle court : 4 cycles par an
Cycle mixte : période maniaque et dépressive en une même journée

CRITÈRES DES ÉPISODES selon le DSM IV












Les symptômes des troubles bipolaires ou cyclothymique peuvent ressembler aux symptômes d'autres troubles. Seul un professionnel est en mesure de porter le diagnostic.

Il y a plusieurs formes de bipolarité:

Bipolaire type I:
Spécifié par une ou plusieurs phases maniaques voire mixte complétées par un ou plusieurs phases dépressives

Bipolaire type II:
Spécifié par une ou plusieurs phases de dépression majeur accompagnée par au moins une phase hypomaniaque (période d’exaltation modérée)

Cyclothymie:
Spécifiée par de nombreuses phases d’hypomanie ne correspondant pas aux signes des phases maniaques et de nombreuses phases dépressives ne correspondant pas aux signes d’une phase de dépression majeure (durée d’au moins 2 ans)

*Selon le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM IV) il existe une autre forme : le trouble bipolaire non spécifié

Spectre Bipolaire

Face aux troubles bipolaires de types I et II et à la cyclothymie qui constituent les seules entités syndromiques du trouble bipolaire selon le DSM IV, d’autres propositions de classifications sont apparues (voir Tableaux). Ces propositions de classifications mettent l’accent sur la nécessité de rechercher activement des symptômes d’hypomanie qui sont la plupart du temps non repérés comme pathologiques par le patient. Ceci a été mis en évidence en recherchant spécifiquement des épisodes hypomaniaques dans l’histoire des patients, en interrogeant spécifiquement l’entourage familial et en suivant régulièrement les patients. Klerman et Akiskal et Pinto distinguent ainsi respectivement 6 et 7 formes cliniques de troubles bipolaires en tenant compte soit de symptômes atténués soit de traits de tempéraments.


Ce schéma représente une façon d’interpréter les troubles bipolaires aujourd’hui telle qu’admise par l’American Psychiatric Association.


*EDM= Episode Dépressif Majeur

AKISKAL HS, PINTO O. The evolving bipolar spectrum. Psychiatric Clinics North America 1999 ; 22/3 : 517-534.
KLERMAN GL. The spectrum of mania. Compr Psychiatry 1981 ; 22 : 11-20.


Le trouble bipolaire est quelquefois bien caché:

Les patients consultent souvent en phase dépressive et ne mentionnent pas spontanément des épisodes d'euphorie modérée (hypomanie); les épisodes maniaques peuvent se compliquer d'hallucinations et de délires, et évoquer une schizophrénie;
la maladie peut se compliquer très tôt d'abus d'alcool, d'abus de médicaments, parfois dans une tentative d'auto-médication.
Seule la toxicomanie attire l'attention et sera rendue responsable des troubles de l'humeur.

Les troubles anxieux peuvent être à l'avant plan, de même que certains troubles de la personnalité.

Une autre comorbidité fréquente est le trouble de la personnalité. Ce trouble existe lorsque les traits de caractère et les attitudes du sujet sont rigides, inadaptés et qu’ils sont responsables d’une altération significative du fonctionnent social et professionnel et d’une souffrance subjective. Il est classique de souligner la fréquence de la comorbidité trouble bipolaire-trouble borderline. Néanmoins le diagnostic du trouble borderline n’est pas simple dans ce contexte car il existe plusieurs caractéristiques cliniques communes aux deux troubles. Il est recommandé de ne poser ce diagnostic qu’après stabilisation de l’état thymique. Le trouble borderline se caractérise par une angoisse constante et diffuse, des symptômes névrotiques multiples et changeants, un état dysphorique (humeur labile avec prédominance d’éléments dépressifs), une impulsivité, une instabilité, des troubles des conduites alimentaires et auto-mutilation. D’autres éléments cliniques sont relevés : fréquence élevée d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur, troubles thymiques pouvant avoir différentes expression : dysthymie, cyclothymie, troubles bipolaires de type II, états mixtes. L’évolution favorable sous anticonvulsivant et l’aggravation par les antidépresseurs rendent encore plus difficile la distinction de ce trouble d’une bipolarité.

Déficit de l’attention et hyperactivité

Le trouble « déficit de l’attention et hyper­activité» tel que spécifié dans le DSM IV présente certaines caractéristiques sémiologiques communes avec les états d’agitation. Dans les deux cas, il peut exister une activité excessive, un comportement impulsif, des perturbations du jugement et un déni des troubles.

Cependant le tableau de déficit de l’attention et hyperactivité débute précocement, avant l’âge de sept ans, et son évolution s’avère plutôt chronique qu’épisodique.

L’évocation de cette pathologie survenant à un âge précoce conduit à insister sur le fait que les états mixtes seraient particulièrement fréquents chez les adolescents qui débutent un trouble bipolaire.

Si face à une hyperactivité désordonnée, le diagnostic différentiel peut être difficile entre trouble oppositionnel, hyperactivité, trouble des conduites ou trouble de l’humeur, il n’en demeure pas moins que 25 % des enfants hyperactifs évoluent vers un trouble bipolaire.(GORWOOD P. Masques trompeurs et diagnostics différentiels du trouble bipolaire.)


La schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif est un sous-type de schizophrénie.

Cette forme périodique associe des éléments schizophréniques (syndrome dissociatif, délire) à des éléments thymiques (maniaques ou dépressifs ou mixtes). Les périodes inter-critiques sont marquées par la persistance d’une dissociation discrète. Cette forme clinique est sensible aux thérapeutiques préventives des accès maniaques ou dépressifs, telles que le lithium ou d’autres thymorégulateurs, ce qui lui confère un pronostic relativement favorable.Ce diagnostic est posé lorsqu'un individu ne satisfait pas aux standards diagnostiques pour la schizophrénie ou les troubles bipolaires.


Le trouble bipolaire doit être soigneusement recherché au travers l'histoire familiale et de l'histoire personnelle. Seul celui qui cherche trouve.

Le diagnostic de dépression bipolaire est sous-diagnostiqué lors d’un épisode dépressif et 1/3 des diagnostics de dépressions unipolaires sont erronés et correspondent à celui de dépression bipolaire. La prescription incontrôlée d’antidépresseurs peut provoquer une instabilité thymique, induire des épisodes maniaques et hypomaniaques ou être à l’origine d’une accélération des cycles. Plus la prise en charge spécifique de ce trouble est tardive, plus il y a de risque de résistance thérapeutique, de répercussions socioprofessionnelle et familiale et de risque suicidaire.

Les différences qui existent entre une dépression unipolaire et bipolaire peuvent être regroupées dans le tableau suivant.





Trouble unipolaire
Trouble bipolaire
Age de début
Plus tardif
Précoce
Fréquence des épisodes
+
+++
Début et fin de l’épisode
Progressif
aigu
Sommeil
Diminué
Augmenté
Appétit
Diminué
Augmenté
Ralentissement
-
++
Labilité de l’humeur
-
++
Symptômes psychotiques
-
++
Emoussement affectif
-
++
Caractère original
-
++
Antécédents familiaux
Dépressions
Troubles bipolaires
Antécédents personnels
Dépressions
Manie, alcoolisme
Troubles personnalité
-
++
Troubles du post-partum
-
++
Anxiété
++
-
Plaintes somatiques
++
-
Durée de l’épisode
++
+


DIFFÉRENCES DES DEPRESSIONS BIPOLAIRE/UNIPOLAIRE






Devant la fréquence des troubles bipolaires et l’importance de l’enjeu pronostique, la recherche de signes de bipolarité devrait être systématique devant tout épisode dépressif. Elle devrait répondre à une codification afin de faciliter la démarche diagnostique :

* Prise en compte des antécédents familiaux qui ne se limitent pas simplement à rechercher des troubles de l’humeur chez les ascendants et collatéraux. L’existence ou non d’un alcoolisme, de troubles du comportement, d’une originalité, de suicides ou de tentatives de suicides, de troubles anxieux, de troubles des conduites alimentaires, de troubles obsessionnels doivent être recherchés.

* Parmi les antécédents personnels, les manifestations pouvant témoigner d’un trouble de l’humeur pourront orienter le diagnostic vers un trouble bipolaire : période d’euphorie et d’excitation, de dépenses excessives, comportements originaux, problèmes avec la justice, alcoolisme, conduite à risque ou excessive, crises de violence ou d’agressivité, la notion d’une cassure par rapport à l’état antérieur, d’un changement , d’une modification du caractère, la notion d’un virage de l’humeur lors d’une prescription préalable d’antidépresseurs...

* Chez la femme, des troubles de l’humeur survenant dans les suites de l’accouchement et avant le retour de couches seront très en faveur d’une bipolarité.

* Un âge de début précoce au moment de l’adolescence ou au début de l’âge adulte est un indice à prendre en compte, le trouble unipolaire ayant un début plus tardif.

* Un tempérament de base de type hyperthymique caractérisé par une hyperactivité, une hypersyntonie, des projets multiples, une sociabilité excessive peuvent orienter le diagnostic. D’autres traits de personnalité sont fréquemment retrouvés chez les patients bipolaires : hypersensibilité, dépendance affective, recherche de sensations fortes...

* La symptomatologie dépressive évoquant une bipolarité peut présenter une ou plusieurs particularités : symptômes psychotiques, altération du rythme circadien avec inhibition psychomotrice majeure le matin et atténuation en fin de journée, symptômes de dépression atypique : hypersomnie, hyperphagie, inhibition psychomotrice pouvant aller jusqu’à un blocage de la pensée, labilité de l’humeur.

D’autres symptômes n’ont pas de spécificité propre mais sont fréquemment observés : irritabilité, agressivité, réaction de colère, sensitivité excessive, émoussement affectif pouvant aller jusqu’à une incapacité à pleurer et ou à exprimer des affects négatifs.


Si les troubles "productifs" c'est à dire maniaques dominent, le diagnostic est plus facile dans les autres cas ces questionnaires permettent de suspecter un trouble bipolaire souvent masqué par des signes dépressifs dominants.




À lire avant de passer le test

Il faut faire ce test en se basant sur votre état psychologique des dernières semaines, voire même des derniers mois. Il ne faut pas vous fier à un état dépressif passager, ou après avoir appris une bien mauvaise nouvelle. Il faut répondre aux questions en tenant compte depuis combien de temps dure cet état, 3 jours? 3 semaines, 3 mois?

On peut parler d'une dépression quand vous vivez ces symptômes depuis au moins 3 ou 4 semaines et à tous les jours. Si vous ne tenez pas compte depuis combien de temps vous vivez cet état, le résultat du test sera faussé. Il est inutile de faire ce test après seulement quelques jours de tristesse, on ne parle nullement de dépression mais d'un état dépressif selon la situation, soit une tristesse due à une situation donnée, il faut attendre quelques semaines avant de faire ce test et il y a bien des chances que cet état sera déjà disparu par lui-même.


Questions

Pour chacun des groupes d'énoncés suivants, indiquez celui qui décrit le mieux votre état actuel en prenant note des remarques précédentes. À la fin du test, additionnez les points et regardez le résultat au bas du questionnaire.

J'ai fait tout lentement.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Mon avenir m'est apparu sans espoir.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai éprouvé des difficultés à me concentrer lorsque je lisais.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Toute joie et tout plaisir m'ont semblé avoir disparu de ma vie.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai éprouvé des difficultés à prendre des décisions.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai perdu de l'intérêt pour des choses que étaient importante pour moi.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me suis senti triste, déprimé et malheureux.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai été agité et je ne suis arrivé pas à me détendre.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me suis senti fatigué.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai trouvé qu'il était difficile de faire des choses ou même d'essayer.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me suis senti coupable et j'ai eu l'impression d'une punition méritée.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai eu l'impression d'être bloqué(e).
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me suis senti vide - plus mort(e) que vif(ve).
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Mon sommeil a été perturbé : trop peu, ou beaucoup trop ou agité.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me suis demandé COMMENT je pouvais bien me suicider.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me sens empêché, enchainé.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me sens d'humeur morose même s'il m'arrive quelque chose de bien
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai pris ou perdu du poids sans raison apparente (régime, restos...)
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Interprétation de l'inventaire de Dépression de GOLDBERG :


Le chiffre le plus élevé que vous puissiez cocher à chaque question était "5", le plus haut total que vous puissiez obtenir est quatre vingt-dix (il signifie que vous avez coché le chiffre "5" à chaque question).

Vous pouvez donc évaluer maintenant la gravité de votre état en vous référant au tableau ci-dessous: plus le total obtenu est élevé, plus la dépression est sérieuse et profonde. En revanche, plus le total est faible, plus vous vous sentez bien dans votre peau.

Veuillez utiliser les données suivantes pour déterminer votre niveau.

Résultats : États possibles :


54 -> 90 Dépression sévère
36 -> 53 Dépression moyenne à sévère.
22 -> 35 Dépression modérée à moyenne.
18 -> 21 Proche de la dépression.
10 -> 17 Probablement une déprime.
00 -> 09 Probablement pas de dépression.

Il est utile, pour évaluer ses progrès, de procéder à cet auto-examen à chaque semaine jusqu'à amélioration et occasionnellement par la suite ...

Il faut vous souvenir que ceci n'est aucunement un diagnostic et si vous pensez souffrir d'un trouble de l'humeur ou avez l'impression de vous faire du mal, veuillez chercher de l'aide auprès d'une professionnel de la santé.

Vous pouvez imprimer la page et la donner à votre médecin.




À lire avant de faire le test

Il faut faire ce test en se basant sur votre état psychologique des dernières semaines, voire même des derniers mois. Il ne faut pas vous fier à un état dépressif passager causé par un syndrome pré menstruel chez la femme par exemple, ou après avoir appris une bien mauvaise nouvelle. Il faut répondre aux questions en tenant compte depuis combien de temps dure cet état, 2 jours? 2 semaines, 2 mois?? On peut parler d'une dépression quand vous vivez ces symptômes depuis au moins 3 ou 4 semaines et à tous les jours. Si vous ne tenez pas compte depuis combien de temps vous vivez cet état, le résultat du test sera faussé. Il est inutile de faire ce test après seulement quelques jours de tristesse, on ne parle nullement de dépression mais d'un état dépressif en fonction d'une situation, soit une tristesse due à une situation donnée, il faut attendre quelques semaines avant de faire ce test et il y a bien des chances que cet état sera déjà disparu par lui-même.

Questions
Pour chacun des groupes d'énoncés suivants, indiquez celui qui décrit le mieux votre état. À la fin du test, additionnez les points et avec ce total regardez au bas du questionnaire pour avoir votre résultat.

0- Je ne me sens pas triste.
1- Je me sens triste.
2- Je me sens perpétuellement triste et je n'arrive pas à m'en sortir.
3- Je suis si triste ou si découragé(e) que je ne peux plus le supporter.

0- Je ne me sens pas particulièrement découragé(e) en pensant à l'avenir.
1- Je me sens découragé(e) en pensant à l'avenir.
2- Il me semble que je n'ai rien à attendre de l'avenir.
3- L'avenir est sans espoir et rien ne s'arrangera.

0- Je n'ai pas l'impression d'être une(e) raté(e).
1- Je crois avoir connu plus d'échecs que le reste des gens.
2- Lorsque je pense à ma vie passée, je ne vois que des échecs.
3- Je suis un(e) raté(e).

0- Je tire autant de satisfaction de ma vie qu'autrefois.
1- Je ne jouis pas de la vie comme autrefois.
2- Je ne tire plus vraiment de satisfaction de la vie.
3- Tout m'ennuie, rien ne me satisfait.

0- Je ne me sens pas particulièrement coupable.
1- Je me sens coupable une grande partie du temps.
2- Je me sens vraiment coupable la plupart du temps.
3- Je me sens constamment coupable.

0- Je n'ai pas l'impression d'être puni(e).
1- J'ai l'impression d'être parfois puni(e).
2- Je m'attends à être puni(e).
3- Je sens parfaitement que je suis puni(e).

0- Je ne me sens pas déçu(e) de moi-même.
1- Je suis déçu(e) de moi-même.
2- Je suis dégoûté(e) de moi-même.
3- Je me hais.

0- Je ne crois pas être pire que les autres.
1- Je critique mes propres faiblesses et défauts.
2- Je me blâme constamment de mes défauts.
3- Je suis à blâmer pour tout ce qui arrive de déplaisant.

0- Je ne pense jamais à me tuer.
1- Je pense parfois à me tuer mais je ne le ferai probablement jamais.
2- J'aimerais me tuer.
3- Je me tuerais si j'en avais la possibilité.

0- Je ne pleure pas plus que d'habitude.
1- Je pleure plus qu'autrefois.
2- Je pleure constamment.
3- Autrefois, je pouvais pleurer, mais je n'en suis même plus capable aujourd'hui.

0- Je ne suis pas plus irritable qu'autrefois.
1- Je suis légèrement plus irritable que d'habitude.
2- Je me sens agacé(e) et irrité(e) une bonne partie du temps.
3- Je suis constamment irrité(e) ces temps-ci.

0- Je n'ai pas perdu mon intérêt pour les autres.
1- Je m'intéresse moins aux gens qu'autrefois.
2- J'ai perdu la plus grande partie de mon intérêt pour les autres.
3- Les gens ne m'intéressent plus du tout.

0- Je prends mes décisions exactement comme autrefois.
1- Je remets les décisions au lendemain beaucoup plus fréquemment qu'autrefois.
2- J'éprouve de grandes difficultés à prendre des décisions de nos jours.
3- Je suis incapable de prendre des décisions.

0- Je ne crois pas que mon apparence a empiré.
1- Je crains d'avoir l'air plus âgé(e) ou moins attrayant(e).
2- Je crois que mon apparence a subi des changements irréversibles qui me rendent peu attrayant(e).
3- Je crois que je suis laid(e).

0- Je travaille aussi bien qu'autrefois.
1- J'ai besoin de fournir un effort supplémentaire pour commencer un travail.
2- Je dois me forcer vraiment très énergiquement pour faire quoi que ce soit.
3- Je suis absolument incapable de travailler.

0- Je dors aussi bien que d'habitude.
1- Je ne dors pas aussi bien que d'habitude.
2- Je me réveille une à deux heures plus tôt que d'habitude et j'ai du mal à me rendormir.
3- Je me réveille plusieurs heures plus tôt que d'habitude et ne parviens pas à me rendormir.

0- Je ne me sens pas plus fatigué(e) que d'habitude.
1- Je me fatigue plus vite qu'autrefois.
2- Un rien me fatigue.
3- Je suis trop fatigué(e) pour faire quoi que ce soit.

0- Mon appétit n'a pas changé.
1- Mon appétit n'est pas aussi bon que d'habitude.
2- Mon appétit a beaucoup diminué.
3- Je n'ai plus d'appétit du tout.

0- Je ne crois pas avoir maigri ces derniers temps.
1- J'ai maigri de plus de 2.2 kg.
2- J'ai maigri de plus de 4.5 kg.
3- J'ai maigri de plus de 6.8 kg.

0- Ma santé ne m'inquiète pas plus que d'habitude.
1- Certains problèmes physiques me tracassent comme des douleurs, des maux d'estomac ou de la constipation.
2- Je suis très inquiet(e) à propos de problèmes physiques et il m'est difficile de penser à autre chose.
3- Mes problèmes physiques me tracassent tant que je n'arrive pas à penser à rien d'autre.

0- Je n'ai pas remarqué de changements à propos de ma libido.
1- Je m'intéresse moins aux rapports sexuels qu'autrefois.
2- Je m'intéresse beaucoup moins aux rapports sexuels.
3- J'ai perdu tout intérêt pour les rapports sexuels.



Interprétation de l'inventaire de Dépression de Beck:

Le chiffre le plus élevé que vous puissiez cocher à chaque question était "3", le plus haut total que vous puissiez obtenir est soixante-trois (il signifie que vous avez coché le chiffre "3" à chaque question)

Vous pouvez donc évaluer maintenant la gravité de votre état en vous référant au tableau ci-dessous: plus le total obtenu est élevé, plus la dépression est sérieuse et profonde. En revanche, plus le total est faible, plus vous vous sentez bien dans votre peau.

1 - 10: Hauts et bas considérés comme normaux.
11 - 16: Troubles bénins de l'humeur (mais corrections à apporter).
17 - 20: Cas limite de dépression clinique.
21 - 30: Dépression.
31 - 40: Dépression grave.
Plus de 40: Dépression extrême.


Il est utile, pour évaluer ses progrès, de procéder à cet auto-examen à chaque semaine jusqu'à amélioration et occasionnellement par la suite ...

le passer en ligne http://psychomedia.qc.ca/tests/beck



Échelle de dépression de Hamilton



À lire avant de passer le test


Ce test utilise le système Goldberg de mesure de la dépression et de la manie, veuillez sélectionner pour chaque question une réponse basée sur ce que vous avez ressenti pour une durée d'une semaine.

Ce test N'EST PAS élaboré en vu d'un diagnostic, mais est plutôt destiné à mesurer votre humeur. Vous pouvez aussi consulter la Mesure de la Depression.

Si vous obtenez un résultat élevé par cette mesure et suspectez que vous êtes en dépression et/ou en manie, prenez des dispositions pour une évaluation psychiatrique. A la fin de ce test, vous pouvez imprimer le résultat et le montrer à votre médecin ou à un professionnel de la santé mentale.



Questions

Pour chacun des groupes d'énoncés suivants, indiquez celui qui décrit le mieux votre état actuel en prenant note des remarques précédentes. À la fin du test, additionnez les points et avec le total regardez au bas du questionnaire pour avoir votre résultat.


Mon esprit n'a jamais été plus éveillé. .
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai eu besoin de moins de sommeil qu'à l'habituel.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai élaboré tellement de projets et eu tellement d'idée qu'il m'était difficile de travailler.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je ressens un besoin de parler encore et encore.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me suis senti particulièrement heureux.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai été plus actif que d'habitude.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je parlais tellement rapidement que les gens avaient du mal à me suivre.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je n'ai pu utiliser mes nouvelles idées tellement il y en avait.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai été irritable.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Il m'a été aisé d'élaborer des plaisanteries et autres blagues.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai eu l'impression de vouloir faire la fête tout le temps.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai débordé d'énergie.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai pensé au sexe.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Je me suis senti d'humeur particulièrement enjoué.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai des projets particuliers pour le monde.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

J'ai dépensé trop d'argent.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Mes pensées n'ont cessé de sauter d'une idée à une autre.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.

Il m'est difficile de me refreiner et de rester en place.
0- Pas du tout.
1- Un tout petit peu.
2- Un peu.
3- Modérément.
4- Plutôt pas mal.
5- Beaucoup.





Interprétation de l'Inventaire de de manie de GOLDBERG :


Une fois le test achevé, additionnez vos points. Le chiffre le plus élevé que vous puissiez cocher à chaque question était "5", le plus haut total que vous puissiez obtenir est quatre vingt-dix (il signifie que vous avez coché le chiffre "5" à chaque question)

Vous pouvez donc évaluer maintenant la gravité de votre état en vous référant au tableau ci-dessous: plus le total obtenu est élevé, plus la dépression est sérieuse et profonde. En revanche, plus le total est faible, plus vous vous sentez bien dans votre peau.

Veuillez utiliser les données suivantes pour déterminer votre niveau.

Résultats : Etats possibles :


54 -> 90 Manie sévère
36 -> 53 Manie ordinaire à sévère.
22 -> 35 Manie modérée à ordinaire.
18 -> 21 Proche de la manie'.
10 -> 17 Manie légère probable (hypomanie).
00 -> 09 Probablement pas de manie


Il est utile, pour évaluer ses progrès, de procéder à cet auto-examen à chaque semaine jusqu'à amélioration et occasionnellement par la suite ...
Il faut vous souvenir que ceci n'est aucunement un diagnostic et si vous pensez souffrir d'un trouble de l'humeur ou avez l'impression de vous faire du mal, veuillez chercher de l'aide auprès d'une professionnel de la santé.

Vous pouvez imprimer la page et la donner à votre médecin.




Moins d'heures de sommeil
Davantage d'énergie de de résistance physique
Davantage de plaisir à faire plus de travail
Davantage d'activités sociales (plus d'appels téléphoniques, plus de visites…)
Plus de déplacements et voyages
Davantage d'imprudences au volant
Dépenses d'argent excessives
Comportement déraisonnable dans les affaires
Surcroit d'activité
Davantage de projets et d'idées créatives
Moins de timidité, moins d'inhibition
Plis bavard que d'habitude
Plus d'impatience ou d'irritabilité que d'habitude
Attention facilement distraite
Augmentation des pulsions sexuelles
Augmentation de la consommation de café et de cigarettes
Augmentation de la consommation d'alcool
Exagérément optimiste, voire euphorique
Augmentation du rire (farces, plaisanteries, jeux de mots, calembours)
Rapidité de la pensée, idées soudaines.

Un score de 10 et plus fera soupçonner fortement une hypomanie.

En général, une forte diminution des heures de sommeil sans en ressentir de fatigue est le signe le plus annonciateur d'une phase hypomaniaque.

Vous devez avoir ressenti ces symptômes sur une durée de plusieurs jours.

Attention : une phase hypomaniaque est le plus souvent si agréable que l'euphorie qu'elle provoque empêche de sentir qu'il y a quelque chose "d'anormal". Demandez à un proche de valider vos réponses, si possible.

Vous pouvez imprimer cette page et la montrer à votre médecin en vue d'une aide au diagnostic.




traduction S. Favre, J.-M. Aubry , A. McQuillan, G. Bertschy,

Guide pour attribuer des points aux items : le but de chaque item est d'estimer la sévérité de cette anomalie chez le patient. Lorsque plusieurs descriptions sont données pour un degré particulier de sévérité, une seule description est suffisante pour pouvoir attribuer ce degré.

Les descriptions données sont des guides. On peut les ignorer si c'est nécessaire pour évaluer la sévérité, mais ceci doit plutôt être l'exception que la règle.

1. Élévation de l'humeur

0. Absente

1. Légèrement ou possiblement élevée lorsqu'on l'interroge

2. Élévation subjective nette ; optimiste, plein d'assurance ; gai ; contenu approprié

3. Élevée, au contenu inapproprié ; plaisantin

4. Euphorique ; rires inappropriés ; chante

2. Activité motrice et énergie augmentées

0. Absentes

1. Subjectivement élevées

2. Animé ; expression gestuelle plus élevée

3. Énergie excessive ; parfois hyperactif ; agité (peut être calmé)

4. Excitation motrice ; hyperactivité continuelle (ne peut être calmé)

3. Intérêt sexuel

0. Normal ; non augmenté

1. Augmentation légère ou possible

2. Clairement augmenté lorsqu'on l'interroge

3. Parle spontanément de la sexualité ; élabore sur des thèmes sexuels ; se décrit comme étant hyper sexuel

4. Agissements sexuels manifestes (envers les patients, les membres de l'équipe, ou l'évaluateur)

4. Sommeil

0. Ne rapporte pas de diminution de sommeil

1. Dort jusqu'à une heure de moins que d'habitude

2. Sommeil réduit de plus d'une heure par rapport à l'habitude

3. Rapporte un moins grand besoin de sommeil

4. Nie le besoin de sommeil

5. Irritabilité

0. Absente

1. Subjectivement augmentée

2. Irritable par moment durant l'entretien ; épisodes récents d'énervement ou de colère dans le service

3. Fréquemment irritable durant l'entretien ; brusque ; abrupt

4. Hostile, non coopératif ; évaluation impossible

6. Discours (débit et quantité)

0. Pas augmenté

1. Se sent bavard

2. Augmentation du débit ou de la quantité par moment ; prolixe par moment

3. Soutenu ; augmentation consistante du débit ou de la quantité ; difficile à interrompre

4. Sous pression ; impossible à interrompre ; discours continu

7. Langage – troubles de la pensée

0. Absent

1. Circonstanciel ; légère distractivité ; pensées rapides

2. Distractivité ; perd le fil de ses idées ; change fréquemment de sujet ; pensées accélérées

3. Fuite des idées ; réponses hors sujet ; difficile à suivre ; fait des rimes, écholalie

4. Incohérent ; communication impossible

8. Contenu

0. Normal

1. Projets discutables ; intérêts nouveaux

2. Projet(s) particulier(s) ; hyper religieux

3. Idées de grandeur ou de persécution ; idées de référence

4. Délires ; hallucinations

9. Comportement agressif et perturbateur

0. Absent, coopératif

1. Sarcastique ; parle fort par moment, sur la défensive

2. Exigeant ; fait des menaces dans le service

3. Menace l'évaluateur ; crie ; évaluation difficile

4. Agressif physiquement ; destructeur ; évaluation impossible

10. Apparence

0. Soignée et habillement adéquat

1. Légèrement négligé

2. Peu soigné ; modérément débraillé ; trop habillé

3. Débraillé ; à moitié nu ; maquillage criard

4. Complètement négligé ; orné ; accoutrement bizarre

11. Introspection

0. Présente ; admet être malade ; reconnaît le besoin de traitement

1. Éventuellement malade

2. Admet des changements de comportement, mais nie la maladie

3. Admet de possibles changements de comportement, mais nie la maladie

4. Nie tout changement de comportement




Un nouveau questionnaire de dépistage du trouble bipolaire vient d'être mis à disposition : le questionnaire sur les troubles de l'humeur (Mood Disorders Questionnaire - MDQ). Bien qu'il n'ait été éprouvé que sur 198 patients en tant qu'outil de dépistage des troubles psychiatriques du genre bipolaire, il semble posséder à la fois la spécificité et la sensibilité nécessaires pour distinguer le trouble bipolaire des autres affections psychiatriques (Hirschfeld et al, 2000 ; Maj et al, 2002).

Le présent questionnaire a été conçu à des fins de dépistage seulement et ne constitue pas une épreuve diagnostique.

Le MDQ a été développé par une équipe de psychiatres, de chercheurs et d’avocats de consommateurs pour satisfaire un besoin critique de diagnostic opportun et précis sur le désordre bipolaire, ce qui peut être mortel si ce n’est pas traité. Le questionnaire s’accomplit en environs cinq minutes et peut fournir des réponses perspicaces et importantes dans le diagnostic et le traitement. Les épreuves cliniques ont indiqué que le MDQ a un taux d'exactitude élevé ; il peut identifier sept personnes sur dix qui ont un un trouble bipolaire et examiner neuf personnes sur 10 qui n’en ont pas un.

Ceci est une version française approximative.

Instructions : Veuillez répondre à chaque question au mieux de votre connaissance OUI NON

1 Y a-t-il eu, dans votre vie, une période où vous n'étiez pas comme d'habitude et ou ....

... vous vous sentiez si bien ou si actif/active que les autres ont pensé que vous n'étiez pas
vous-même ou que vous étiez si actif/active que cela vous a attiré des ennuis?
... vous étiez si irritable que vous criiez après les gens ou que vous entamiez
des disputes ou des discussions vives?
... vous étiez beaucoup plus sûr(e) de vous que d'habitude?
... vous dormiez beaucoup moins que d'habitude et vous trouviez que ça ne vous manquait pas?
... vous parliez beaucoup plus ou plus vite que d'habitude?
... vos pensées affluaient à toute vitesse dans votre tête ou vous ne pouviez ralentir
le flot de vos pensées?
... vous étiez si facilement distrait(e) par les choses autour de vous que vous aviez
de la difficulté à vous concentrer ou à rester concentré(e) sur le sujet?
... vous aviez beaucoup plus d'énergie que d'habitude?
... vous étiez beaucoup plus actif/active ou vous faisiez beaucoup plus de choses que d'habitude?
... vous étiez beaucoup plus sociable ou extroverti(e) que d'habitude, par exemple vous
téléphoniez à des amis au milieu de la nuit?
... vous étiez beaucoup plus intéressée) par le sexe que d'habitude?
... vous faisiez des choses inhabituelles pour vous ou que des gens ont pu penser excessives,
stupides ou risquées?
... vous dépensiez de l'argent et cela vous a attiré des ennuis, à vous-même ou à votre famille?

2 Si vous avez répondu OUI à plus d'un des énoncés ci-dessus, est-ce que plusieurs de ceux-ci vous sont-ils arrivés pendant la même période de temps?

3 Dans quelle mesure l'un ou l'autre de ces énoncés vous a causé des problèmes –tels être incapable de travailler; avoir des problèmes familiaux, financiers ou des problèmes avec la loi; avoir des disputes ou des discussions vives? (Entourez une seule réponse)

Pas de problème
Problème mineur
Problème modéré
Problème sérieux

4 Avez-vous un parent par le sang (c'est-à-dire enfants, frères ou soeurs, père ou mère, grands-parents, tantes, oncles) qui a eu une maladie maniaco-dépressive ou trouble bipolaire?

5 Un professionnel de la santé vous a-t-il déjà dit que vous aviez une maladie maniaco-dépressive ou trouble bipolaire?

ALGORITHME DE COTATION

Trouble du spectre bipolaire
Le questionnaire sur les troubles de l'humeur

Résultat positif quand les trois critères suivants sont remplis:

Question 1: Au moins 7 réponses affirmatives (oui) sur 13
PLUS
Question 2: Réponse affirmative (oui)
PLUS
Question 3: Réponse « problème modéré » ou « sérieux »

En cas de résultat positif, dirigez vous vers un spécialiste traitant le trouble bipolaire pour une évaluation complète.


Version originale en Anglais - --> http://www.dbsalliance.org/pdfs/MDQ.pdf


Les symptômes des troubles bipolaires ou cyclothymique peuvent ressembler aux symptômes d'autres troubles. Seul un professionnel est en mesure de porter le diagnostic.


voir aussi http://www.echelles-psychiatrie.com/

Calculer votre index de bipolarité selon Sachs http://bipotes.leforum.eu/t2750-Index-de-bipolarite-de-Sachs.htm


LES CAUSES

On ne peut toujours pas actuellement dire les causes exactes de ce trouble. Nous savons tout de même que plusieurs facteurs sont à l’origine du trouble.

Le facteur génétique y est important mais il ne peut être la cause à lui seul.

De plus en plus de chercheurs s’associent pour dire que cette pathologie serait transmise génétiquement et non pas acquis au cours d’expérience vécue.

Le trouble bipolaire serait le symptôme d’un dérèglement chimique dans le cerveau.

Mais d’autres facteurs ne sont pas à négliger :

Facteurs environnementaux:
Décès, perte d’emploi, problème d argent, séparation, maladie, blessure, grand stress.

Facteurs psychologiques:
L’histoire personnel de la personne : maltraitance, abandon, sévices psychologiques ou sexuels, dévalorisation durant l’enfance, manque de communication intrafamiliale

Facteur génétique:
On sait que si un parent est bipolaire son enfant aura 1 risque sur 10 de l’être aussi (ce qui laisse 9 cas indemnes).

On sait aussi qu’une personne dont un proche a souffert de dépression a 15% de risque d’en souffrir aussi, alors que les enfants dont les parents n’ont pas eu de dépression ont un risque de 2 à 3 %.

Mais l'on peut ajouter aussi que des enfants ayant des parents biologiques avec antécédents de dépression et dont les parents adoptifs ne souffrent pas de cette maladie risquent malgré tout de souffrir de dépression dans 15% des cas.

Les gènes mis en causes seraient les chromosomes 18, 21, 22 et X. Ce qui voudrait dire que la vulnérabilité génétique serait plus fortement transmise par la mère que par le père.

Comme l'on peut le constater le trouble bipolaire est loin d’avoir livré tous ses secrets et est très difficile à diagnostiquer.

Pourtant plus le diagnostique est précoce et plus le patient réagira favorablement aux traitements proposés.

Cette maladie est très difficile à vivre pour le patient, mais aussi pour son entourage.

Quelles sont les complications de la maladie ?

Elles sont principalement représentées par le risque de suicide, d’accélération des cycles et de désinsertion.

Le trouble bipolaire représente la pathologie psychiatrique qui présente le risque le plus élevé de suicide et tentatives de suicide : 25 à 50% des patients atteints de trouble bipolaire font au moins une tentative de suicide. 15 à 20% meurent par suicide. La recherche de facteur de risque permet d’évaluer la potentialité suicidaire. Des antécédents familiaux et personnels de comportements suicidaires, l’existence d’une comorbidité addictive, d’un trouble de la personnalité constituent des facteurs de risque non spécifiques. Il en est de même de la présence de certains traits (instabilité, impulsivité), d’antécédents de psychotraumatismes durant l’enfance (traumatismes physiques, agressions sexuelles…), de l’existence d’une situation familiale et socioprofessionnelle difficile (isolement, conflit, licenciement, chômage…), d’événements pénibles de vie.

Des facteurs de risque spécifiques ont été individualisés. Ils doivent être pris en compte dans l’évaluation clinique : âge précoce de début du trouble bipolaire, répétition des états mixtes, manies dysphoriques, épisodes dépressifs, cycle rapide…

Le recours à un thymorégulateur en cas de trouble bipolaire a permis d’améliorer le pronostic, en ramenant le taux de mortalité à un chiffre identique à celui de la population générale.

source: http://www.clinique-garches.com/lng_FR_srub_36_iart_5-En-savoir-plus-sur-le… avec l'aimable autorisation de son auteur le Docteur Christian GAY


Dernière édition par Bipote le Dim 15 Avr 2012 - 21:03; édité 15 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 17 Sep 2007 - 07:06    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Bipote
Admin_Bipote

Hors ligne

Inscrit le: 07 Juil 2007
Messages: 10 982

MessagePosté le: Sam 2 Aoû 2008 - 12:15    Sujet du message: la nécessité d'une information est définit par la LOI no 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé Répondre en citant

Droits des malades : la loi Kouchner

LOI no 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé

« Chapitre Ier : Information des usagers du système de santé et expression de leur volonté .

Du seul point de vue légal, la nécessité d'une information est définit par la LOI no 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Le principe et les modalités sont posés à l'article L.1111-2 du code de la santé publique;

« Toute personne a le droit d'être informée sur son état de santé. Cette information porte sur les différentes investigations, traitements ou actions de prévention qui sont proposés, leur utilité, leur urgence éventuelle, leurs conséquences, les risques fréquents ou graves normalement prévisibles qu'ils comportent ainsi que sur les autres solutions possibles et sur les conséquences prévisibles en cas de refus. Lorsque, postérieurement à l'exécution des investigations, traitements ou actions de prévention, des risques nouveaux sont identifiés, la personne concernée doit en être informée, sauf en cas d'impossibilité de la retrouver.
Cette information incombe à tout professionnel de santé dans le cadre de ses compétences et dans le respect des règles professionnelles qui lui sont applicables. Seules l'urgence ou l'impossibilité d'informer peuvent l'en dispenser.
Cette information est délivrée au cours d'un entretien individuel.
La volonté d'une personne d'être tenue dans l'ignorance d'un diagnostic ou d'un pronostic doit être respectée, sauf lorsque des tiers sont exposés à un risque de transmission.
Les droits des mineurs ou des majeurs sous tutelle mentionnés au présent article sont exercés, selon les cas, par les titulaires de l'autorité parentale ou par le tuteur. Ceux-ci reçoivent l'information prévue par le présent article, sous réserve des dispositions de l'article L. 1111-5. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information et de participer à la prise de décision les concernant, d'une manière adaptée soit à leur degré de maturité s'agissant des mineurs, soit à leurs facultés de discernement s'agissant des majeurs sous tutelle.
Des recommandations de bonnes pratiques sur la délivrance de l'information sont établies par la Haute Autorité de santé et homologuées par arrêté du ministre chargé de la santé.
En cas de litige, il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues au présent article. Cette preuve peut être apportée par tout moyen. »

« Art. L. 1111-4. - « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.

« Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, aucune intervention ou investigation ne peut être réalisée, sauf urgence ou impossibilité, sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6, ou la famille, ou à défaut, un de ses proches ait été consulté.

« Le consentement du mineur ou du majeur sous tutelle doit être systématiquement recherché s'il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. Dans le cas où le refus d'un traitement par la personne titulaire de l'autorité parentale ou par le tuteur risque d'entraîner des conséquences graves pour la santé du mineur ou du majeur sous tutelle, le médecin délivre les soins indispensables.

(…)

« Art. L. 1111-6. - Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance* qui peut être un parent, un proche ou le médecin traitant, et qui sera consultée au cas où elle-même serait hors d'état d'exprimer sa volonté et de recevoir l'information nécessaire à cette fin. Cette désignation est faite par écrit. Elle est révocable à tout moment. Si le malade le souhaite, la personne de confiance l'accompagne dans ses démarches et assiste aux entretiens médicaux afin de l'aider dans ses décisions.

« Lors de toute hospitalisation dans un établissement de santé, il est proposé au malade de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l'alinéa précédent. Cette désignation est valable pour la durée de l'hospitalisation, à moins que le malade n'en dispose autrement.

« Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas lorsqu'une mesure de tutelle est ordonnée. Toutefois, le juge des tutelles peut, dans cette hypothèse, soit confirmer la mission de la personne de confiance antérieurement désignée, soit révoquer la désignation de celle-ci.


« Art. L. 1111-7. -
Toute personne a accès à l'ensemble des informations concernant sa santé détenues par des professionnels et établissements de santé, qui sont formalisées et ont contribué à l'élaboration et au suivi du diagnostic et du traitement ou d'une action de prévention, ou ont fait l'objet d'échanges écrits entre professionnels de santé, notamment des résultats d'examen, comptes rendus de consultation, d'intervention, d'exploration ou d'hospitalisation, des protocoles et prescriptions thérapeutiques mis en œuvre, feuilles de surveillance, correspondances entre professionnels de santé.

« Elle peut accéder à ces informations directement ou par l'intermédiaire d'un médecin qu'elle désigne et en obtenir communication, dans des conditions définies par voie réglementaire au plus tard dans les huit jours suivant sa demande et au plus tôt après qu'un délai de réflexion de quarante-huit heures aura été observé.
Ce délai est porté à deux mois lorsque les informations médicales datent de plus de cinq ans ou lorsque la commission départementale des hospitalisations psychiatriques est saisie en application du quatrième alinéa.

« A titre exceptionnel, la consultation des informations recueillies, dans le cadre d'une hospitalisation sur demande d'un tiers ou d'une hospitalisation d'office, peut être subordonnée à la présence d'un médecin désigné par le demandeur en cas de risques d'une gravité particulière. En cas de refus du demandeur, la commission départementale des hospitalisations psychiatriques est saisie. Son avis s'impose au détenteur des informations comme au demandeur.
(….)
« La consultation sur place des informations est gratuite. Lorsque le demandeur souhaite la délivrance de copies, quel qu'en soit le support, les frais laissés à sa charge ne peuvent excéder le coût de la reproduction et, le cas échéant, de l'envoi des documents.

Texte intégral de la loi http://www.web.ordre.medecin.fr/info_patient/infopatientgep.pdf

(*) Personne de confiance
Revenir en haut
Bipote
Admin_Bipote

Hors ligne

Inscrit le: 07 Juil 2007
Messages: 10 982

MessagePosté le: Mer 4 Juil 2012 - 08:15    Sujet du message: Bipo-Info Répondre en citant



HAS : "Recommandation pour la pratique clinique : Délivrance de l'information de santé"


La loi du 4 mars 2002 reconnaît un droit général pour toute personne d’être informée sur son état de santé par les professionnels de santé. L’information délivrée est destinée à éclairer la personne sur son état de santé et l’aider à prendre les décisions concernant sa santé en fonction de ce qu’elle estime être son intérêt.


Cette recommandation a pour objectifs d’aider les professionnels de santé à satisfaire à leur obligation d’information et de leur proposer des principes pour dispenser une information pertinente, de qualité et personnalisée.


Site Haute autorité de santé

Voir aussi Les droits des usagers des services de psychiatrie
Revenir en haut
Bipote
Admin_Bipote

Hors ligne

Inscrit le: 07 Juil 2007
Messages: 10 982

MessagePosté le: Ven 14 Fév 2014 - 09:19    Sujet du message: Bipo-Info Répondre en citant


MICHEL BOURIN - "TROUBLE BIPOLAIRE, UN EFFET DE MODE OU UNE VRAIE MALADIE ?"

RÉSUMÉ DE LA VIDÉO

L'émotion peut se définir comme une séquence de changements intervenant dans trois systèmes organiques : cognitif, psychophysiologique, moteur, or l'humeur est la manière dont une personne se sent à l'intérieur et comment elle ressent l'expérience de l'émotion. Un trouble de l'humeur notamment le trouble bipolaire se caractérise par une perturbation de cet état d'esprit .C'est le trouble cognitif qui chez le bipolaire perturbe la perception des émotions, il anticipe souvent un épisode thymique (up ou down). Cerveau émotionnel fonctionne comme un radar, il agit rapidement, il réagit sans prendre le temps d'analyser la situation, il est capable de déchiffrer les sentiments mais il a des jugements intuitifs parfois erronés. Il convient donc de savoir gérer ses émotions, en particulier les blessures narcissiques. La bipolarité exagère le ressenti des émotions. Les médicaments ne suppriment pas les émotions mais les rendent plus supportables.

Présentation de l'intervenant

Professeur de pharmacologie et psychiatre, Michel Bourin a dirigé pendant 30 ans un laboratoire de recherches spécialisé dans le comportement animal et les modèles animaux d'anxiété et de dépression. Il a une une activité d'expert sur les pharmacodépendances à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de psychiatre à temps très partiel dans une maison d'accueil spécialisée prés de Narbonne.
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:28    Sujet du message: Bipo-Info

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Le forum des bipotes Index du Forum ->
Questions / Réponses
-> Diagnostic.
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Wikipedia | Psychomedia | Troubles-bipolaires.com | camh.ca - Le trouble bipolaire : Guide d'information | Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group Traduction par : phpBB-fr.com