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Quel avenir pour nos enfants ?

 
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Aime-Ti
Bipote Diamant

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MessagePosté le: Jeu 4 Fév 2010 - 07:53    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Bonjour,

Quel avenir pour nos enfants ?

Pour éviter un long discours, je laisse la parole à Mylène Farmer dans sa chanson « Désenchanté ».
Ce super clip décrit de façon remarquable, le désarroi de nombreux jeunes devant la complexité et souvent la « dureté » de notre monde actuel :



Nous devons faire confiance à nos enfants :
Ci-joint une interview de Muhammad Yunus qui nous donnent de bons arguments pour rester optimiste.

Le 4 février 2010 – Article de libération :
« Les jeunes en savent plus que leurs parents »






Merci d’avance aux jeunes qui auront à relever au 21ème siècle des défis gigantesques :
    -Risque de réchauffement de la planète,
    -Risque de famine à cause de la diminution permanente du nombre d’abeilles. Merci les insecticides.
    -Risque de prolifération voire d’hiver nucléaire (Cf Iran et Corée du Nord en ce moment),
    -Risque de conflit religieux mondial judéo-chrétien-islam notamment, si un dialogue permanent, constructif et soutenu n’est pas maintenu au niveau de tous les dirigeants de la planète,
    -Risque d’implosion du système financier mondial devenu trop complexe et ce au service de la seule vénalité de quelques financiers et traders en tout genre,
    -Risque de conflits sociaux énormes, compte tenu de la pression de plus en plus forte exercée sur les salariés des entreprises par les demandes toujours plus importantes de profit des boursiers.
    -Risque d’explosion des banlieues, compte tenu du manque d’éducation parfois, mais surtout du manque de travail et de perspective d’avenir pour les nombreux jeunes qui les peuplent
    -Faillite annoncée et obligatoire de notre système de sécurité sociale que le monde entier nous envie. De façon paradoxale, notre système creuse ses déficits tous les ans en raison des progrès de la médecine qui coûte de plus en plus chère, mais je pense que personne ne se plaindra de vivre plus vieux et en meilleur santé,
    -Faillite annoncée et obligatoire de notre système de retraite. De façon paradoxale, le système connaitra un déséquilibre croissant en raison de l’allongement permanent de la durée de vie (cf point précédent- merci les médecins et les chercheurs),
    -………
Pour relever tous ses défis et trouver des solutions novatrices, nos enfants pourront s’appuyer fortement sur toutes les sagesses et connaissances acquises au cours des millénaires par l’humanité toute entière, mais aussi, sur l’aide permanente de leurs ancêtres, à commencer, bien sûr, par leurs parents.

Bonne journée,

Bernard


Dernière édition par Aime-Ti le Mar 15 Mar 2011 - 07:36; édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 4 Fév 2010 - 07:53    Sujet du message: Publicité

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Jérémy
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Lun 8 Fév 2010 - 13:57    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Et ouais le monde va "couler", prendre un tournant majeur, sur presque tous les plans. Merci Papa Merci Maman. Lol j'ironise. Le système s'enroue, y'aura plein de changements, non sans dommages collatéraux. Et puis si le pays coule, j'irais dans un autre. Avant l'Homme était nomade de toutes façons ! :p

C'est sûrement resté dans nos gènes... Enfin j'espère !
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morgana
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Lun 8 Fév 2010 - 19:14    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Et si on s'arrêtait de dramatiser et de s'angoisser??  tout irait bien mieux......

Je suis spécialisée dans les problématiques du développement durable et réchauffement climatique....alors pour info, entre la réalité des choses et tout ce qu'on lit et on entend... .....alors, relax svp......ok??

Morgana
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Mymi
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Lun 8 Fév 2010 - 20:16    Sujet du message: Quels avenirs pour nos enfants Répondre en citant

Merci Morgana, enfin quelqu'un d'optimiste.
Je suis comme toi, je vois autour de moi plein d'initiatives sur le développement durable, sur l'écologie. Je suis confiante en l'avenir.
Bises.
Mymi
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jewels
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Lun 15 Fév 2010 - 22:29    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Au risque de relayer un pessimisme ambiant, je ne me réjouis pas des fruits que le fonctionnement social, économique, écologique à l'échelle mondiale nous apporte. Bien sûr, il n'est pas question de dramatiser mais il faut bien regarder en face le résultat de toutes ces années de gâchis acharné pour ne pas parler de destruction massive en tout genre.

J'espère sincèrement que la course au profit s'essoufflera pour stabiliser ses dérives. C'est le moins que l'on puisse souhaiter pour notre planète et ses habitants.

Jewels
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Bipote
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MessagePosté le: Ven 16 Avr 2010 - 08:04    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Donnez-lui les bonnes armes pour affronter la vie

par famili 12/04/2010 |

On rêve tous d’avoir un enfant épanoui qui aborde l’avenir avec confiance. Loin des recettes miracles, voici comment l’aider à développer son aptitude à être heureux.

... L'estime de soi
... La capacité à se faire respecter
... La confiance en soi
... L’ouverture aux autres
... Le sens de l’effort
... La politesse
... L’autonomie
... Le goût du bonheur
... Le pouvoir des compliments
... Parents, donnez l’exemple… pas le contre-exemple !
... Petit exercice pour positiver la vie
... Point de vue du Dr Christophe André, psychiatre


Point de vue du Dr Christophe André, psychiatre.
Nous vivons dans une société qui nous incite à combler nos enfants sur le plan matériel pour les rendre heureux. Or, on sait bien que ce n’est pas ça qui fait le bonheur, et qu’il y a des choses bien plus essentielles à transmettre à nos petits. La capacité de savourer l’instant présent, par exemple. Ou de savoir profiter de ce qu’on a.
 
Plus que jamais, les parents éprouvent le besoin d’armer leur enfant pour la vie. Pourquoi ?
L’homme est fondamentalement un être anxieux, qui se fait du souci pour ceux qu’il aime. Autrefois, le rôle des parents c’était de faire en sorte que leur enfant ne meure pas de faim. Puis, avec l’apparition de l’éducation, ç’a été de lui assurer une réussite sociale. Aujourd’hui, c’est non seulement préparer sa réussite matérielle et sociale, mais c’est aussi assurer son bien-être psychologique. On veut des enfants heureux, épanouis, bien dans leur peau… Cela ne fait que traduire les aspirations globales de notre société.
 
Beaucoup font tout pour encourager leur enfant à devenir le meilleur. Cela lui donne-t-il plus de chances de réussir ?
Trop axer sur les performances, c’est mettre une pression dangereuse sur l’enfant. Il peut se retrouver paralysé par la peur de l’échec. Plutôt que de prendre le risque d’échouer, il choisira de ne rien faire. De cette façon, il préserve son estime de lui-même. Les enfants sentent parfaitement qu’il y a une hiérarchie. Ils préfèrent passer pour des paresseux que pour des débiles, et entendre «il ne fait aucun effort» plutôt que «il n’est pas très malin». Et même, à supposer que l’enfant soit brillant, en misant sur ses performances, on le rend très dépendant de sa réussite. Le jour où il rencontre plus fort que lui, c’est son image de lui-même qui est ébranlée. Sans compter que la réussite a un coût émotionnel. On est toujours en compétition, on se crispe quand ça va mal, on passe son temps à redouter la prochaine épreuve.
 
Alors, comment les aider ?
On ne peut pas prétendre aider son enfant à être heureux si ce n’est pas quelque chose que l’on travaille soi-même. La capacité à savourer la vie, ça passe plus par l’exemple que par les mots. C’est en vous regardant vivre que votre enfant se forge une attitude face à la vie. Supposons par exemple que vous soyez au restaurant en famille au bord de la mer. Si vous râlez parce que le serveur n’arrive pas assez vite ou parce qu’il fait trop chaud, qu’allez-vous apprendre à votre enfant ? A focaliser sur ce qui ne va pas, sur le petit détail qui cloche. Alors que si vous dites : «D’accord, le service est lent, mais rien ne presse : c’est les vacances et qu’est-ce qu’on est bien !», vous lui apprenez à profiter de l’instant.
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Véronique
Invité

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MessagePosté le: Ven 16 Avr 2010 - 09:51    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Oh d'accord, mais ne met-on encore une fois de plus la pression sur les parents l'air de ne pas y toucher avec ça : faites ceci, faites cela, il ne faut pas... Alors qu'on peut piocher dans son bon sens aussi parfois, et même assez souvent : c'est sûr qu'il vaut mieux donner le "bon exemple", mais ce n'est pas cet article qui l'invente tout de même.

Bipote, ce n'est pas toi à qui je fais une critique, mais plutôt je regarde le contenu de ce que tu nous proposes, et ce qu'on peut lire régulièrement à ce sujet, avec un oeuil un peu distancié.

Il faut être toujours zen, optimiste, poli, sinon on montre le mauvais exemple. Surement que ce n'est pas indiqué de faire l'inverse, cependant que l'enfant a déjà 2 parents bien souvent, et l'un peut contrebalancer l'autre et vice versa et aussi il a d'autres adultes pour les enfants à observer que ses parents : un grand-parent, une tante, un enseignant, d'autres adultes référents extérieurs, toutes personnes qu'il peut investir aussi...

Et pour certains critères, c'est vraiment raté pour nous tant que la maladie s'exprime... Donner le gout du bonheur, se montrer optimiste, positif, alors qu'on est sévèrement déprimé ! Ca devrait être complètement raté pour mes enfants alors, et pourtant, ça va, je crois qu'ils sont plutôt heureux... Il ne faudrait pas qu'on se dise du fait de ma maladie, je n'ai pas pu apporter ça, alors misère, c'est fichu pour mon enfant... On ne peut pas encore éduquer des individus parfaits : la perfection psychologique, à coup sûr heureux et épanouis. Chacun a ses défauts et son tempérament, il existe par tempérament, je le crois profondément, des personnes plus renfermées que d'autres, des cossards malgré tous les efforts des parents, des tempéraments dysthymiques, des mal assurés, et je ne suis pas toujours sure que ce soit du en quoique ce soit aux parents qui s'y seraient mal pris, parfois peut-être, mais toujours ?

Bien sûr on "rêve" d'un enfant épanoui, qui aborde l'avenir avec confiance, parce qu'on veut le mieux pour son enfant en tous domaines, c'est normal, d'autant plus que de nos jours assez souvent, l'enfant qui vient est désiré avec ardeur et qu'on en a moins qu'autrefois. On investit énormément sur les 1 à 3 disons qui sont là. Surement plus que dans une famille de 8 enfants, dont plusieurs non désirés. Et si on se rappelait que sans négliger, il ne s'agit pas de cela, qu'il vaut mieux ne pas se et leur mettre trop de pression en aucun domaine, même pas celle du bonheur et de l'épanouissement ? Ca m'aurait arrangée à une époque. J'ai eu des parents tellement malheureux de me voir malheureuse, et j'ai vécu en un sens, une sorte de "pression du bonheur", que je n'étais plus apte à assumer car j'étais malade. Mes malheureux parents n'y étaient pour rien si j'étais "malheureuse" : ça a rendu malheureux tout le monde, alors même si of course on aime voir ses enfants heureux et épanouis, s'ils ne le sont pas, ne battons pas forcément notre coulpe, ne désespérons pas, car les choses ne sont pas immuables, et essayons plutôt surement de soutenir, d'aider, de donner sa main, et de ne pas se mettre et mettre plus ou moins consciemment trop de pression...

Je "râle" hein, mais c'est qu'en pratique...
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kounga
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Ven 16 Avr 2010 - 20:16    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Salut

Bah, il reste encore quelques fleurs pour les faire rêver les générations passées et à venir...
je suis pour l'écologie quand aux autres je les laisse seul juge et bien loin de mes pensées, enfin j'essaie
Et puis le souci causé par l'éducation de ma fille est bien loin, vous me croirez pas, j'ai réussi !!! C'est sûr que j'ai pas lu beaucoup de trucs mais elle est mieux que jamais je n'aurais pu imaginer
Maintenant je regarde de loin pousser mon petit fils, je vote, j'essaie de polluer peu, je fais le tri sélectif pour mes poubelles etc...
le reste ne dépend pas de moi
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jewels
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Sam 17 Avr 2010 - 09:27    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Bonjour

Je comprend l'article de Famili comme un encouragement à prendre la vie du bon côté le plus possible, dans l'intérêt du parent et de l'enfant. Pour un parent bipolaire, celà peut apparaître comme un défi ou parfois une critique. Notre sensibilité traduit : si tu n'arrives pas à avoir un comportement adapté, tu lèses le développement de ton enfant. Maman de deux filles, je me suis beaucoup culpabilisée d'avoir été complètement en marge de l'éducation de ma fille ainée pendant ses plus jeunes années à cause de la maladie non diagnostiquée. Avec l'aide d'une psy, j'ai choisi de ne pas accepter de me mettre ce genre de pression. L'amour pour mes enfants a toujours été fortement exprimé et je préfère me réjouir de celà.

Depuis que je peux me soigner correctement, je fais un travail de relativisation permanent pour ne pas alourdir mes oppressions et je pense évidemment que mes filles bénéficient de ces efforts. J'insiste sur le fait que je peux le faire depuis que ma prise en charge est adaptée. Je ne rumine pas le passé difficile et les souffrances qu'ont pu ressentir mes enfants, se serait une stigmatisation inutile et nuisible. Je reste à leur écoute pour leur proposer l'aide d'un psy au besoin. Je pense toutefois qu'un parent bipolaire est aussi un parent qui a beaucoup d'affect et de sensibilité pour soutenir son enfant.

"Savourer l'instant présent et profiter de ce que l'on a" nous explique Famili. Ne pas trop se projeter dans le passé ou le futur pour s'épargner des regrets et des angoisses, et ne pas oublier que le bonheur de l'âme ne s'achète pas mais se cultive, tous les parents ont tendance à l'oublier par réflexe de surprotection envers leurs enfants. Moi la première, alors je veux bien la petite piqûre de rappel et rien d'autre.



Jewels
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Bipote
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MessagePosté le: Lun 19 Avr 2010 - 08:30    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant


La relaxation chez l'enfant
 Il n'est pas facile d'obtenir de l'information concernant la relaxation chez l'enfant. On trouve bien un ou deux livres sur la question en bibliothèque et quelques livres-disques qui aident les enfants à se relaxer, mais la documentation reste mince. Pourtant, nos enfants agités, bousculés, qui vivent dans un monde de surconsommation, de violence, qu'on le veuille ou non, ont plus que jamais besoin d'outils pour faire face à toute cette agitation qui leur vient de partout.

Dommage que la relaxation, le yoga ou les techniques de méditation ne soient pas obligatoires à l'école. On verrait sûrement moins de troubles de concentration ou d'agressivité, et les troubles neurologiques, qui sont souvent alimentés par le stress (troubles obsessifs compulsifs, hyperactivité, anxiété généralisée, peur panique, phobies diverses...) diminueraient peut-être en intensité et en fréquence.

Du temps, autant pour vous que pour lui

En réalité, apprendre à un enfant à se recentrer sur lui-même, à se détendre est plutôt facile. Le problème principal réside dans la disposition du parent à lui offrir ce moment qui pourrait pourtant faire toute la différence. Après une journée de travail, on est fatigué, impatient, on a « d'autres choses à faire », mais il faut savoir que quinze minutes par soir sont suffisantes pour aider un enfant à reprendre contact avec sa vraie nature. Pas besoin de se mettre en position du lotus, avec des chandelles et de faire des « ahummm » pour y arriver. Pas non plus besoin d'être maître yogi. Il suffit d'être maman, d'être papa, d'avoir du gros bon sens, de la volonté et de la constance.
 
 

Quand

L'heure du coucher est probablement le meilleur moment pour favoriser la relaxation parce que les enfants, qui veulent rester le plus longtemps possible avec vous, seront réceptifs à votre présence et à votre demande, ce qui ne serait pas nécessairement le cas en plein jour, avec le téléphone qui sonne, la télévision allumée, les amis qui débarquent en tout temps à la maison... Ce temps de qualité qu'il passe avec vous ne pourra qu'améliorer votre relation, peu importe l'âge.

À quel âge

La relaxation peut se faire dès la naissance (on le fait d'instinct lorsqu'on berce notre bébé en lui chantant des airs doucereux) et jusqu'à l'âge de 10-12 ans, selon les besoins de l'enfant. Ensuite, si notre rejeton a acquis de bonnes bases, il sentira le besoin de le faire par lui-même à l'adolescence ou rendu à l'âge adulte. L'habitude qui a été créée se changera en besoin. Après tout, qui n'aime pas se sentir bien?

Relaxation et visualisation

Assoyez-vous sur son lit ou étendez-vous à côté de lui et parlez-lui doucement. Vous pouvez le flatter dans le dos ou lui faire des gratouilles, si vous le désirez. Ensuite, demandez-lui de prendre de grandes respirations par le ventre, comme s'il gonflait un ballon à chaque inspiration et soufflait l'air bien loin lors de chaque expiration, puis de répartir cet air dans toutes les parties de son corps pour les calmer, leur donner plein de lumière et de bien-être. Vous pouvez le faire se concentrer sur chaque partie de son corps, à tour de rôle, en les lui nommant. « Tu sens que l'air entre dans ton pied et le calme. Il monte dans ton mollet... »

Ensuite, demandez-lui de se concentrer sur les paroles que vous lui dites. Si vous voulez, vous pouvez vous enregistrer. Si un soir la fatigue vous prenait ou que vous ne vous vous sentiez pas disposé, il pourrait rejouer votre enregistrement qui l'aiderait à mieux dormir.

Vous pouvez ici laisser filer votre imagination et permettre à votre enfant de voyager dans un univers différent chaque soir. Vous pouvez aussi l'aider, grâce à des symboliques, à combattre par exemple une gêne, un manque de confiance en lui, une peur, mais il faut toujours que les images que vous lui suggériez soient rassurantes, douces, bienfaitrices. Adaptez-les aussi à son niveau de langage.

Voici un exemple pour l'aider à s'endormir :

« Tu te sens léger, tout léger, comme un nuage blanc et pur qui vogue dans le ciel. Tu t'imagines que tu ouvres tes bras, et plus tu les ouvres, plus tu te débarrasses des petits soucis qui t'embêtent. Ils tombent et s'écrasent au sol. Tu es libéré. Tu es bien, tellement bien. Comme des ailes, tu te mets à déployer tes bras et tu sens tes pieds décoller de terre. Tu adores ce sentiment de bien-être qui t'accompagne. Tu te sens fort et puissant. Tu aimes pouvoir décider d'aller n'importe où, de voir ce que tu veux. Tu peux voyager comme tu le désires et tu es libre de découvrir les paysages que tu aimes. (Vous pouvez le faire parcourir la mer, la montagne, le faire escalader un arc-en-ciel, découvrir un champ plein d'animaux... selon ce qui le passionne et dans quel univers il se sent entièrement en sécurité). Tu vois soudain un nuage qui te semble bien confortable. Tu l'approches, le touches. Il est doux et assez solide pour que tu puisses t'y coucher. Le contact de ta peau avec la texture du nuage, plus doux que de la ouate, te fait frissonner de plaisir. Tu prends des respirations profondes, tu te sens bien, confortable et en sécurité. Tu sens que tu peux fermer les yeux et dormir longtemps, profondément... »

Les diverses séances n'ont de limite que celles de votre imagination. Vous pouvez aussi lui demander avant où il aimerait aller dans sa tête, où il aimerait se trouver à ce moment précis. Il faut bien sûr que ce soit un endroit calme. S'il vous dit, « je me vois en train de jouer à la guerre au Nintendo », vaut mieux lui proposer d'autres images!

Ceux et celles qui ne se sentiraient pas l'énergie ou l'imagination assez fertile, pourront découvrir le CD de relaxation pour enfants de Nicole Bordeleau, qui a elle-même beaucoup appris de la relaxation à la suite d'un cancer. À découvrir!

Pour les plus vieux

Les adultes, comme les adolescents et même les enfants à partir de dix ans, peuvent avoir recours à des CD de relaxation. Vous pourrez en découvrir tout un éventail en fonction de vos besoins dans les magasins de musique et même dans certaines pharmacies ou chaînes de magasins comme Zellers. Si vous le désirez, vous pouvez aussi télécharger, tout à fait gratuitement, des pistes de relaxation sur la baladodiffusion de Passeportsanté .

Les pouvoirs de la visualisation

Je me rappellerai toujours la petite Marie-Ève que j'avais un jour rencontrée à Ste-Justine. Elle était atteinte d'un cancer et pour s'aider à se guérir, elle s'imaginait qu'une boule d'or tuait toutes les cellules cancéreuses de son corps. Dans un laps de temps qui étonna ses médecins, elle fut en rémission.

L'esprit d'un enfant est aussi pur que puissant. Il ne faut jamais l'oublier...

En résumé, si on mettait la relaxation, la nôtre, comme celle de nos enfants, au-dessus de toutes nos priorités, on apporterait sûrement beaucoup de douceur dans nos vies.

Violaine Dompierre,

http://www.corinnellaurency.com/
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Bipote
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MessagePosté le: Mar 20 Avr 2010 - 20:11    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Les parents à la recherche de l'autorité perdue
Écrit par Martine Laronche, Le Monde, le 18 avril 2010   
19-04-2010
Dans une société qui prône l'épanouissement de l'enfant, les parents se sentent de moins en moins légitimes à poser des limites. Désemparés, ils sont de plus en plus nombreux à pousser la porte des psychologues ou des pédiatres en demandant de l'aide. "Je ne comprends pas : nous faisons notre possible pour que notre enfant soit heureux, et pourtant il se comporte mal", se plaignent-ils.

Le succès de l'émission "Super Nanny" sur M6, qui affichait une audience de 3,7 millions de téléspectateurs, témoigne de ce désarroi. Décédée en janvier 2010, Cathy - Kalthoum Sarraï à l'état civil -, tailleur et lunettes strictes, cheveux tirés en chignon, incarnait à l'écran la "sauveuse" des familles en déroute, la gouvernante qui savait dire non. Jusqu'à la caricature.

"Etre parent est devenu un métier difficile, témoigne Philippe Jeammet, psychanalyste, professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'université Paris-V. Par un effet d'une plus grande liberté des moeurs, il n'y a plus de prêt-à-penser." Et c'est tant mieux. Révolue l'époque des parents sévères et des punitions arbitraires. Mai 68 et la psychanalyste Françoise Dolto sont passés par là. On s'est intéressé à la psychologie des enfants. Mais certains parents ont cru qu'il suffisait d'expliquer pour se faire obéir.

Il n'existe plus de consensus général sur la manière d'éduquer. Ce qui se fait dans une famille, ne se fait pas dans une autre. Un argument utilisé par les enfants pour faire vaciller les limites imposées par leurs parents. "Aujourd'hui, chacun doit chercher au nom de quoi il impose telle limite plutôt que telle autre. L'ouverture du champ des valeurs est une chance et un risque. Car la liberté de choix renvoie aux ressources personnelles", poursuit Philippe Jeammet.

On n'a jamais vu autant de parents faire des déclarations d'amour à leur enfant et vice-versa. "Je t'aime ! Et toi est-ce que tu m'aimes ?" A une époque où quasiment un couple sur deux se sépare, "l'indissolubilité du lien conjugal a été remplacée par celle du lien de filiation", commente Daniel Marcelli, pédopsychiatre, professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU de Poitiers. Du coup, les adultes sont dans la séduction, ils ont peur du désamour de leurs enfants et répugnent à leur déplaire.

"Dans les débats contemporains et les traités de pédagogie, il est rarement question d'obéissance, poursuit le pédopsychiatre. Cette notion est confondue à tort avec la soumission." A tel point que la notion d'obéissance apparaîtrait comme obsolète, rétrograde. Alors contraindre un enfant à obéir relèverait-il d'un archaïsme éducatif ? "Exercer l'autorité, c'est se priver des arguments de la force et de la séduction ; c'est afficher une détermination tranquille à ne pas fléchir sur ses décisions", considère Daniel Marcelli.

D'autres spécialistes n'hésitent pas à hisser la frustration au rang de valeurs éducatives : "Qui aime bien, frustre bien, affirme Didier Pleux, psychologue clinicien. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas aller simplement dans le sens du principe de plaisir, mais aussi dans celui du principe de réalité. Par exemple, les parents n'ont pas à se forcer systématiquement tous les soirs à raconter une histoire à leur enfant. Ils ont le droit d'être fatigués et de dire "non, je n'ai pas envie". Cela renforce la conscience de l'autre."

Le célèbre pédiatre Aldo Naouri a suscité la polémique en tenant un discours plutôt musclé sur l'éducation, préconisant notamment l'arrêt de la tétine et du doudou vers 2 ans et demi et estimant qu'il n'était pas nécessaire de commenter les ordres donnés aux enfants. L'exercice de l'autorité, version moderne, doit s'exercer dans la souplesse et en s'adaptant aux différents âges de la vie, estiment la plupart des psychologues. "Les parents doivent introduire des limites au moment de l'acquisition de l'autonomie motrice", considère Daniel Marcelli pour qui il s'agit d'une période-clé.

Le plus souvent, quand le bébé commence à se mouvoir, les parents écartent de son chemin tout ce qui peut être dangereux ou fragile. " Mieux vaut laisser un bibelot qu'il n'aura pas le droit de toucher", conseille Daniel Marcelli. A cet âge, très précisément, quand l'enfant veut se saisir d'un objet, la main en suspens, il regarde son parent pour connaître sa réaction. Si celui-ci lui dit calmement "non", l'enfant s'arrête ou... continue. S'il persévère, le parent doit rester déterminé.

L'enfant pourra faire des tentatives pendant plusieurs semaines jusqu'à ce qu'il ait intériorisé l'interdit. "Dans la maison, il y a des choses que je peux prendre et d'autres que je ne dois pas prendre", se dira-t-il. Pour que les choses se passent harmonieusement, "il importe que les autorisations soient plus nombreuses que les interdits", précise le pédopsychiatre. Car obéir, c'est avant tout une question de confiance. La confiance des enfants à l'égard de leurs parents et la confiance des parents dans les valeurs qui les animent.
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verolilas
Bipote Turquoise

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MessagePosté le: Mar 4 Mai 2010 - 10:08    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Je ne voudrais pas saper le moral à tout le monde mais avoir mis un enfant au monde dans cet état m'a désespérée. Comme les bouddhistes je ne voulais pas d'enfant. Il est arrivé par surprise et a été un grand bonheur mais son accompagnement dans ce monde qui me révolte a été source d'une angoisse terrible.
J'avais souvent des vivions d'apocalypse et suis vraiment révoltée par l'héritage que nous leur laissons. Je pense à l'écologie autant qu'à la géopolitique. Les leçons de l'histoire n'ont pas été retenues.
Quand l'optimisme me reprend bien sûr je me dis qu'il faut leur faire confiance et que ce sont des clefs qu'on leur met en main. Car bien sûr je m'emploie à armer mon fils du mieux que je peux. Armer est le mot juste Bipote en effet.
C'est l'humanité en laquelle je perds souvent espoir et ce n'est pas l'effet mais la source de ma dépression, existentielle celle là...
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Bipote
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MessagePosté le: Mar 6 Juil 2010 - 18:09    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant


ISBN 978-2-7381-2469-2,
mars 2010, 145 x 220,
256 pages. (21.90 €)
Un enfant heureux
Comment faire pour que mon enfant soit heureux ?

Didier Pleux nous montre le rôle essentiel de l’éducation dans le bonheur de nos enfants.
Comment faire pour que mon enfant soit heureux ?

Didier Pleux nous montre le rôle essentiel de l’éducation dans le bonheur de nos enfants.

Un enfant heureux a appris :

• à s’accepter, à valoriser ses forces et à reconnaître ses limites,

• à être social, empathique et tolérant avec les autres,

• à accepter la réalité, à tolérer la frustration,

• à aimer la vie telle qu’elle est.

Vous, parents, pouvez aider votre enfant à trouver en lui-même toutes les forces pour affronter la vie et ses difficultés. Vous lui donnerez ainsi les vrais atouts d’un bonheur non seulement actuel, mais futur.

Le manuel de l’éducation au bonheur pour l’enfant et l’adulte qu’il deviendra.

Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien, psychothérapeute, et un auteur de référence en matière d’éducation. Il dirige l’Institut français de thérapie cognitive. Il est l’auteur de plusieurs très grands succès : Génération Dolto, De l’enfant roi à l’enfant tyran, Manuel d’éducation à l’usage des parents et « Peut mieux faire ! ».
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Mymi
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Mar 3 Aoû 2010 - 00:03    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Bonsoir,
Pour celles ou ceux qui ont envie de vacances un peu différentes (n'est ce pas Fontaine...), je voulais partager une expérience (je n'y ai pas séjourné mais mon frère travaille dans la structure) avec vous rêvé et mis en oeuvre entre par Pierre Rabhi pour ceux qui connaissent. Je la mets dans cette rubrique car leur Leit Motiv (que j'aime beaucoup) est :

"Quelle planète laisserons nous à nos Enfants?
Quels Enfants laisserons-nous à la Planète?"
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Mymi
Bipote Saphir

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MessagePosté le: Sam 13 Nov 2010 - 00:24    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

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Aime-Ti
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MessagePosté le: Sam 16 Avr 2011 - 17:29    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Une petite note d'optimisme, ça fait toujours du bien.
Merci les enfants ==> Il vaut mieux être optimiste pour résoudre les nombreux problèmes du Monde qui vous attendent.

L'optimisme prévaut chez les jeunes au sujet de leur avenir malgré les difficultés

Source : le Monde du 13 avril 2011

Si une majorité des jeunes se dit optimiste quant à leur propre avenir, 65 % des 15-30 ans se disent pessimistes pour l'avenir des jeunes en France.

En dépit des difficultés qu'ils rencontrent en matière d'emploi, de logement, de santé et d'une certaine défiance vis-à-vis des institutions, 77 % des jeunes interrogés (contre 71 % en 2006) dans le cadre d'une enquête menée par l'Institut CSA pour la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) sont optimistes quant à leur propre avenir. Même si, paradoxalement, 65 % d'entre eux se disent pessimistes (contre 67 % en 2006) pour l'avenir des jeunes en France.

Seul un jeune sur deux (53 %) à une idée précise de son avenir professionnel à cinq ans, et seulement 47 % d'entre eux se sont sentis libres de choisir leur premier emploi. L'entrée dans la vie active devient souvent un source de désillusion. 66 % des jeunes scolarisés estiment qu'une vie réussie passe par "une belle carrière professionnelle", un pourcentage qui tombe à 49 % chez les jeunes actifs.

Près d'un quart des jeunes (48 % chez les intérimaires) affirment ne pas vivre dans des logements décents à prix abordables, et près d'un sur dix affirme ne pas avoir facilement accès aux soins. Un constat alarmant, souligne la JOC, alors "qu'être en bonne santé et vivre longtemps est le critère principal des jeunes pour vivre dignement".

75 % des sondés pensent que les jeunes ne sont ni écoutés ni reconnus par la société, notamment par les hommes politiques et l'éducation nationale, même si les enseignants ont une meilleure image.

Créée en 1927, la JOC, qui compte dix mille adhérents et cent vingt fédérations locales, travaille à l'insertion des jeunes en les aidant concrètement dans leur vie quotidienne et dans la réalisation de leurs projets.

Cette enquête a été réalisée par questionnaires face à face et en ligne, du 28 novembre 2010 au 28 février 2011, auprès de 6 028 jeunes âgés de 15 à 30 ans.
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Sabine69
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MessagePosté le: Mar 10 Mai 2011 - 21:47    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Fort intéressant ce sujet.

Ma fille de 10 ans m'a dit la semaine dernière "je m'inquiète pour mon avenir, entre le chômage, la pollution, le terrorisme...". Je me suis juste contentée de lui répondre que depuis la nuit des temps, l'homme a toujours dû faire face à des difficultés et qu'il les a toujours surmontées plus ou moins.

Il est normal que les parents s'inquiètent pour l'avenir de leurs enfants, mais je pense que cela ne sert à rien de dramatiser. il faut que les enfants gardent leur vie d'enfants et que les parents les aident à se construire de manière à s'armer pour surmonter les difficultés futures.
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Bipote
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MessagePosté le: Mer 11 Jan 2012 - 09:29    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Nîmes Carré d’art : la philosophie avec les enfants
MATHIEU LAGOUANÈRE
06/01/2012, 14 h 33 | Mis à jour le 06/01/2012, 14 h 52



Comment répondre aux questions existentielles des enfants ? Le Carré d'Art aborde la philosophie.(D.R)
Quel parent n’a jamais été désarçonné par une question existentielle venue de la banquette arrière ? Pas toujours simple de répondre à des interrogations sur le sens de la vie, la liberté ou encore la mort.

Et pourtant, "un enfant est très attiré par ces sujets-là", remarque Diane Donnet. Responsable du secteur jeunesse de la bibliothèque Carré d’art, elle le constate dans ses rayons : depuis quelque temps déjà, la philosophie est de plus en plus présente dans le catalogue d’éditeurs jeunesse qui ont senti venir la tendance.

Aborder les questions existentielles
Si bien que, pour l’année scolaire en cours, les bibliothèques pour enfants de la ville de Nîmes ont choisi de retenir ce thème comme fil rouge, en collaboration avec les écoles maternelles, primaires et les collèges. "On part de notre matériel, de ce qu’on connaît, en donnant des choses à lire : fables, contes, etc., détaille Diane Donnet. Des livres qui donnent ensuite lieu à des discussions philosophiques avec les enfants."

Avec des histoires
Des intervenants prennent aussi ponctuellement le relais des bibliothécaires. Le conteur Kamel Guennoun a récemment travaillé avec six classes de collège. D’ici fin janvier, les écrivains Brigitte Labbé et Michel Piquemal interviendront tour à tour, dans un total de 24 classes de différents niveaux.
Mais au fait, quid des adultes démunis face aux interrogations de leurs bambins ? Demain, l’après-midi leur sera consacré à Carré d’art.
Avec, à 16 h 30 à l’auditorium, la projection de "Ce n’est qu’un début", film sur un atelier de philo dans une école maternelle.


À 18 h 30, Michel Tozzi, professeur émérite et rédacteur d’un rapport pour l’Unesco sur la philosophie à l’école primaire, animera une conférence-débat. Comment répondre aux questions ? C’est à lui qu’il faudra le demander.
Carré d'Art, 16 Place de la Maison Carrée à Nîmes
Ouvert de 10h à 18h tous les jours sauf le lundi
Tél. : 04 66 76 35 70 

http://www.midilibre.fr/2012/01/06/une-conference-a-carre-d-art-pour-appren…
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petitekangarou
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MessagePosté le: Mer 11 Jan 2012 - 12:00    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant

Hi everyone,  Salut a tous,

Je dois lire le forum en entiere demain, car je crois que chaque mot a merite. Et a la fin on est tous d'accord.

Si je peut partage un peu de ma vie comme maman de 4 jeunes pour joindre le convo.

C'est vrai que mes enfants n'ont jamais connue une vie familiale en ore. Ni mon ex ni moi a d'autre famille.
Mais meme qu'on sois separee depuis la premiere naissance, nous avons arrive a plus que remplir cette vide ensemble.

Mon ex et moi ne regrette pas de divorcer jamais. Nous avons dites mieux avoir 2 maisons heureuses, qu'une malcontente.
Et nous avons toujours partager le soins des enfants moitie/moitie - meme depuis la naissance de nos jumeaux.

Une fois qu'on m'as diagnostiquer j'ai parler aux enfants. Meme a 5 ans ils arrivent a comprendre dans leur propre facon.
Je ne cache rien, et j'ai surtout pas honte.  Ce que fait peur aux enfants  est de ne pas savoir ce qui ce passe je crois.

Crois moi en rigole toujours pouquoi maman a acheter 7 animals dans une journee. (Mais depuis je suis diagnostiquer.)

Mon fils de milieu est Aspergers ?  Connais-vous?  c'est dans le spectrum de "high functioning autism", donc nous avons une relation tres unique.
On est plutot oppose, lui tres logique, est moi tres emotionnel. alors nous nous aidons dans nos defis du vie.

A la fin, ce que je veut dire est que le meillieur cadeux qu'on peut donner a ses enfants est la courage de se mettre debut en depit combien de temps la vie te fait tomber.
La croyance dans soi-meme viens avec cette pratique. Ce n'est pas un donne, peut importe d'ou tu viens ou de quelle famille tu t'en sorte. 

Le tout et de savoir proteger ce que tu tiens au coeur.  La vie n'est pas donne, c'est tres dur pour nos jeunes trouver un travail ces jours-ci, mais ce n'est pas impossible.
C'est dechirante de voir nos jeunes perdre leurs passions n'est pas.

Les miennes sont toujours en bas age, mais ils comprendent que rien n'est pas donne et travail beaucoup pour l'argent de poche.
Je leurs apprendront aussi comment etre acceptant envers l'autre., et s'aimer en depit des differences.

Trop parler encore, pardonnes-moi.  J'espere qu'on me comprends neanmoins dans ma sinceritie.
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Bipote
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MessagePosté le: Dim 21 Juil 2013 - 09:49    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ? Répondre en citant



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:43    Sujet du message: Quel avenir pour nos enfants ?

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